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Mneseek Collective intelligence

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Note — Concerto pour flute et harpe en do majeur KV 299 de Mozart — [lien]

Mamie

by Stef — 03/11/2017 21:02 — Public note

l'eau de cologne, les j'aime lire : Pacounda, Atomax c'est la barbe, les Bécassines, Les gédéons, Bison noir, La guerre du feu, Colorado saga, la flèche brisée, Les comptesses de Ségur, l'homme à l'oreille cassée, La Mouna, chez Berger , chez Chatain à Pontcharra, madame Berthet, madame Vétori, Olivier Serre, le caté....les communions, les cadeaux!!!!! Jerry 1 et 2, Ju qui tombe de la fourgonnette et de la chaise d'arbitre, Gaêlle et Cédric, Lise et Anne et les tracteurs, les traces d'animaux et les décoctions de fleurs dans la cabane, Papi et ses truites fumées, les perches au vin blanc; chez mamie madeleine, les croquettes à la tomate, les filets de sole à la crème, le gateau aux noix, filet de veau à la tomate purée, avec Claude, la julienne, la tarte aux pommes, le cake, le flan, le soufflé, le brie, les bombons à l'anis, les balistos pour ju, l'indigestion de ju à la choucroute et au chocolat, le brut de pomme, la confection de la pate à tarte avec le rouleau à patisserie, les petites pâtes, la dinette en faïence, les petites tartelettes dans les tous petits moules, les robes de gitane, les oreillers tous frais, les soldats de plomb, les réglis. Chez Maman, le pot au feu, la tarte à la praline, la langue de boeuf aux cornichons, le rosbeef frites maison le samedi ; avec papa, le beefteak haricots verts, le prochuto con melone et sa cote de boeuf au barbec en compagnie des gitans et des copains ; chez les nets, Aaaaniiii, la coquiiiiine, rouliaaaano, les gnochis, les petites pâtes, les grosses frites, le steak pas saisi, les changements de salon ; chez mamie Yvette, la soupe de légumes avec ses morceaux de compté, les tartines à la confiotte du gouter, les tablées de purée fouettée pendant des heures, gratins de cardons, blanquettes, ragout, bugnes, ramasser les violettes; avec maman et papa aux champignons : le coin aux morilles, les coucous, le printemps ; les escapades dans le fin fond des bois pour trouver des chanterelles, surtout ne pas se perdre, les trompettes de mort, et les festins qui en découlaient. La douceur de vivre chez ces grands-mères...les couvertures à carreaux de Mamie et les chaussettes de Mémée Valentine, la barque de Papi et ses plombs, la tête de mort dans la chambre bleue, chocapic avec Caro, la danse, la gym, le hand avec dans mon picnic des mandarines, Karen Chéril, ...et Davina, les guettres, "être une femme libérée" Maman tu me manque... et puis tout passe mais tout reste gravé en nous Davy croquette Papa me racontait tous les soirs l'histoire de Davy Croquette qui s'occupait bien de ses chiens, j'aimais tellement; il gagnait contre les méchants... ; dès qu'il partait de ma chambre je le rappelais . Il était tapis à côté du lit...Et quand j'allais dans leur lit alors là c'était le bonheur intégral ; Candie qui nous émouvait et Goldorak fulguropoint......Capitaine flamme, "je suis sans famille et je m'appelle Renny, et je me ballade avec tous mes amis...", récré a 2, les cités d'or, casimir : à voilà voilà voilà voilà Barnabé, la boum 1 et la boum 2, Dépèche mode, Aha, Culture club, Madona, like a virgin,ouh...voyage à hôchst : les voleuses de chemises et Sven.... les walk mann à cassettes, les tournes disques ; Venise, Edibourg, Colchester, La Bretagne, ju pro en tennis, les paris foireux avec Ju au ping pong, "papa, il m'a tapée!" "Julien, tu es gentil avec ta soeur!". Oh mon Ju, on en a vécu des bons moments!! Allé bonne nuit les petits!

pensées du lendemain : n'oublions pas Monsieur Ducret, les odeurs de gymnase à l'école ou à la danse, mon envie d'avoir des pointes en danse, le spectacle sur casse noisette, la photo sans la jambe occasion pour les autres de bien se moquer de moi, mes carnets secrêts plus secrêts, l'envie d'avoir une clef sur ma porte ; la féérie de Noêl : le matin levé aux aurores avec Ju, en haut des escaliers, attendant les parents pour descendre et trouver plein de cadeaux , la joie de préparer le sapin de Noêl et chaque année retrouver les mêmes boules et objets. je me souviens de Tiny, des barbies, du camion barbie, des habits de soirée Barbie. Et quand le soir on se mettait en haut de l'escalier en collimasson pour zieuter les films d'adultes en cachette... j'était très attiréé par le monde des adultes et leurs conversations , j'en perdais pas une miette...c'est marrant plus tard dans ma vie, c'est l'enfance dont j'avait besoin ; retourner en enfance et maintenant je prends un grand plaisir à faire l'enfant : j'adore jouer, explorer, m'amuser comme les enfants : les calins, les bagarres, faire des sons spontannés, retrouver les mouvements du bébé, m'exprimer comme un bébé, me sentir entourée, écoutée, regardée, amuser la galerie. Il n'y a que Noé et Julien qui me connaissent vraiment. Que c'est bon de connaître et d'être connu. Et puis vers 6 7 ans, il fallait devenir "raisonnable", une petite fille raisonnable. je n'ai pas eu assez d'enfance. et puis au départ j'étais toute seule, tout tournait autour de moi. Après, il y a eu Juju, espèce de rafleur d'attention!!!...il réussissait tout le chenapan!! et moi je ramais pour me maintenir au niveau!! champion de tennis, le plus fort au pingpong, le plus fort physiquement dans les bagares, mais je m'accrochais comme une teigne. ça fait du bien la bagarre, ça défoule. Et puis j'adore le contact, quand ça fait pas trop mal comme quand tu me torturais le poignet en me pressant sur la veine. ça me donnait la hargne. " mon frère était "très intelligent", ma mère "très belle", mon père "très gentil", et moi? j'ai jamais été reconnue pour ce que j'étais vraiment. Une grande sentimentale!!!! qui a besoin de beaucoup d'amour et d'attention. Voilà c'est dit. La méchanceté des autres me va droit au coeur. les gens ne se rendent même pas compte du mal qu'ils font. ils te détruiraient plutot que de reconnaitre et accepter leurs propres faiblesses. Si tout le monde se comprenait, le monde ne serait pas une jungle à celui qui détruit l'autre en premier. on connaitrait l'harmonie. Je crois que je ne suis pas la seule : tout le monde a besoin de gentillesse et d'amour. De respect aussi. Et souvent c'est : je te respecte et toi tu ne me respecte pas. L'envie de nuire en raison de toutes les frustrations. Toi je te rabaisse parce que ...Tout le monde a ses raisons. Moi j'ai vécu ça, moi j'ai vécu ça ; j'ai besoin de ça, j'ai besoin de ça...... Si on savait mieux se connaitre, le mal n'existerait plus. On serait tous plus heureux. Il faut savoir se préserver de la méchanceté des autres. s'aimer soi même première chose à faire, puis ceux dont tu te sens proches. Ah moi, il faut pas me gonfler de trop!!! Je mets un espace avec les gens qui me font du mal sinon j'y perds mon latin...ils sauront tous se reconnaitre. Sans devenir parano, bien sûr...........

Je pense aux jeux a l'élastique ; le lancer de poids (je détestais), le oula hop, la gym avec la poutre , les barres parallelles, le ruban ; les billes et les sacs de billes confectionnes par Mamie; mes préférées : les arraignées. Le cus en face avec les Gafternic.

le vélo ; les cabanes avec Cacou

Main dans la main avec Maman, les bisous de nez, les cigougnages...qui frôlaient la torture mais qui me faisaient rire quand même.

Jerry et ses bisous bavouilleux. Sur les genoux de Mamie Madeleine Ju et moi (elle disait que mes os lui transpercait la jambe)

Roanne et les cousines : habits , parfums, antheus de Chanel, le bain avec Fred (différence d'anatomie...), en vacances à Florence tous ensembles, à Ossegore : cuites au perroquet ; sorties en boite.

Les soirées en boite avec notre bande de l'école où ça boit et la glace qu'ils ont cassée et qui m'a attéri pas loin du coeur, recousu par le père Maire.

Les couples qui se font et qui se défont.La vision idilique de Christophe Gafternique que j'ai encore en tête (a la vogue)

La vraie relation d'attirance avec (je ne me souvient plus de son prénom)au camping de St Raph , photographe à ses heures, mais qui malheusement vivait loin ; odeurs de parfum, désir. Et puis au moment de partir : "voila c'est fini" de jean louis Aubert. Grande perte.

les ballades a la montagne de Mamie Yvette, le crochet de Mémée. Petits bouquets de primevert.

Caro, Claire, Laure et Carole dans tous nos états d'âmes, à la recherche de l'amour.

Dallas et la série mystérieuse avec Maman.

La sortie du bain avec Mamie elle me tendant la serviette très respectueusement ; à la maison c'était différenl : l'eau était toujours gelée alors que moi j'aimais l'eau bouillante.

Tintin en Amérique, les contes de Grimm avec Papa.Ju qui veut toujours jouer quand moi j'aspire à un peu de solitude. Papa qui voyage beaucoup et nous ramène nougats ou boule qui fait de la neige quand on la secoue, bracelet de Paris et crayon.La librairie en dessous où on peut acheter presque tout gratuitement sauf les holly hoby et carnets intimes.

Parfum Gucci et L de Lupin, bague avec le petit diamant.

Courchevel avec les bijoux divers, les hauts de survets, les protèges oreilles en moumoute rose ; la vitesse ,la peur, la plénitude sur le tire fesse avec le soleil éclatant. Le mal aux mollets a cause des chaussures trop sérées.

La luge derrière les Belledonnes avec Maman Papa et Ju.

Les chocolats cachée sur le balcon chez Mamie Madeleine pour Pâques ; les géraniums l'été et les franboises de chez les soeur à Saint Pierre. La cage à oiseaux comme pendentif, les pendentifs Daxon ou Damard ; les ballerines roses offertes à Cacou par Mamie ; malheureusement , ils n'avaient pas ma taille. Courses en famille à La Pardieu. On s'ait fait voler un sac d'habits achetés, et sur le bateau de Belle ile en mer , on m'a volé un sac avec un ensemble trop classe. Les boules....

Les 3 mousquetaires, les fantomète, le club des cinq

Francoise une voisine a perdu son frère. Le fils des Nets est mort aux autos temponneuses à la vogue(Antoni)

Les morts qui s'accumullent. Chaque année compte.Les cérémonies , les pleurs inconsolables quand Maman est morte ; tout le monde dans l'église, témoignages de gentillesse et de reconnaissance envers elle. Je crois qu'elle a fait des trucs bien dans sa vie.

Vers 15 ans j'ai grandi d'un coup.Mon parrain le Ded m'appellais La naine, c'est pour dire...Autres surnoms dans la famille : Mado, Juju, Cacou, Carolo, Véro, La Soph ; pour moi : ma caille, mouche, ma belle, Stefi Graph , moins facile à porter : choucu.