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Statements (1243)
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Tous les existants sont en dernier lieu la délivrance de soi ; ils sont sans nulle demeure
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Tout ce qui dans nos existences déjoue leur mise en chiffres, de l'amour à la prescription
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Dans le Shôbôgenzô, la poésie et la philosophie, la surface et la profondeur ne font qu'une
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Unir le ciel, la terre et l'humanité en un tout parfait, afin d'en tirer une force infinie.
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L'analogie ou la quête d'un principe unitaire susceptible d'expliquer une réalité multiforme
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La conscience universelle est non duelle : il n'y a plus de séparation entre moi et le monde
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Le flux et reflux de cette eau... suffisait pour me faire sentir avec plaisir mon existence.
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Quoi que tu rêves d'entreprendre, commence le. L'audace a du génie, du pouvoir, de la magie.
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En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
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La place qu'occupent les machines dans nos vies ne suffira jamais à les substituer à l'homme.
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Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve.
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Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons.
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Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a en lui aucune occasion de chute.
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La morale consiste à se savoir esprit et, à ce titre, obligé, absolument : car noblesse oblige
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Les trois poisons qui nuisent à la racine du bien sont la convoitise, la colère et l'ignorance
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Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir.
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On délibère pour savoir s'il faut commencer, alors qu'il est déjà trop tard pour entreprendre.
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Une critique du rôle central de la conscience, ainsi que du désir de maîtrise qui l'accompagne
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Apprenez à ne rien refuser de la vie. Le refus apporte bien plus de douleurs que l'acceptation.
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Ce que tu sais est comme le sable que contient ta main ; ce que tu ignores est comme l'univers.