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Quotations (758)
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« Travailler, agir sur le réel, est un élément indispensable à notre bien être et, plus encore, à la croissance de notre être. Je n'entends pas par travail uniquement ce qui nous permet de gagner de l'argent pour vivre, mais toute tâche, toute production dans laquelle nous nous investissons. »
Frédéric Lenoir
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« Etre homme, c'est précisément être responsable. C'est connaître la honte en face d'une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C'est être fier d'une victoire que les camarades ont remportée. C'est sentir, en posant sa pierre, que l'on contribue à bâtir le monde. »
Saint-Exupéry
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« Acquiescer à l'être. »
Frédéric Lenoir
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« L'abandon, la quiétude, le lâcher-prise. »
Frédéric Lenoir
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« Le seul fait d'acquiescer à la vie et à l'être procure un sentiment de gratitude. Dire « oui » est une attitude intérieure qui nous ouvre au mouvement de la vie, à ses imprévus, ses inattendus, ses surprises. C'est une sorte de respiration qui nous permet d'accompagner intérieurement la fluidité de l'existence. Accepter les balancements des joies et des peines, des bonheurs et des malheurs, accepter la vie telle qu'elle est, avec ses contrastes et ses difficultés, son imprévisibilité. »
Frédéric Lenoir
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« La sérénité, la paix intérieure, la joie, ne peuvent nous échoir sans un acquiescement à l'être et une acceptation profonde de la vie telle qu'elle nous est donnée, avec sa part d'inéluctable. »
Frédéric Lenoir
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« Les quatre méprises sont, alors que l'on ignore la nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara, de prendre pour éternel ce qui est impermanent ; de prendre pour réel ce qui n'est pas vrai ; de prendre pour plaisant ce qui n'est qu'une cause de souffrance ; de se saisir des caractéristiques de la réalité là où tout est naturellement vide. »
Longchenpa
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« Le malheur de l'Homme découle principalement de sa soif de permanence, soif qui elle-même vient de sa croyance en un "Moi" véritablement substantiel et, de ce fait, invariable. »
Christophe Richard
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« Les aspects des choses qui sont les plus importants pour nous sont cachés en raison de leur simplicité et de leur familiarité. »
Ludwig Wittgenstein
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« Il est essentiel de faire des efforts soutenus dans la direction qui semble la meilleure (au lieu d'être paralysé par l'indécision et le fatalisme) »
Matthieu Ricard
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« Il leur faut acheter des marchandises et l'on a fait en sorte qu'ils ne puissent garder de contact avec rien qui ne soit une marchandise. »
Guy Debord
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« L'époque était parvenue à un niveau de connaissance et de moyens techniques qui rendait possible et de plus en plus nécessaire une construction directe de tous les aspects d'une existence affective et pratique libérée. »
Guy Debord
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« Dans la culture chinoise, la maîtrise est l'état le plus élevé que n'importe qui puisse atteindre. »
Yu Dan
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« Faire ce qui est devant soi aussi bien que possible et ne pas s'inquiéter de la plupart des choses. »
Yu Dan
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« La fleur pas entièrement ouverte, la lune pas entièrement pleine : c'est la meilleure situation qui puisse exister entre les individus. Car dès qu'une fleur s'épanouit, elle commence à fâner ; dès que la lune est pleine, elle commence à décroître. Juste avant ce stade, l'attente, l'aspiration subsiste encore. »
Yu Dan
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« Le tempo n'est pas une affaire de vitesse, mais d'espacement suffisant pour laisser apparaître la richesse sonore de chaque note tout en gardant le lien qui les unit toutes. »
Yu Dan
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« Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme. »
Alexis Lavis
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« L'homme se découvre bâti sur l'abîme d'une présence qui se donne et échappe dans un seul et même mouvement. »
Michel Cazenave
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« D'un corps réel qui était là, sont parties des radiations qui viennent me toucher, moi, qui suis ici. La photo de l'être disparu vient me toucher comme les rayons différés d'une étoile. »
Roland Barthes
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« Il y a un « moi » qui aime le savoir, qui éprouve à son égard comme un goût amoureux. »
Roland Barthes