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Statements (882)
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Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure »
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Cultivez la souplesse. La vie est en devenir permanent. La souplesse permet de nous adapter au mouvement de la vie , de réagir avec justesse à un événement imprévu.
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Etiemble écrit : "La plupart des encyclopédies, simples fourre-tout, n'ont aucune valeur littéraire ; celle de Diderot exceptée, que nous lisons pour le plaisir..."
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L'étude et le labeur de toute la vie, tel un creuset, raffinent tout le savoir que nous avons accumulé pour nous conférer une maîtrise réelle de notre connaissance.
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La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu.
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Une fois que les dichotomies ou les contraires sont transcendés, ou à tout le moins perçus pour ce qu'ils sont, ils vont et viennent dans nos vies comme les marées.
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Entre le caractère confus et incompréhensible du rêve et la résistance que l'on éprouve à en développer la pensée latente, il existe un rapport secret et nécessaire.
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L'autre de la conscience n'est donc pas une instance irrationnelle quelconque, mais une expérience perceptive plus large, plus liée aux pratiques qu'à l'abstraction.
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L'effort n'est qu'une partie du tout ; l'autre partie est le non-effort. Fusionnez ces dichotomies et vous obtenez une action aisée qui ne se soucie pas du résultat.
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Il nous appartient de veiller sur les objets silencieux et immobiles de nos lieux d'habitation et de leur témoigner de cette gratitude dont nous sommes tant économes.
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"On appelle phrase morte une phrase dont le langage est encore du langage : une phrase vivante est celle dont le langage n'est plus du langage", Leang-Kiai de Tong-chan
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Quand nous ramenons l'esprit vers le corps, quand le corps et l'esprit sont ensemble, nous sommes établis dans le moment présent, nous sommes libérés du passé et du futur
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Le temps et l'attention sont les deux richesses les plus fondamentales et les plus nécessaires, non seulement pour acquérir un savoir, mais dans toute l'existence humaine.
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Les neurobiologistes connaissent les limites de la plasticité cérébrale. A cette notion, je préfère celle de perfectibilité chère à Rousseau, plus réaliste et raisonnable.
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"Je ne sais comment on peut s'ennuyer avec tout ce qui existe au monde, dans tous les domaines ! Je trouve qu'il n'y a pas assez d'une vie pour s'enrichir de connaissances"
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J'ai lutté contre vents et marées
Résisté aux sirènes qui voulaient me noyer
Naufragé isolé seul et face au monde
Malgré tous ces efforts, je ne pourrai pas sauver le monde
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Nous nous bornons à dire que nous ne comprenons ni l'homme comme point de départ, ni le progrès comme but, sans ces deux forces qui sont les deux moteurs : croire et aimer.
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Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité".
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La dignité morale est le sentiment qui consiste à se retenir d'avoir une conduite négative parce que l'on se sent concerné par la façon dont nos actions se reflètent sur nous
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Deleuze met en évidence non seulement la structure inconsciente des sociétés humaines mais expose dans sa vérité la plus nue la structure machinique de l'inconscient de l'homme