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Mneseek Collective intelligence

Les yankees

On peut fustiger l'anti-américanisme, pourtant, il me semble que critiquer, égratigner je dirais, un tel pays peut être libérateur. (JG)

  • Bruce Springsteen, Born in the USA

    Comment : Une chanson dont le sens réel est méconnu : voir les paroles qui fustigent les USA

    Une des chansons de Bruce Springsteen les moins comprises, c'est le cas pour le président Reagan qui, en 1984, li rend hommage, alors que celle-ci est bien critique envers les USA : il est question d'un jeune américain, pauvre, qui n'a d'autre choix que l'armée et la prison. Il est envoyé au Vietnam "pour tuer les jaunes", puis, rentré au pays, ne trouve pas de travail. Il demeure coincé "entre la raffinerie et la prison". (JG)
  • Kovacs - My love

    Comment : Avec les sous-titres

    Faking all like Hollywood (1)
    Hollywood (1)
  • Léo Ferré parle "L'imaginaire"

    Comment : J'adore. Où il est notamment question de bandes perforées, pour Sylvain

    Ces USA démodés (1)
  • « Les États-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence, sans jamais avoir connu la civilisation. »
    Albert Einstein
  • François Guerraz chante Teotihuacan

    Comment : Une chanson que j'aime beaucoup. Signée de mon père François Guerraz, sur un poème de Jean Bertolino. "On a beau être affable, la dette est insolvable"

    ... Dans un stand en moellons
    Un indien un peu triste
    Vend quelques brimborions
    Aux poignées de touristes
    S'arrêtant en ce lieu
    Que les conquistadores
    Affamés de trésors
    Ont détruit par le feu

    Sur le très vieux visage
    De ce vigile sage
    Plane des fulgurances
    De survivants vengeurs
    Qui pensant aux voleurs
    Volent leur descendance
    Nous sommes à ses yeux
    Les enfants de tous ceux
    Qui ont pillé ses aieux

    On a beau être affable,
    La dette est insolvanle

    (Paroles de Jean Bertolino)
  • Cortez the killer - Neil Young and Crazy Horse

    Comment : Live 1991

    He came dancing across the water | Cortez, Cortez | What a killer
  • Les Yankees (Live) - Richard desjardins

    Comment : J'aime beaucoup cette chanson de Richard Desjardin, ici en live.

    La nuit dormait dans son verseau,
    les chèvres buvaient au rio
    nous allions au hasard,
    et nous vivions encore plus fort
    malgré le frette et les barbares.
    Nous savions qu'un jour ils viendraient,
    à grands coups d'axes, à coups de taxes
    nous traverser le corps de bord en bord,
    nous les derniers humains de la terre .
    Le vieux Achille a dit:
    "À soir c'est un peu trop tranquille .
    Amis, laissez-moi faire le guet.
    Allez ! Dormez en paix !"
    Ce n'est pas le bruit du tonnerre
    ni la rumeur de la rivière
    mais le galop
    de milliers de chevaux en course
    dans l'oeil du guetteur.
    Et tout ce monde sous la toile
    qui dort dans la profondeur:
    "Réveillez-vous !
    V'là les Yankees, v'là les Yankees
    Easy come, Wisigoths,
    V'là les Gringos !
    Ils traversèrent la clairière
    et disposèrent leurs jouets de fer .
    L'un d'entre eux loadé de guns
    s'avance et pogne
    le mégaphone.
    "Nous venons de la part du Big Control,
    son laser vibre dans le pôle,
    nous avons tout tout tout conquis
    jusqu'à la glace des galaxies
    Le président m'a commandé
    de pacifier le monde entier
    Nous venons en amis .
    Maint'nant assez de discussion
    et signez-moi la reddition
    car bien avant la nuit,
    nous regagnons la Virginie !"
    V'là les Yankees, v'là les Yankees
    Easy come, Wisigoths,
    V'là les Gringos !
    "Alors je compte jusqu'à trois
    et toutes vos filles pour nos soldats
    Le grain, le chien et l'uranium,
    l'opium et le chant de l'ancien,
    tout désormais nous appartient
    et pour que tous aient bien compris,
    je compterai deux fois
    et pour les news d'la CNN :
    Tell me my friend,
    qui est le chef ici ?
    Et qu'il se lève !
    Et le soleil se leva.
    Hey Gringo ! Escucha me, Gringo !
    Nous avons traversé des continents,
    des océans sans fin
    sur des radeaux tressés de rêves
    et nous voici devant vivants, fils de soleil éblouissant
    la vie dans le reflet d'un glaive
    America, America.
    Ton dragon fou s'ennuie
    amène-le que je l'achève.
    Caligula, ses légionnaires,
    ton président, ses millionnaires
    sont pendus au bout de nos lèvres.
    Gringo ! t'auras rien de nous
    De ma mémoire de titan,
    mémoire de 'tit enfant:
    Ça fait longtemps que je t'attends.
    Gringo ! Va-t-e n ! Va-t-en
    Allez Gringo ! Que Dieu te blesse!
    La nuit dormait dans son verseau,
    les chèvres buvaient au rio,
    nous allions au hasard
    et nous vivions encore plus fort
    malgré le frette et les barbares.
  • Nougaro Nougayork

    Comment : Dès l'aérogare j'ai senti le choc

    C'est pas du Ronsard, c'est de l'amerlock (1)
  • L'Indien

    Comment : De Gilbert Bécaud

    Indiens, mes frères, ils ont gagné