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Statements (882)
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Nous sommes habitués à courir, même pendant notre sommeil. Nous cherchons quelque chose, c'est une énergie d'habitude qui nous contrôle
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Penser depuis le paysage nous permet de nous placer dans des dimensions impersonnelles non piégées par l'immédiat du vécu des individus
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Pensez davantage, écoutez davantage, observez davantage, soyez prudents dans vos paroles et vos actes ? et vous aurez moins de regrets.
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Respecter toutes les individualités dans leur folie du moment : sérieuse, craintive, timide, ardente, vigoureuse, décidée, enthousiaste
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L'attention appropriée/inappropriée : Si l'on porte son attention sur des choses positives, cela va nous procurer une sensation agréable
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Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
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Les lobbies qui poussent à la privatisation de services publics ne sont-ils pas les mêmes que ceux qui résistent à la lutte climatique ?
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Avec la pleine conscience, nous réalisons qu'il y a de la tension dans notre corps. Cette tension nous empêche de nous réjouir de la vie.
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Différence entre l'appropriation (au sens de mise à disposition) et l'assimilation du monde (sous la forme d'une rencontre transformante)
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L'effort créateur se déplace des messages, pour allers vers les dispositifs, les processus, les langages, les "architectures" dy namiques
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Pour comprendre l'agir, il faut le concevoir sous le mode de mécanismes d'émergences issus d'interactions multiples dans le soubassement.
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L'art minimal est basé sur le principe de l'économie des moyens. L'intervention de l'artiste sur l'oeuvre doit être poussée à son minimum.
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L'eau coagulée est plus dure que le diamant. Qui pourrait la briser ? Fondue, l'eau est plus tendre que le lait. Qui pourrait la briser ?
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Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu.
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Il y a quelque chose d'indissociable entre la surfade des choses, ce qui est immédiatement accessible et la profondeur où elles nous mènent
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Nous oublions toujours que nous avons un corps. Donc, une inspiration faite dans la pleine conscience nous rappelle que nous avons un corps
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On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision)
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On s'installe dans l'instant présent. Chaque souffle que l'on fait, chaque pas que l'on fait, peut nous aider à revenir à l'instant présent
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- Pourquoi tu peux pas sauver le monde ?
- Parce que j'suis pas Superman, et qu'ça va super mal
Et que Barbie et Ken sont devenus super mad
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On a simplement besoin de...quoi...? De s'exprimer, d'être rassuré, écouté, cocooné... pour mieux évacuer ce qui nous a traumatisé, angoissé