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Quotations (1057)
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« Dieu tout-puissant commença par planter un jardin. »
F. Bacon
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« Le spectacle de la nature est toujours beau. »
Aristote
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« La moquerie est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins. »
La Bruyère
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« La fausse modestie est le plus décent de tous les mensonges. »
Chamfort
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« Si tu veux jouir de ton mérite, il faut que tu prêtes du mérite aux autres. »
Goethe
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« Le brin de paille flotte à la surface de l'eau, la pierre précieuse tombe au fond. »
Avadânas
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« Il n'y a pas une méthode unique pour étudier les choses. »
Aristote
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« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies. »
Molière
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« Le manche de la hache se retourne contre la forêt d'où il vient. »
Ahiqar
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« Ne dis pas tes peines à autrui, l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit »
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« De quelque manière qu'on s'y prenne on s'y prend toujours mal. »
Freud
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« Le fait est que les signes perçus d'un état affectif sont de nature à susciter automatiquement le même affect chez celui qui le perçoit. »
Freud
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« Ce que les mots d'esprit chuchotent à voix basse, on peut l'énoncer à haute voix, à savoir : que les désirs et les aspirations des hommes ont le droit de s'affirmer en face de la morale exigeante et sans égards, et de nos jours on l'a dit en termes énergiques et saisissants : cette morale ne serait que le décret égoïste des quelques sujets riches et puissant qui peuvent, eux, toujours sans délai, satisfaire tous leurs désirs. »
Freud
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« Les sociologues semblent d'accord pour dire que le processus détournant les forces sexuelles de leur but et les employant à des buts nouveaux, processus auquel on a donné le nom de sublimation, constitue l'un des facteurs les plus importants pour les acquisitions de la civilisation. »
Freud
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« [?] tout ce à quoi nous rêvons ou bien a manifestement une signification psychologique, ou bien est déformé et ne peut être jugé qu'après interprétation : on en aperçoit alors la signification cachée. Le rêve ne s'occupe jamais de vétilles, nous ne laissons pas troubler notre sommeil pour si peu. Les rêves innocents en apparence sont plein de « malice » quand on les interprète, ils ont, si on peut dire, quantité d'idées derrière la tête. »
Freud
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« Et nous voyons combien la réalité nous satisfait peu malgré nos prétentions ; aussi, sous la pression de nos refoulements intérieurs, entretenons-nous au-dedans de nous toute une vie de fantaisie qui, en réalisant nos désirs, compense les insuffisances de l'existence véritable. »
Freud
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« Ce qu'on appelle bonheur au sens le plus strict découle de la satisfaction plutôt subite de besoins fortement mis en stase et, d'après sa nature, n'est possible que comme phénomène épisodique. Toute persistance d'une situation désirée par le principe de plaisir ne donne qu'un sentiment d'aise assez tiède ; nos dispositifs sont tels que nous ne pouvons jouir intensément que de ce qui est contraste, et ne pouvons jouir que très peu de ce qui est état. »
Freud
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« Que veut le psychanalyste, en effet ? Ramener à la surface de la conscience tout ce qui en a été refoulé. »
Freud
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« Si l'évolution de la civilisation ressemble autant à celle de l'individu et use des mêmes moyens, n'est-on pas en droit de diagnostiquer que bien des civilisations, voire toute l'humanité, sont devenues "névrosées" sous l'influence des tendances civilisatrices ? »
Freud
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« Les arguments logiques ne peuvent [...] rien contre les intérêts affectifs, et c'est pourquoi la lutte à coup de raisons est si stérile dans le monde des intérêts. [...] Les hommes les plus intelligents perdent subitement toute faculté de comprendre et se comportent comme des imbéciles, dès que les idées qu'on leur présente se heurtent chez eux à une résistance affective, mais [...] leur intelligence et leur faculté de comprendre se réveillent, lorsque cette résistance est vaincue. »
Freud