"Après tout, tout est beau. Y a qu'à s'intéresser aux choses et les trouver belles." C'est l'histoire de Jean-Luc Godard qui fait le portrait de sa femme, Anna Karina
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art cinéma jean luc godard anna karina film prostitution paris france
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Commentaire : "Après tout, tout est beau. Y a qu'à s'intéresser aux choses et les trouver belles." C'est l'histoire de Jean-Luc Godard qui fait le portrait de sa femme, Anna Karina
L'un des moments les plus philosophiques du film est la conversation entre Nana et le philosophe Brice Parain. Parain explique que es mots ne permettent pas toujours d'exprimer parfaitement la vérité ; parler peut parfois éloigner de la réalité ; il faut apprendre à penser avant de parler. Cette réflexion rejoint une interrogation centrale du film : comment accéder à la vérité de soi-même et du monde ?
Pour Godard, le cinéma n'est pas seulement un divertissement. Il sert à penser. Les longues discussions, les citations, les références littéraires et philosophiques, ainsi que la célèbre scène où Nana regarde The Passion of Joan of Arc, invitent le spectateur à réfléchir sur : la souffrance ; l'identité ; la condition humaine ; la relation entre l'image et la vérité.
Livre que j'ai lu avec grand plaisir, ici en accès restreint. "Emotions, passions, croyances et superstitions , divagations créatrices ou destructrices... sont-elles qualifiées d'irrationnelles du fait de leur absence de logique, ou de leur inadéquation et inadaptation au "réel"". L'adaptation au réel...
Commentaire : Livre que j'ai lu avec grand plaisir, ici en accès restreint. "Emotions, passions, croyances et superstitions , divagations créatrices ou destructrices... sont-elles qualifiées d'irrationnelles du fait de leur absence de logique, ou de leur inadéquation et inadaptation au "réel"". L'adaptation au réel...
"Nietzsche, Marx et Freud ont en commun d'avoir décentré leur pensée de la conscience, rompant ainsi avec une tradition de la philosophie occidentale.
Nietzsche attribue à l'instinct une influence prédominante pour ce qui est du comportement humain.
Marx quant à lui renverse la tendance : l'origine sociale est constitutive de la conscience, et non l'inverse.
Freud lui s'intéresse aux profondeurs de l'être humain. Il conclut d'ailleurs que la conscience est secondaire. Le père de la psychanalyse présente la psyché sous un jour nouveau : c'est l'inconscient qui gouverne chacun de nous, et ce que l'on pense être le résultat de sa volonté n'est autre que le fruit d'un mécanisme psychique qui nous échappe, sur lequel nous n'avons pas de prise bien qu'il soit alimenté par notre histoire, où tout ce qui a été refoulé par une pression extérieure érige autant de barrières, de voies tracées, ne laissant aucune place à un hypothétique libre-arbitre exercé en toute conscience.
Ainsi, avec Nietzsche, Marx et Freud, on apprend que la conscience est bien plus illusoire qu'elle n'y paraît. C'est sur cette idée que s'ouvrira la philosophie du XXème siècle."