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Statements (244)
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L'osmose serait de changer les choses
De voir en anamorphose jusqu'à la métamorphose
D'écouter le Choeur des Anges comme les voix d'outre-tombe
Parce que j'entends leur cri du coeur qui nous dit : Sauvez le Monde !
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Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence.
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Nous combattons sous toutes leurs formes l'indifférence poétique, la distraction d'art, la recherche érudite, la spéculation pure, nous ne voulons rien avoir de commun avec les petits ni avec les grands épargnants de l'esprit.
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Tout se passe comme si, une fois établie la fiction de la séparation de l'homme d'avec son monde, son corps, son vécu, nous passions notre temps à nous demander comment faire pour vivre, connaître et agir "malgré" cette séparation
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La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie.
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Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie.
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Chacun de nous a un but qui compte plus que tout au monde, et, si l'on arrive à trouver cet idéal sur lequel river ses espérances, on disposera pour la vie toute entière d'un solide ancrage et d'une fondation ferme pour son être intérieur.
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Nous nous heurtons là à une véritable limite de notre temps, à savoir notre difficulté à connaître sans la promesse que cette connaissance nous donnera la maîtrise des objets connus. A quoi bon connaître, si c'est là un simple "gai savoir" ?
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Plus nous avançons dans la vie, plus nous devons raffiner notre être intérieur, et plus nous devons devenir apaisés et sereins. Mais avant d'atteindre cette sérénité, il faut que nous soyons forgés et martelés des centaines et des milliers de fois.
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Une attitude concernée : s'abstenir d'une conduite destructrice, parce que nous nous sentons concerné par les situations d'autrui et par la nôtre, et par les effets de nos actions sur autrui et sur nous-même. Et parce que nous les prenons au sérieux.
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Cultivez l'émerveillement. Ne cessez jamais d'admirer l'harmonie, la beauté, la bonté du monde. "L'étonnement est le début de la sagesse", disait un ancien maître Il nous transporte jusqu'à l'âme du monde. Fuyez au contraire l'indifférence, l'insensibilité.
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L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ?
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Le niveau le plus élevé est la compréhension du destin. A ce stade, nous aurons créé un système de valeurs indépendant, notre être intérieur sera imprégné d'une force réaliste et sereine, que nous pourrons utiliser dans toutes nos interactions avec le monde extérieur.
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"Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons.
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La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je.
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La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire).
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Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
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La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie.
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Les inventeurs, ingénieurs, scientifiques, entrepreneurs et investisseurs qui contribuent à édifier le technocosme où nous vivons désormais sont animés de véritables projets politiques concurrents, ils se réfèrent à des imaginaires antagonistes de la technique et des rapports sociaux.
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Bouvines nous appartient comme Marengo. les fleurs de lys sont à nous comme les N. C'est notre patrimoine. A quoi bon l'amoindrir ? Il ne faut pas plus renier la partie dans le passé que dans le rpésent. Pourquoi ne pas vouloir toute l'histoire ? Pourquoi ne pas aimer toute la France ?