La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée.
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Connaître est agir - Un livre de Miguel Benasayag (et Angélique del Rey)
Comment : Il y est question de paysage, de mythe de l'individu, très intéressant. Découvrez ici son sommaire et son résumé.
- Les limites de la raison (129)
- La non-pensée (15)
- Ceci me fait penser à l'idée de non-pensée telle que développée dans le Shobogenzo de Maître Dogen, plus particulièrement à ce passage : "Que pensez-vous en restant immobile, assis sur le sol ?" Le maître dit : "Je pense la non-pensée." Le moine demanda : "Comment peut-on penser la non-pensée ?" Le maître dit : "Par ce qui n'est pas de l'ordre de la pensée." (JG)
- La conscience (16)