Skip to content
Search
Statements (973)
-
Les transhumanistes veulent aujourd'hui en finir avec la conscience ; ils considèrent qu'elle a été un avantage sélectif à une période donnée de l'histoire de l'espèce, mais qu'elle est devenue un frein. Ainsi l'humanité serait menacée de disparition si l'ntelligence n'est pas remplacée par l'instinct.
-
Principe de multiplicité et d'emboîtement des échelles : L'hypertexte s'organise sur un mode "fractal", c'est à dire que n'importe quel noeud ou n'importe quel lien, à l'analyse, peut lui-même se révéler composé de tout un réseau et ainsi de suite, indéfiniment, le long des degrés de l'échelle de précision
-
La fleur pas entièrement ouverte, la lune pas entièrement pleine : c'est la meilleure situation qui puisse exister entre les individus. Car dès qu'une fleur s'épanouit, elle commence à fâner ; dès que la lune est pleine, elle commence à décroître. Juste avant ce stade, l'attente, l'aspiration subsiste encore.
-
En Schopenhauer s'exprime déjà le nihilisme de ce siècle, le vide d'un monde sans dieux, ce vide que l'oin cherche alors à remplir en substituant aux anciennes certitudes la foi dans le progrès et les sciences, le culte de l'histoire et du succès, ou, plus banalement, la sécurité matérielle et le confort moral.
-
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? On n'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout.
-
À la différence de la conception occidentale de la conscience en tant que faculté générale qui peut être consciente de tous les objets sensoriels et mentaux, le bouddhisme différencie six types de conscience, chacun se rattachant à un champ sensoriel ou à un champ mental spécifique : la conscience [de type] oeil
-
Le coeur de l'Eveil remplit l'univers de la résonance, puisque l'Eveil consiste précisément à s'éveiller à l'écho constant que la Nature se fait à elle-même. Tel est le sens du mot de l'Eveillé-Shâkyamuni : "Lorsqu'est apparue l'étoile du matin, j'ai réalisé la Voie avec la vaste terre et tous les êtres vivants."
-
Quelle raison, je le demande, raison tellement plus large que l'autre, confère au rêve cette allure naturelle, me fait accueillir sans réserve une foule d'épisodes dont l'étrangeté à l'heure où j'écris me foudroierait ? Et pourtant j'en puis croire mes yeux, mes oreilles ; ce beau jour est venu, cette bête a parlé.
-
4 - La fixation fait que l'activité mentale demeure engagée en un seul point, avec continuité, focalisée sur un objet constructif étiqueté (certaines traditions enseignent la focalisation sur un objet visuel, telle une statue de bouddha, en tant que méthode pour atteindre shamatha (un état d'esprit calme et stable))
-
Les cinq facteurs mentaux toujours en fonctionnement accompagnent chaque instant de cognition. Ce sont :
1 - le ressenti d'un niveau de bonheur
2 - le discernement
3 - la pulsion mentale
4 - la conscience connaissante de contact
5 - Le fait de prêter attention [à quelque chose] ou d'amener [quelque chose] à l'esprit
-
14 - L'agitation mentale fait partie du désir ardent. C'est le facteur mental auxiliaire qui fait que notre attention quitte son objet et se souvient d'un objet attrayant à sa place, ou pense à quelque chose d'attrayant que nous avons expérimenté auparavant. Elle a pour effet de nous faire perdre la paix de l'esprit.
-
Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance.
-
Les roboticiens font des robots à forme humaine. Même quand ils fabriquent un robot aspirateur, ils lui donneront peut-être pas une forme humaine mais celle d'un animal domestique. Quelque chose sur quoi mobiliser nos neurones-miroir à l'origine de comportements d'empathie. Il y a là comme une persistance de l'animisme
-
Nagarjuna, attache une très grande importance aux raisonnements pour démontrer la vacuité des phénomènes. Pourtant, les constructions logiques sont pour lui des vues de l'esprit, des constructions de l'imagination. Utiles et valables au niveau pragmatique, elles nous piègent dès que nous leur prêtons nature d'exister.
-
18 - L'oubli s'appuie sur le souvenir de quelque chose envers lequel nous éprouvons une émotion ou une attitude perturbatrice, nous faisant ainsi perdre notre objet de focalisation de sorte que notre esprit vagabonde vers l'objet de perturbation. Cet oubli d'un objet de focalisation sert de support au vagabondage mental
-
La musique peut modifier notre fréquence cardiaque et respiratoire. Elle déclenche une activité cérébrale spécifique et chamboule notre neuro-chimie. Elle stimule la totalité du cerveau. L'imagerie montre qu'on ne s'imagine pas juste éprouver ces émotions, mais que la musique déclenche une véritable explosion cérébrale.
-
L'univers de la résonance, qui est la Nature, embrasse tout jusqu'à nos pensées, nos paroles et nos actes, et ces derniers, selon le concept du karma, ne cesseraient de résonner, même après leur disparition matérielle, en produisant des répercussions insondables et sans limites au niveau du temps et au niveau de l'espace.
-
La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme.
-
« Je reconnais mon affinité avec eux [tous les êtres], je ne suis rien qu'un pouvoir de leur faire écho, de les comprendre et de leur répondre », formule Maurice Merleau-Ponty ; la responsivité, ou capacité de résonance, devient ainsi l'« essence » de la nature humaine, mais aussi de toutes les relations au monde possibles
-
90% de la musique est formé de répétition. La musique est structurée de manière à ce que nous sachions ce qui va suivre. Nous sommes dans l'attente de ce qui va suivre, c'est un jeu qui amuse notre cerveau. le public en sait plus en musique qu'il n'en a conscience. Les compositeurs peuvent satisfaire ou déjouer les attentes.