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Quotations (1169)
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« L'humour ne se résigne pas, il défie. »
Freud
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« Les éléments du rêve ne sont pas de simples représentations, mais des expériences mentales véritables et réelles semblables à celles qui sont faites durant la veille par l'entremise des sens. »
Freud
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« Notre idéal de civilisation n'exige pas qu'on renonce à la satisfaction de l'individu. »
Freud
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« Ce que les mots d'esprit chuchotent à voix basse, on peut l'énoncer à haute voix, à savoir : que les désirs et les aspirations des hommes ont le droit de s'affirmer en face de la morale exigeante et sans égards, et de nos jours on l'a dit en termes énergiques et saisissants : cette morale ne serait que le décret égoïste des quelques sujets riches et puissant qui peuvent, eux, toujours sans délai, satisfaire tous leurs désirs. »
Freud
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« Les sociologues semblent d'accord pour dire que le processus détournant les forces sexuelles de leur but et les employant à des buts nouveaux, processus auquel on a donné le nom de sublimation, constitue l'un des facteurs les plus importants pour les acquisitions de la civilisation. »
Freud
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« On ne peut imaginer une action de rêve dont le motif premier n'aurait pas traversé l'esprit pendant la veille, sous forme de souhait, de désir ou d'impulsion. »
Freud
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« Le bonheur est un rêve d'enfant réalisé dans l'âge adulte. »
Freud
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« Le Romain [...] qui renonçait à son projet, parce qu'il avait fait un faux-pas sur le seuil de sa porte, se montrait supérieur à nous autres incrédules, il se révélait meilleur psychologue que nous ne le sommes. C'est que ce faux-pas était pour lui une preuve de l'existence d'un doute, d'une opposition intérieure à ce projet, doute et opposition dont la force pouvait annihiler celle de son intention au moment de l'exécution du projet. »
Freud
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« Et nous voyons combien la réalité nous satisfait peu malgré nos prétentions ; aussi, sous la pression de nos refoulements intérieurs, entretenons-nous au-dedans de nous toute une vie de fantaisie qui, en réalisant nos désirs, compense les insuffisances de l'existence véritable. »
Freud
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« Mark Twain, ayant lu dans un journal l'annonce de sa mort, adressa au directeur un télégramme pour lui faire savoir que : "la nouvelle de ma mort est fort exagérée". »
Mark Twain
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« Il est possible que les peuples, reproduisant l'évolution des individus, se trouvent encore aujourd'hui à des phases d'organisation très primitives, à une étape très peu avancée du chemin qui conduit à la formation d'unités supérieures. »
Freud
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« Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire. »
Freud
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« Il est impossible de ne pas se rendre compte en quelle large mesure l'édifice de la civilisation repose sur le principe du renoncement aux pulsions instinctives, et à quel point elle postule précisément la non-satisfaction (répression, refoulement ou quelque autre mécanisme) de puissants instincts. Ce « renoncement culturel » régit le vaste domaine des rapports sociaux entre humains. »
Freud
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« C'est comme un délire de masse que nous devons ainsi caractériser les religions de l'humanité. »
Freud
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« Si l'évolution de la civilisation ressemble autant à celle de l'individu et use des mêmes moyens, n'est-on pas en droit de diagnostiquer que bien des civilisations, voire toute l'humanité, sont devenues "névrosées" sous l'influence des tendances civilisatrices ? »
Freud
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« Toute la tâche du traitement psychanalytique pouvait être résumée dans la formule : transformer tout l'inconscient pathogénique en conscient. »
Freud
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« L'homme énergique et qui réussit, c'est celui qui parvient à transformer en réalités les fantaisies du désir. »
Freud
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« Les poètes et les romanciers sont de précieux alliés. Ils sont, dans la connaissance de l'âme, nos maîtres à tous, hommes vulgaires, car ils s'abreuvent à des sources que nous n'avons pas encore rendues accessibles à la science. »
Freud
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« Enfonce-toi dans l'inconnu qui creuse. Oblige-toi à tournoyer. »
René Char
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« Si l'homme parfois ne fermait pas souverainement les yeux, il finirait par ne plus voir ce qui vaut d'être regardé. »
René Char