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Statements (139)
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La "Loi non discriminante" est une Loi absolue, non analytique, qui embrasse en profondeur le long mouvement de la méditation
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Si le haiku est un exercice spirituel, c'est au sens où il approfondit le spiritus, c'est à dire le souffle, du monde en nous.
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Augmenter notre capacité d'agir par l'approfondissement de la connaissance des dispositifs réels à l'oeuvre dans chaque paysage.
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Il y a quelque chose d'indissociable entre la surfade des choses, ce qui est immédiatement accessible et la profondeur où elles nous mènent
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Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable.
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L'école Madhyamaka professe la vacuité, Sunyata, de tous les phénomènes sans exception. Le fait que tous les phénomènes sont vide d'existence intrinsèque.
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La mondialisation libérale et la loi sans pitié du profit spéculatif détruisent tous les efforts collectifs de protection, ici et dans tous les pays du monde
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Quels flots que les idées ! Comme elles couvrent vite tout ce qu'elles ont mission de détruire et d'ensevelir, et comme elles font promptement d'effrayantes profondeurs !
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Méditer, c'est cultiver l'énergie de la pleine conscience, l'énergie de la concentration et l'énergie de la vision profonde, afin de parvenir à la joie, à la paix et au bonheur
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Nous avons besoin de silence. Accordons à notre esprit chaque jour des moments de calme. De ce profond silence jailliront les plus beaux fruits de l'âme : paix, douceur, joie, amour, compréhension, lumière.
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Hans Blumemberg utilise la métaphore de l'illisibilité du monde, qui constitue une offense à l'homme moderne du fait qu'elle semble perpétuellement échapper à son emprise et lui refuser l'expérimentation vivante
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C'était un de ces rêves, qui tout en offrant le décor caractéristique du rêve, permettent et prolongent l'activité de l'intelligence. Au cours de tels rêves, on prend conscience de faits et d'idées qui gardent leur valeur quand on s'est réveillé.
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Notre langage tout entier, au quotidien, est traversé par la métaphore, constitutive de notre pensée et notre expérience du monde, selon les deux universitaires américains Mark Johnson et George Lakoff, dans leur livre "Les métaphores dans la vie quotideinne"
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La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire).
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L'analogie permet d'élargir les connaissances par les opérations homothétiques qu'elle met en oeuvre, mais elle aide aussi à les transmettre plus facilement par les multiples rapprochements qu'elle réalise entre ce qui est familier au profane et ce qui l'est uniquement au connaisseur.
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On reste aveugle aux différentes possibilités que les nouveautés techniques offrent au devenir humain, possibilités dont d'entier éventail est rarement perçu, et qui devrait faire l'objet de délibérations, de choix, de jugements de goûts, et pas seulement de la part des spécialistes des machines
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Les savoirs "inutiles" sont fondamentaux pour l'existence mê me des humains. Est inutile l'amour, sont inutiles la pensée, la recherche, le rocher que pousse Sisyphe, l'Ithaque où Ulysse n'arrivera peut-être jamais. Bref, l'étoffe même du phénomène humain entre à 90% dans la catégorie "inutilité"
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Notre vie est tissée de fils visibles et invisibles. Nous n'en voyons que les fils visibles et nous nous insurgeons parfois contre la malchance ou le destin. Mais si nous pouvions en saisir la trame invisible, nous découvririons que tout événement qui nous paraît défavorable porte de manière cachée un sens profond qui peut nous être bénéfique.
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Les effets transformateurs d'une relation de résonance se dérobent constamment et inévitablement au contrôle et à la planification du sujet. Il n'est pas possible de prédire, tout du moins avec certitude, la manière et la profondeur avec laquelle nous changeons lorsque nous nous ouvrons vraiment à une autre forme de vie, une idée, un livre ou un paysage.
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L'irrationnel n'est que la transcription négative et historiquement tardive d'un ensemble de principes et de croyances, souvent remarquablement organisés, constituant l'ossature sociale et spitiruelle des cultures dites "traditionnelles" et pas seulement archaïques et primitives. Le mouvement de l'histoire occidentale seul, supposé progresser des ténèbres vers les lumières de la rationalité, a permis d'officialiser la confusion entre ces deux catégories