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Statements (244)
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Penser depuis le paysage nous permet de nous placer dans des dimensions impersonnelles non piégées par l'immédiat du vécu des individus
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L'attention appropriée/inappropriée : Si l'on porte son attention sur des choses positives, cela va nous procurer une sensation agréable
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Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
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Avec la pleine conscience, nous réalisons qu'il y a de la tension dans notre corps. Cette tension nous empêche de nous réjouir de la vie.
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Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu.
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Il y a quelque chose d'indissociable entre la surfade des choses, ce qui est immédiatement accessible et la profondeur où elles nous mènent
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Nous oublions toujours que nous avons un corps. Donc, une inspiration faite dans la pleine conscience nous rappelle que nous avons un corps
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On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision)
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On s'installe dans l'instant présent. Chaque souffle que l'on fait, chaque pas que l'on fait, peut nous aider à revenir à l'instant présent
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On a simplement besoin de...quoi...? De s'exprimer, d'être rassuré, écouté, cocooné... pour mieux évacuer ce qui nous a traumatisé, angoissé
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Du fond des siècles, les sages nous sourient, nous considèrent en silence, tandis que nous continuons à récolter les fruits de leurs paroles.
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Nous n'avons pas besoin de la renommée, du pouvoir politique ou de l'argent pour être heureux, nous avons besoin d'un corps, et nous en avons un
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Souffrir des douleurs qui nous sont épargnées, se sentir responsable des malheurs qu'on imagine, ce que Romain Gary appelait l'insomnie du juste
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Par l'étude et l'apprentissage, nous allons peu à peu progresser et finir par comprendre les choses à la fois intellectuellement et intuitivement.
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Une fois que nous avons constaté que nous avons de la tension dans le corps, l'expiration peut nous ervir à nous relâcher, à relâcher cette tension.
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[Le haiku] suspend, comme en se jouant, la raison discursive qui nous tient lieu de béquille - avec une ambition souveraine : dire la réalité telle qu'elle est.
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Nous ne pouvons plus savoir ce qui est vrai ou faux et il n'y a plus moyen de revenir en arrière. Nous sommes au delà de la fin, dans une perspective illimitée.
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Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure »
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Cultivez la souplesse. La vie est en devenir permanent. La souplesse permet de nous adapter au mouvement de la vie , de réagir avec justesse à un événement imprévu.
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Etiemble écrit : "La plupart des encyclopédies, simples fourre-tout, n'ont aucune valeur littéraire ; celle de Diderot exceptée, que nous lisons pour le plaisir..."