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Statements (861)
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Cette coutume, qui a pour but de rompre la pensée et de la ramener toujours à Dieu, existe dans beaucoup de communautés ; seulement la formule varie. Ainsi, à l'Enfant-Jésus, on dit : -A l'heure qu'il est et à toute heure que l'amour de Jésus enflamme mon coeur !
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Le niveau le plus élevé est la compréhension du destin. A ce stade, nous aurons créé un système de valeurs indépendant, notre être intérieur sera imprégné d'une force réaliste et sereine, que nous pourrons utiliser dans toutes nos interactions avec le monde extérieur.
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"Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons.
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La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je.
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Parfois, après de longues années de travail et d'épuisement, on parvient à tracer un trait, mais qui ressemble à une étincelle de magie. Or ce moment de grâce survient toujours à l'instant précis où le corps et l'esprit sont les plus relâchés. C'est là tout l'art du zen.
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Le chinois, comme le japonais, n'est pas une langue flexionnelle ; les relations des mots et de chaque partie de la phrase, sont indiqués, non par le genre, la marque du singulier ou du pluriel, la déclinaison, la conjugaison, etc., mais seulement par la position des mots
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Le Bouddha dit : "Pour qui voit l'origine du monde tel qu'il est avec un juste discernement, le terme "non-existence" ne survient pas à son égard. Pour qui voit la cessation du monde tel qu'il est avec un juste discernement, le terme "existence" ne survient pas à son égard."
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Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
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La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie.
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L'anthropologue brésilien Eduardo Viveiros de Castro estime qu'"en forgeant le concept fondamental de"pensée sauvage", [Lévi-Strauss] a montré que science, philosophie, art, religion, mythologie, magie, etc. se déploient en réalité sur un même axe, celui de la connaissance humaine"
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La fonction du rite est de faire apparaître le cadre au sein duquel l'existence humaine prend place. Le commencement et la fin, le haut et le bas, l'avant et l'après, le digne et l'indigne, tels sont les éléments fondamentaux que l'espace rituel doit accueillir et faire apparaître.
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L'analogie permet d'élargir les connaissances par les opérations homothétiques qu'elle met en oeuvre, mais elle aide aussi à les transmettre plus facilement par les multiples rapprochements qu'elle réalise entre ce qui est familier au profane et ce qui l'est uniquement au connaisseur.
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Les inventeurs, ingénieurs, scientifiques, entrepreneurs et investisseurs qui contribuent à édifier le technocosme où nous vivons désormais sont animés de véritables projets politiques concurrents, ils se réfèrent à des imaginaires antagonistes de la technique et des rapports sociaux.
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Bouvines nous appartient comme Marengo. les fleurs de lys sont à nous comme les N. C'est notre patrimoine. A quoi bon l'amoindrir ? Il ne faut pas plus renier la partie dans le passé que dans le rpésent. Pourquoi ne pas vouloir toute l'histoire ? Pourquoi ne pas aimer toute la France ?
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L'existence de l'objet technique se manifeste comme réalité ontologique étroitement associée à l'existence de l'Homme. La relation entre l'Homme et l'objet technique constituerait une relation directe avec la manifestation ontologique de l'Homme et, par extension, avec sa propre nature
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L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution
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[Il] n'y faut ni un repos absolu ni trop d'agitation, mais un mouvemennt uniforme et modéré qui n'ait ni secousses ni intervalles [...] Si le mouvement [de la barque] est inégal ou trop fort, il réveille, en nous rappelant aux objets environnants, il détruit le charme de la rêverie [...]
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9 - La fatuité ou la vanité fait partie du désir ardent. C'est un esprit gonflé d'orgueil, lequel, au vu de signes de longévité ou de quelque autre gloire samsarique, se repose sur sa propre bonne santé, sa jeunesse, sa richesse, etc., pour s'en réjouir et en tirer un orgueilleux plaisir.
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Nous devons réfléchir soigneusement avant de parler ou avant d'agir. C'est la chose la plus importante à se rappeler dans toutes nos relations avec les autres. Envisager les conséquences, redoubler de précautions afin de ne pas blesser les autres et d'avoir moins de regrets dans l'avenir.
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[...] mon intention était de faire justice de la haine du merveilleux qui sévit chez certains hommes, de ce ridicule sous lequel ils veulent le faire tomber. Tranchons-en : le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau.