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Rester sauvage





En Grèce déjà, les philosophes cyniques prémunissaient leurs concitoyens contre les méfaits de la civilisation. Et Jean-Jacques Rousseau, à son tour, glorifie l'état de nature face à la société corruptrice. La nature sauvage de l'homme reste aujourd'hui une réalité à laquelle chacun peut revenir pour s'y reposer, ainsi qu'un rempart contre toutes les aliénations.

Freud, que l'on ne soupçonnera pas de gauchisme, le dit clairement : la civilisation est quelque chose d'imposé à l'homme (et qui plus est, par la classe dominante). C'est ce que l'on appelle aujourd'hui dans les sciences humaines la "socialisation", ou la manière qu'a la société à travers ses institutions (la famille, l'école, l'Etat, l'entreprise...) de façonner un individu, certains diront "utile", en tout cas un individu conforme. Le terme de civilité, donton entend souvent parler, recoupe cette notion...
Ceux qui contreviennent à cette fameuse socialisation sont traités ci et là de sauvageons ou encore de fainéants. Il ne s'agit pourtant pas de rejeter en bloc la civilisation et ses bienfaits, il s'agit d'en juguler les conséquences possiblement néfastes et mortifères...

(JG)


Approche linguistique. Définitions, synonymie etc... - Lire la suite


Arpenter, cartographier - Lire la suite


Rester sauvage / Non-faire - Lire la suite


Rester sauvage / Théorie de la solution - Lire la suite


Je garderai (entre autre) du Shôbôgenzô Tome 1 les expressions suivantes :
- La nature : ce qui advient spontanément
- Les notions de pure spontanéité et de non-agir, notions tournées vers l'état originel de fusion et de non-dépendance totale. (JG)


L'homme est déjà sauvage - Lire la suite


"Into the wild" à l'aveugle, de la possibilité d'un travail théorique - Lire la suite




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Commentaire : L'occasion d'une prise de notes et d'une catégorisation, une mise en perspective aussi de ce que peut le projet Mneseek.



Ce qui va de soi, ce qui ne va pas de soi. Il va de soi que rien ne va de soi, ou que tout va de soi, ou que quelques choses vont de soi. (SyletJu)








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Commentaire : D'après le texte de Stig Dagerman









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Commentaire : La page wikipedia consacrée à ce livre



La nature joue un rôle capital dans Walden, voire un rôle moteur. Longue reconquête de la spontanéité perdue face au naturel, le roman conduit Thoreau à renouveler sa représentation et sa place dans le monde, jusqu'à reconnaître les liens intimes qui existent entre Gaïa et l'humanité : « la terre que je foule aux pieds n'est pas une masse inerte et morte, elle est un corps, elle possède un esprit, elle est organisée et perméable à l'influence de son esprit ainsi qu'à la parcelle de cet esprit qui est en moi » explique-t-il en 1851. Il parle ailleurs de « terre vivante » et de « grande créature ». Thoreau donne à ses contemporains l'exemple d'un rapport actif avec la nature (la wilderness américaine), en dehors de toute contemplation romantique et il s'élève contre la société à laquelle il oppose le concept de « simplicité volontaire ».

Thoreau fait l'apologie du retour à l'état de nature







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Commentaire : Mishima... Cela me rappelle quelque chose








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Commentaire : Un livre formidable que j'ai décidé d'annoter










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Renan lui-même, chantre d'un scientisme triomphant, ne put s'interdire semble-t-il une certaine nostalgie à l'évocation d'un état passé (mythique ?) où tout effort était superflu, où il n'était pas nécessaire de se donner un "objet" pour correctement viser. Le réflexivité consciente aurait-elle perdu sur le chemin de la discursivité la "tension intime", l'élasticité, la "force plastique (Nietzsche) qui faisaient de cette "irrationnalité" première le moteur et le vecteur les plus sûrs, bien que spontanés, d'une adaptation réussie ? La question mérite d'être posée. (Françoise Bonardel)





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Commentaire : Quelques critiques sur le site Babelio

Echoué sur une île, Robinson rencontre Vendredi, qui va lui enseigner la Vie Sauvage. Il l'appréciera tant qu'il ne voudra plus quitter son île lorsqu'un bateau anglais accostera 28 ans après son arrivée.








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Commentaire : We're just savages


Sauvages ou civilisés ? (JG)


















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Commentaire : Sur les mondes végétaux et animaux. Sur les plantes sauvages.





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Commentaire : Marie Romanens est l'auteur du livre « Pour une écologie intérieure. renouer avec le sauvage », co-écrit avec Patrick Guérin. Ces trois courtes pages d'interview (trouvée sur psychologies.com) présentent avec simplicité et intelligence les voies d'une réconciliation de l'homme avec lui même et avec son environnement. "Nous nous trouvons à un carrefour : soit nous prenons soin du lien avec les autres et avec la nature, soit nous continuons à vivre en individualistes et en matérialistes forcenés, et nous fonçons droit dans le mur."

Nous ne pouvons nier notre part animale

La part animale comme part noble

Il a été longtemps traditionnel pour la philosophie de traiter la part animale de l'homme, sa part sauvage, de manière péjorative. Dédain et condescendance pour l'animalité de l'homme, estime, voire adoration pour la pensée, pour la raison humaine, pour ce qui différencie l'homme de l'animal. On pourrait opérer un retournement et au contraire considérer notre part animale comme une part noble, en tout cas digne d'égards. Autrement dit, il y a une décision philosophique qui qualifie péjorativement notre part animale. Prenons-en l'inverse : traiter la part animale de l'homme comme quelque chose de noble. Dans ces deux considérations, il y a un rapport haut/bas ou encore noble/vil typiquement philosophique. Il me semble que notre société est partiellement en train d'inverser ce rapport. A lire : "L'animal que donc je suis", livre de Jacques Derrida

(Julien Guerraz)





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Commentaire : Ce film m'a bouleversé

Nell est une jeune femme "restée sauvage" au sens où elle a été élevée en retrait du monde civilisé et sans apprendre le langage des hommes. Deux chercheurs vont chercher à mieux la connaître.








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Commentaire : Des oies sauvages. Un beau clip


Ces images et ces paroles, le montage et les effets visuels, les oies sauvages, les animaux, la nature, la terre-mère, tout cela est merveilleux. (JG)

L'homme sauvage satisfait les besoins que la nature a placé en lui. Il s'arrête là. (JG)

Des oies sauvages qui volent et qui pourraient penser "Into the mountain, I will fall"... Arrêter d'accélérer, chercher un endroit où dormir. (JG)







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Commentaire : Les paroles des chansons veulent dire quelque chose. Exemple









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Commentaire : Regarder la vidéo sur la page






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