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Statements (39)
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On peut sentir la joie, le bonheur, le plaisir, en faisant une inspiration
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La joie et le bonheur sont des énergies qui peuvent être générées par la pratique
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Le bonheur ne se décrète pas, ne se convoque pas mais se cultive peu à peu dans la durée.
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Toucher les milliers de conditions de bonheur disponibles que nous avons en nous et en dehors de nous
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La joie et le bonheur peuvent être générés par une inspiration et une expiration dans la pleine conscience
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Générer la joie en ramenant l'esprit vers le corps et en se mettant en contact avec les conditions de bonheur
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Le bonheur vient de l'attention prêtée aux petites choses, et le malheur de la négligence des petites choses.
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Quel est le souverain bien de notre activité ? Sur son nom du moins il y a assentiment presque général : c'est le bonheur
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Notre course effrénée nous empêche de voir que les condition du bonheur, de la joie, sont déjà disponibles dans le moment présent
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On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision)
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"Prendre du plaisir au bonheur des autres", sera-ce, sous le nom de "Fraternité", la prochaine utopie qui emportera le monde au XXIème siècle ?
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Méditer, c'est cultiver l'énergie de la pleine conscience, l'énergie de la concentration et l'énergie de la vision profonde, afin de parvenir à la joie, à la paix et au bonheur
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F. Mitterrand, dans une forêt du Morvan, "Ce serait quand même merveilleux, si tout s'arrêtait à l'instant et que nous puissions vivre jusqu'à la fin des temps le bonheur que nous vivons maintenant ! "
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4 - La conscience connaissante de contact discerne que l'objet d'une cognition est agréable, désagréable ou neutre, et sert ainsi de fondement à l'expérience de l'objet avec un ressenti de bonheur, de souffrance, ou de neutralité.
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La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie.
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Les cinq facteurs mentaux toujours en fonctionnement accompagnent chaque instant de cognition. Ce sont :
1 - le ressenti d'un niveau de bonheur
2 - le discernement
3 - la pulsion mentale
4 - la conscience connaissante de contact
5 - Le fait de prêter attention [à quelque chose] ou d'amener [quelque chose] à l'esprit
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Si nous avons une attitude positive et optimiste, et une juste compréhension des limites des relations humaines, nous pourrons devenir le genre de personne qui, tel un soleil, diffuse le bonheur et le réconfort sur sa famille, sur ses amis et, en fin de compte, sur la société tout entière. Mais en tant que junzi, nous devons commencer par nos amis.
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1 - Le ressenti d'un niveau de bonheur est la façon dont nous expérimentons les arrivées à maturation de notre karma. Celles-ci comprennent :
- les facteurs agrégés avec lesquels nous naissons
- l'environnement dans lequel nous vivons
- les évènements qui nous arrivent conformément à ce que nous avons fait dans le passé
- nos penchants à répéter nos schémas comportementaux antérieurs.
Un niveau de bonheur est ce que nous expérimentons sous forme d'arrivée à maturation d'un karma constructif. Un niveau de souffrance est ce que nous expérimentons sous forme d'arrivée à maturation d'un karma destructeur. Le bonheur, la neutralité et la souffrance forment un éventail ininterrompu de ressentis qui peuvent être d'ordre physique ou mental.
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Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)