Skip to content
Search
Quotations (1008)
-
« Depuis six mille ans, la guerre | Plaît aux peuples querelleurs, | Et Dieu perd son temps à faire | Les étoiles et les fleurs. »
Victor Hugo
-
« Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais ; elle est volatile, insaisissable, indestructible. »
Victor Hugo
-
« La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie. »
Victor Hugo
-
« Christophe, Christophe, ne crois-tu pas qu'il faut s'évader de la prison du Vrai pour agrandir la Vérité ? Si tu n'avais pas menti, et d'abord à toi-même, aurais-tu osé t'embarquer si loin vers l'ouest ? »
Erik Orsenna
-
« Ce n'est pas moi qui vous apprendrai que le mot ["curiosité"] vient du latin cura qui veut dire "cure", "soin". Le curieux est un médecin, il prend soin du monde. »
Erik Orsenna
-
« Comment ne pas s'intéresser à ce premier métier qui est de vivre ? Comment ne pas apprendre des stratégies de chacun pour résister au désespoir ? »
Erik Orsenna
-
« Etre bon cest tellement simple : vivre toujours pour les autres, ne jamais chercher son propre intérêt. »
Dag Hammarskjöld
-
« Le seul bien qui ne puisse nous être ravi est le plaisir d'avoir fait une bonne action. »
Antisthène
-
« Rien n'est fait tant qu'il reste à faire. »
Lucain
-
« Ou ne pas essayer, ou aller jusqu'au bout. »
Ovide
-
« Celui qui creuse un puits jusqu'à 72 pieds et ne va pas jusqu'à la source, il est comme s'il n'avait jamais travaillé. »
Proverbe chinois
-
« On hasarde de perdre en voulant trop gagner. »
Jean de La Fontaine
-
« Si l'on te donne de la canne à sucre, ne demande pas à être payé pour la manger. »
Proverbe tamil
-
« On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils. »
Proverbe géorgien
-
« Et la ville immaculée, au sein de cette plaine achromatique, semblait immatérielle, dans l'immensité fluidique de la terre et du ciel. »
Isabelle Eberhardt
-
« Mais sa voix était pure et modulée, et jamais aucune autre ne m'avait livré aussi pleinement le charme secret et indéfinissable de cette musique arabe de jadis, qui enchanta, avant la mienne, bien d'autres âmes tristes. »
Isabelle Eberhardt
-
« Parfois, sans faire un mouvement, je recevais l'eau glacée entre mes lèvres ; je la sentais descendre dans mon gosier desséché, dans ma poitrine où s'éteignait, peu à peu, l'intolérable brûlure de la soif. »
Isabelle Eberhardt
-
« La silhouette de la très blanche Annaba, au pied de l'Idou austère, se reflétant dans l'azur vivant de son golfe... »
Isabelle Eberhardt
-
« Oh ! La douce sensation de se laisser vivre, de ne plus penser, de ne plus agir, de ne plus s'astreindre à rien, de ne plus regretter, de ne plus désirer, sauf la durée inféfinie de ce qui est ! »
Isabelle Eberhardt
-
« Il est, je crois, des heures prédestinées, des instants très mystérieusement privilégiés, où certaines contrées, certains sites, nous révèlent leur âme en une intuition subite, où nous concevons soudain la vision juste, ineffaçable. »
Isabelle Eberhardt