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Quotations (98)
- « La méchanceté est un lion qui commence par bondir d'abord sur son maître. »
- « Toute naissance est la renaissance d'un ancêtre. »
- « Les animaux sont les anges de cette terre. »
- « Si notre âme, un instant, a, comme une corde, vibré et résonné de joie de vivre, alors toutes les éternités étaient nécessaires pour que cet unique événement ait lieu. »
- « Le Camus austère qu'on respecte, envie et craint parce qu'on voit en lui l'adversaire irréductible de tous les abus et de toutes les injustices, est l'incarnation même de cette sainteté laïque. »
- « Les objections naissent souvent de cette simple cause que ceux qui les font n'ont pas trouvé eux-mêmes l'idée qu'ils attaquent. »
- « Enseignez cette triple vérité à tous : un cœur généreux, un discours aimable, une vie de service et de compassion sont les choses qui renouvellent l'humanité. »
- « Le poème, cette hésitation prolongée entre le son et le sens. »
- « Il est facile de tourner magnifiquement une scène, de produire un effet, d'être applaudi. Il suffit de prendre cette décision et on est perdu. »
- « L'objet de la recherche n'est plus la nature en soi, mais la nature livrée à l'interrogation humaine, et dans cette mesure l'homme ne rencontre ici que lui-même. »
- « Cette solitude vaut plus que mille années / Cette liberté vaut mieux que le royaume du monde. / Dans la retraite être un seul instant avec Dieu / Vaut plus que l'âme et le monde, que ceci et cela. »
- « Je suis la seule raison qu'ils ont eu d'exister. »
- « Cet homme avait de la vie une conception étrange : il pensait que l'égarement était le seul moyen de finir par se trouver un jour. »
- « Le chef de bureau qui dit à son employé : Alors Monsieur c'est une affaire entendue. Un parti-pris de ne plus mettre les pieds ici. A cette heure vous avez perdu votre belle-mère, comme vous avez perdu votre grand-mère à Pâques et votre père à la trinité. Sans préjudice naturellement de tous les cousins et cousines, que vous n'avez cessé de mettre en terre à raison d'un au moins la semaine. »
- « Ce n'est rien, Seigneur. C'est une femme, sur un trottoir, qui passe et qui gagne sa vie parce qu'il est bien difficile de faire autrement. Un homme s'arrête et lui parle parce que vous nous avez donné la femme comme un plaisir. Et puis cette femme est Berthe, et puis vous savez le reste. Ce n'est rien. C'est un tigre qui a faim. »
- « Si la réalité était cet espèce de déchet de l'expérience, à peu près identique pour chacun, parce que quand nous disons : un mauvais temps, une guerre, une station de voiture, un restaurant éclairé, un jardin en fleur, tout le monde sait ce que nous voulons dire ; si la réalité était cela, sans doute une sorte de film cinématographique de ces choses suffirait et le « style », la « littérature » qui s'écarteraient de leurs simples données seraient un hors-d'oeuvre artificiel. »
- « C'est une émotion fondamentale, qui est à la racine de tout art et de toute science authentiques. Celui qui ne connaît pas cette émotion, qui n'a plus le sens du merveilleux, est comme mort, telle une bougie éteinte. »
- « Regardez, mes frères, le printemps est là. La Terre s'est accouplée avec le soleil et bientôt nous verrons le fruit de cet amour. Toutes les graines sont éveillées, ainsi que les animaux. Cet immense pouvoir, c'est aussi la source de notre vie. Voila pourquoi nos compagnons, hommes et animaux, ont les mêmes droits que nous sur terre. »
- « Il se réjouit dans cette vie. Il se réjouit après sa mort. L'homme de bien partout se réjouit. Il connaît la joie, il déborde de joie devant la pureté de ses actes. »
- « Dès le commencement de la journée, je tâche de m'unir fortement à Notre Seigneur et j'agis ensuite avec la pensée de cette union »