Skip to content
Search
Statements (1634)
-
La logique est-elle le fondement de notre pensée ? Réhabilitant les pouvoirs et la richesse créatrice de l'analogie, cet ouvrage montre qu'il n'en est peut-être rien.
-
Comment faire entendre les appels à la paix sans subir des reproches selon lesquels appeler à la paix, c'est forcément affaiblir le camp du pays ou du groupe agressé ?
-
Qualifier, comme le font les auteurs, l'analogie de coeur de la pensée va à rebours de la tradition philosophique qui place le raisonnement analytique au premier plan.
-
"On appelle phrase morte une phrase dont le langage est encore du langage : une phrase vivante est celle dont le langage n'est plus du langage", Leang-Kiai de Tong-chan
-
5 - Le vacillement indécis tend vers une décision incorrecte quant à ce qui est vrai. Son fonctionnement est le fondement du non-engagement dans ce qui est constructif.
-
Je m'étais mis à choyer immodérément les mots pour l'espace qu'ils admettent autour d'eux, pour leurs tangences avec d'autres mots innombrables que je ne prononçais pas
-
L'importance que les japonais accordent aux circonstances, toujours uniques, jamais dues au seul hasard, mais bien à un lien prédestiné qui unit les êtres et les choses.
-
5 - La conscience connaissante discriminatrice se focalise sur un objet pour l'analyser et différencie ses points forts de ses faiblesses ou ses qualités de ses défauts.
-
Chacune des opérations de pensée est unique. Chacune d'elle est toujours de l'ordre de la non-naissance, elle est la totalité de la substance qui se manifeste totalement.
-
La découverte soudaine que personne, aucune puissance, aucun être humain, n'a le droit d'énoncer envers moi des exigences telles que mon désir de vivre vienne à s'étioler
-
Quand nous ramenons l'esprit vers le corps, quand le corps et l'esprit sont ensemble, nous sommes établis dans le moment présent, nous sommes libérés du passé et du futur
-
Quels flots que les idées ! Comme elles couvrent vite tout ce qu'elles ont mission de détruire et d'ensevelir, et comme elles font promptement d'effrayantes profondeurs !
-
Le temps et l'attention sont les deux richesses les plus fondamentales et les plus nécessaires, non seulement pour acquérir un savoir, mais dans toute l'existence humaine.
-
"Je ne sais comment on peut s'ennuyer avec tout ce qui existe au monde, dans tous les domaines ! Je trouve qu'il n'y a pas assez d'une vie pour s'enrichir de connaissances"
-
Nous nous bornons à dire que nous ne comprenons ni l'homme comme point de départ, ni le progrès comme but, sans ces deux forces qui sont les deux moteurs : croire et aimer.
-
Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité".
-
L'équilibre ou la sérénité permet à l'activité mentale de demeurer sans effort, non perturbée, sans agitation ni torpeur, dans un état naturel de spontanéité et d'ouverture.
-
Le tempo n'est pas une affaire de vitesse, mais d'espacement suffisant pour laisser apparaître la richesse sonore de chaque note tout en gardant le lien qui les unit toutes.
-
Jean Petitot-Cocorda : "Le vitalisme s'appuie sur l'ensemble impressionnanat des faits de régulation et de finalité qui couvrent la presque totalité des activités vitales."
-
L'eau ne résiste à rien et suit le cours naturel des choses. Ainsi, dans la pensée chinoise, la métaphore de l'eau est souvent associée au Dao et à l'idéal taoïste de non-agir