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Statements (835)
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La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je.
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Parfois, après de longues années de travail et d'épuisement, on parvient à tracer un trait, mais qui ressemble à une étincelle de magie. Or ce moment de grâce survient toujours à l'instant précis où le corps et l'esprit sont les plus relâchés. C'est là tout l'art du zen.
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L''espoir de pouvoir surmonter conceptuellement la confrontation aporétique entre les théories de l'identité et les théories de la différence, car la résonance laisse envisager l'espoir d'une assimilation (toujours partielle) du Différent en tant qu'événement transformateur.
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La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie.
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Réfléchissez sur vous-même ; ce que vous ne voudriez pas pour vous-mêmes sera toujours le vôtre. Prenez-en conscience aussi : ces voix du printemps et de l'automne dont vous voudriez qu'elles soient les vôtres ne le sont pas. Vos idées ne sont ni accumulées ni ne demeurent en vous.
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Bouvines nous appartient comme Marengo. les fleurs de lys sont à nous comme les N. C'est notre patrimoine. A quoi bon l'amoindrir ? Il ne faut pas plus renier la partie dans le passé que dans le rpésent. Pourquoi ne pas vouloir toute l'histoire ? Pourquoi ne pas aimer toute la France ?
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L'existence de l'objet technique se manifeste comme réalité ontologique étroitement associée à l'existence de l'Homme. La relation entre l'Homme et l'objet technique constituerait une relation directe avec la manifestation ontologique de l'Homme et, par extension, avec sa propre nature
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L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution
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L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc.
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Pour que mûrisse le fruit - de soi-même -, les fleurs ont besoin du soleil, de la pluie, de la terre et du vent. L'écloqion d'une seule fleur nous délivre ainsi l'un des points cardinaux de la doctrine de la vacuité : l'interdépendance et l'interférence de toutes choses en toutes choses.
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Nous devons réfléchir soigneusement avant de parler ou avant d'agir. C'est la chose la plus importante à se rappeler dans toutes nos relations avec les autres. Envisager les conséquences, redoubler de précautions afin de ne pas blesser les autres et d'avoir moins de regrets dans l'avenir.
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[...] mon intention était de faire justice de la haine du merveilleux qui sévit chez certains hommes, de ce ridicule sous lequel ils veulent le faire tomber. Tranchons-en : le merveilleux est toujours beau, n'importe quel merveilleux est beau, il n'y a même que le merveilleux qui soit beau.
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Asanga a énuméré :
- cinq facteurs mentaux toujours en fonctionnement
- cinq facteurs mentaux d'établissement [de vérification]
- onze émotions constructives
- six émotions et attitudes perturbatrices racines
- vingt émotions perturbatrices auxiliaires
- quatre facteurs mentaux modifiables
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Le zen c'est la vacuité, la paix intérieure. Zazen c'est s'asseoir en silence, parfaitement immobile, et faire le vide en soi. Ne plus courir, apprendre à vivre et à observer. Devenir immobile. Et contempler ce qui nous entoure. Avec un ravissement toujours plus grand. Voila le début du zen.
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La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu
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La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité.
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Les savoirs "inutiles" sont fondamentaux pour l'existence mê me des humains. Est inutile l'amour, sont inutiles la pensée, la recherche, le rocher que pousse Sisyphe, l'Ithaque où Ulysse n'arrivera peut-être jamais. Bref, l'étoffe même du phénomène humain entre à 90% dans la catégorie "inutilité"
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Il y a, nous le savons, d'illustres et puissants athées.Ceux-là, au fond, ramenés au vrai par leur puissance même, ne sont pas bien sûrs d'être athées, ce n'est guère avec eux qu'une affaire de définition, et dans tous les cas, s'ils ne croient pas Dieu, étant de grands esprits, ils prouvent Dieu.
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Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire)
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Le désespoir j'en ai ma dose
Je vais prendre une place à Passy
Là au moins je serai quelque chose
Et puis j'aurai foi en la vie
Je serai méritante
J'vais avoir un rôle et des devoirs
J'me peindrai plus les ongles en noir
J'mangerai un yaourt tous les soirs
Quand j'serai psychiatre
Avenue Mozart !!