Skip to content
Search
Quotations (42)
-
« Il est possible que les peuples, reproduisant l'évolution des individus, se trouvent encore aujourd'hui à des phases d'organisation très primitives, à une étape très peu avancée du chemin qui conduit à la formation d'unités supérieures. »
Freud
-
« Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire. »
Freud
-
« Les mots de nos discours quotidiens ne sont rien d'autre que magie devenue pâle. »
Freud
-
« Ce qu'on appelle bonheur au sens le plus strict découle de la satisfaction plutôt subite de besoins fortement mis en stase et, d'après sa nature, n'est possible que comme phénomène épisodique. Toute persistance d'une situation désirée par le principe de plaisir ne donne qu'un sentiment d'aise assez tiède ; nos dispositifs sont tels que nous ne pouvons jouir intensément que de ce qui est contraste, et ne pouvons jouir que très peu de ce qui est état. »
Freud
-
« Il est impossible de ne pas se rendre compte en quelle large mesure l'édifice de la civilisation repose sur le principe du renoncement aux pulsions instinctives, et à quel point elle postule précisément la non-satisfaction (répression, refoulement ou quelque autre mécanisme) de puissants instincts. Ce « renoncement culturel » régit le vaste domaine des rapports sociaux entre humains. »
Freud
-
« C'est comme un délire de masse que nous devons ainsi caractériser les religions de l'humanité. »
Freud
-
« Que veut le psychanalyste, en effet ? Ramener à la surface de la conscience tout ce qui en a été refoulé. »
Freud
-
« Si l'évolution de la civilisation ressemble autant à celle de l'individu et use des mêmes moyens, n'est-on pas en droit de diagnostiquer que bien des civilisations, voire toute l'humanité, sont devenues "névrosées" sous l'influence des tendances civilisatrices ? »
Freud
-
« Les arguments logiques ne peuvent [...] rien contre les intérêts affectifs, et c'est pourquoi la lutte à coup de raisons est si stérile dans le monde des intérêts. [...] Les hommes les plus intelligents perdent subitement toute faculté de comprendre et se comportent comme des imbéciles, dès que les idées qu'on leur présente se heurtent chez eux à une résistance affective, mais [...] leur intelligence et leur faculté de comprendre se réveillent, lorsque cette résistance est vaincue. »
Freud
-
« Les grandes choses peuvent se manifester par de petits signes. »
Freud
-
« Je plonge dans les bourbiers pour que les générations montantes puissent édifier de belles cathédrales. »
Freud
-
« Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons. »
Freud
-
« Toute la tâche du traitement psychanalytique pouvait être résumée dans la formule : transformer tout l'inconscient pathogénique en conscient. »
Freud
-
« La civilisation est quelque chose d'imposé à une majorité récalcitrante par une minorité ayant compris comment s'approprier les moyens de puissance et de coercition. »
Freud
-
« Tout symptôme, n'est-il pas une façon de dire, en même temps que de cacher quelque chose à quelqu'un ? »
Freud
-
« Les illusions nous rendent le service de nous épargner des sentiments pénibles et de nous permettre d'éprouver à leur place des sentiments de satisfaction. Aussi devons-nous nous attendre à ce qu'elles en viennent un jour à se heurter contre la réalité, et le mieux que nous ayons à faire, c'est d'accepter leur destruction sans plaintes ni récriminations. »
Freud
-
« Partout où je suis allé, un poète était allé avant moi. »
Freud
-
« L'homme énergique et qui réussit, c'est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir. »
Freud
-
« Les poètes et les romanciers sont de précieux alliés. Ils sont, dans la connaissance de l'âme, nos maîtres à tous, hommes vulgaires, car ils s'abreuvent à des sources que nous n'avons pas encore rendues accessibles à la science. »
Freud
-
« Au commencement des temps, les mots et la magie étaient la même chose. »
Freud