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Statements (97)
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Le remède contre la mécanique de la rancune est l'éducation. Car bien connaître les choses pour partager les diagnostiques permet très efficacement de lever les incompréhensions et de faire reculer les lignes de fractures.
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La métaphore, si elle permet d'exprimer, permet aussi d'oblitérer, de réduire un pan de la réalité à notre avantage ou selon nos intérêts conscients ou inconscients. Les métaphores agissent surtout comme des outils de cadrage
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Se demander quelle est la méthode la plus appropriée. Nos idéaux doivent être les plus élevés, mais nos actions doivent suivre la voie du milieu. Cette voie implique d'atteindre un état moral très élevé par la méthode la plus appropriée.
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Une attitude concernée : s'abstenir d'une conduite destructrice, parce que nous nous sentons concerné par les situations d'autrui et par la nôtre, et par les effets de nos actions sur autrui et sur nous-même. Et parce que nous les prenons au sérieux.
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L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ?
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Le niveau le plus élevé est la compréhension du destin. A ce stade, nous aurons créé un système de valeurs indépendant, notre être intérieur sera imprégné d'une force réaliste et sereine, que nous pourrons utiliser dans toutes nos interactions avec le monde extérieur.
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La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie.
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L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution
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L'expression courante muga-muchû veut dire littéralement le "non-moi au milieu du rêve". Il s'agit d'être absorbé, captivé ou transporté dans le total oubli de soi par tout ce qui ravit nos coeurs, telle jeu chez l'enfant, l'art, la conversation, le travail, les sentiments amoureux, etc.
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Nous devons réfléchir soigneusement avant de parler ou avant d'agir. C'est la chose la plus importante à se rappeler dans toutes nos relations avec les autres. Envisager les conséquences, redoubler de précautions afin de ne pas blesser les autres et d'avoir moins de regrets dans l'avenir.
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La musique favorise la cohésion sociale. La synchronisation de nos mouvements semble déclencher dans notre cerveau la sécrétion d'opioïdes endogènes, notamment des endorphines. Ces hormones favorisent le lien social et participent à réduire la peur, par exemple celle de se rapprocher d'autrui
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L'étrange paradoxe du grand cinéma, qui nous emporte le temps d'une projection loin des désordres du monde et des déséquilibres qui le rongent, mais pour nous contraindre à nous y plonger, à les regarder en face, à les interroger longtemps, après avoir retrouvé le réel, notre réel, nos vies en somme
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7 - La prétention fait partie des catégories du désir ardent et de la naïveté. À cause d'un attachement excessif à nos gains matériels et au respect que nous recevons, et animée par la volonté de tromper autrui, la prétention fait semblant ou se targue d'avoir une qualité positive que nous n'avons pas.
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Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance.
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Les roboticiens font des robots à forme humaine. Même quand ils fabriquent un robot aspirateur, ils lui donneront peut-être pas une forme humaine mais celle d'un animal domestique. Quelque chose sur quoi mobiliser nos neurones-miroir à l'origine de comportements d'empathie. Il y a là comme une persistance de l'animisme
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L'univers de la résonance, qui est la Nature, embrasse tout jusqu'à nos pensées, nos paroles et nos actes, et ces derniers, selon le concept du karma, ne cesseraient de résonner, même après leur disparition matérielle, en produisant des répercussions insondables et sans limites au niveau du temps et au niveau de l'espace.
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Rien dans l'univers, ne se résume au nom qu'il porte. Malgré nos catégorisations sans fin, nous ne pouvons jamais décrire véritablement un animal, une fleur, un minéral ou un être humain. Nous devons baigner dans la magnificence de ce qui peut être vu et senti, au lieu de toujours chercher à mémoriser et à catégoriser les êtres.
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Les six émotions et attitudes perturbatrices racines, lorsqu'elles se manifestent, nous font perdre la paix de l'esprit et nous démettent de nos capacités au point de nous faire perdre notre sang-froid. Ce sont :
1 - Le désir ardent
2 - La colère
3 - L'arrogance
4 - L'inconnaissance
5 - Le vacillement indécis
6 - Les cinq visions leurrées
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La question n'est pas d'être technophobe ou technophile, la question est : que faisons-nous avec la puissance de la machine ? Par exemple, la fonction de prédictibilité d'une machine peut entrer dans un diagnostic, le problème est quand elle remplace le diagnostic. Le problème est la responsabilité ou l'absence de responsabilité des humains
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"A suivre les liens du monde, on est sans entrave". La distinction de l'entrave et du sans-entrave provient justement de nos yeux discriminants qui ne savent voir le monde que du point de vue dualiste entre le moi et l'autre, le sujet et l'objet, contrairement à la fluidité du mouvement par laquelle les liens du monde suivent les liens du monde.