Search
Quotations (758)
- « O draperie de mots, assemblage de l’art littéraire, ô massifs, ô pluriels, parterre de voyelles colorées, décors des lignes, ombres de la muette, boucles superbes des consonnes, architecture, fioriture des points et des signes brefs, à mon secours ! au secours de l’homme qui ne sait plus danser, qui ne connaît plus le secret des gestes, et qui n’a plus le courage de l’expression directe par les mouvements. »
- « Ceux qui vivent sont ceux qui luttent. »
- « Que voulez-vous qui tienne un tableau, si ce n’est la couleur ? »
- « Rien ne doit peser dans l'existence même pas un sac à main. »
- « J'ai compris que l'amour appartient à celui qui l'éprouve, non à celui qui l'inspire. »
- « C'est une légende juive, mystérieuse et poétique, qui vient du Talmud. Dans le ventre de nos mères, avant notre entrée au monde, nous saurions tout et aurions toute la connaissance. Mais au moment de naître, de quitter le monde des âmes pour celui de la conscience, un ange poserait son doigt au creux de nos lèvres \"Chut tu ne sais plus\" pour que nous restions vierges à la vie, prêts à tout réapprendre. »
- « Le chef de bureau qui dit à son employé : Alors Monsieur c'est une affaire entendue. Un parti-pris de ne plus mettre les pieds ici. A cette heure vous avez perdu votre belle-mère, comme vous avez perdu votre grand-mère à Pâques et votre père à la trinité. Sans préjudice naturellement de tous les cousins et cousines, que vous n'avez cessé de mettre en terre à raison d'un au moins la semaine. »
- « Ce n'est rien, Seigneur. C'est une femme, sur un trottoir, qui passe et qui gagne sa vie parce qu'il est bien difficile de faire autrement. Un homme s'arrête et lui parle parce que vous nous avez donné la femme comme un plaisir. Et puis cette femme est Berthe, et puis vous savez le reste. Ce n'est rien. C'est un tigre qui a faim. »
- « Un auteur est un homme qui prend dans les livres tout ce qui lui passe par la tête. »
- « Une étrangère qui parle français, c'est toujours joli. »
- « La violence qui laisse des traces profondes »
- « L'avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. »
- « Si un peu de rêve est dangereux, ce qui en guérit n'est pas moins de rêve, mais plus de rêve. »
- « Qui nous chantera une musique assez gaie pour ne pas chasser nos idées noires ? »
- « Ce sont nos passions qui esquissent nos livres, le repos d'intervalle qui les écrit. »
- « Si la réalité était cet espèce de déchet de l'expérience, à peu près identique pour chacun, parce que quand nous disons : un mauvais temps, une guerre, une station de voiture, un restaurant éclairé, un jardin en fleur, tout le monde sait ce que nous voulons dire ; si la réalité était cela, sans doute une sorte de film cinématographique de ces choses suffirait et le « style », la « littérature » qui s'écarteraient de leurs simples données seraient un hors-d'oeuvre artificiel. »
- « La parole est une étincelle dans le vent, une étincelle qui cherche une poudrière. »
- « Il est urgent de penser ce qui est nouveau, d'apporter du nouveau, de créer du nouveau, en pétrissant la pâte de la vie avec le levain nouveau de la justice et de la sainteté. »
- « L'Eglise nous exhorte à partager ce qui nous différencie, à savoir le charisme propre de chacun d'entre nous, l'appartenance personnelle de chacun à des groupes, à des partis politiques, à des organisations non gouvernementales, à des paroisses, à différents milieux. »
- « Ne nous rendons pas esclaves d'une défense quasi paranoïaque de notre vérité (si c'est moi qui l'ai, lui ne l'a pas ; si lui peut l'avoir, cela veut dire que moi je ne peux pas l'avoir). La vérité est un don trop large pour nous et justement pour cela nous élargit, nous amplifie, nous élève. »