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Statements (236)
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L'intelligence nous met à distance du monde par les moyens que l'on se donne de le connaître, comme le disait Henri Bergson. Elle nous éloigne des choses en nous permettant d'avoir la main sur elles.
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Un ancien éveillé dit : Ne faites pas de mauvaises actions,/ Pratiquez les bonnes actions,/ Laissez d'elle-même se purifier cette conscience,/ Ceci n'est autre que l'enseignement de tous les éveillés.
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Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ?
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L'osmose serait de changer les choses
De voir en anamorphose jusqu'à la métamorphose
D'écouter le Choeur des Anges comme les voix d'outre-tombe
Parce que j'entends leur cri du coeur qui nous dit : Sauvez le Monde !
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Le remède contre la mécanique de la rancune est l'éducation. Car bien connaître les choses pour partager les diagnostiques permet très efficacement de lever les incompréhensions et de faire reculer les lignes de fractures.
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Le statut de la pensée ne peut plus être celui d'un discours d'ordre, de rationalisation du monde. La pensée est un événement du monde. On ne peut plus penser un territoire de la pensée comme maîtrise analytique des choses.
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Un sentiment du monde comme miracle. Un sentiment d'ouverture à l'insondabilité des choses que semble avoir peu ou prou oublié l'héritage philosophique occidental, gouverné d'ordinaire par un esprit de distance vis-à-vis de la réalité
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5 - L'envie fait partie de l'hostilité. C'est une émotion perturbatrice qui est incapable de supporter les qualités positives ou la bonne fortune d'autrui due à un attachement excessif à ses propres gains ou au respect que l'on reçoit.
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Chacun de nous a un but qui compte plus que tout au monde, et, si l'on arrive à trouver cet idéal sur lequel river ses espérances, on disposera pour la vie toute entière d'un solide ancrage et d'une fondation ferme pour son être intérieur.
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Breton attacha toujours beaucoup d'importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite
avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions,
permettait le dépassement de soi-même.
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L'absence de naïveté est la conscience connaissante discriminatrice qui est consciente des détails individuel concernant les causes et les effets comportementaux ou concernant la réalité, et qui agit comme l'antidote de la naïveté les concernant.
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6 - L'avarice fait partie du désir ardent. C'est un attachement à ses propres gains matériels ou au respect que l'on reçoit, ne voulant abandonner aucune possession, on s'y cramponne et ne veut pas les partager avec autrui ni les utiliser soi-même.
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Confucius attachait beaucoup plus d'importance aux actions qu'aux paroles. Il faut parler peu et agir davantage. Il faut montrer de l'enthousiasme dans ses actions mais parler avec circonspection. Ne pas proposer de faire quelque chose quand on ne le peut pas.
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Un junzi ne parle pas de ce qu'il veut faire ou des buts qu'il cherche à atteindre : il attend toujours d'avoir réalisé ses intentions avant d'en glisser un mot dans la conversation. L'homme honorable commence par appliquer ce qu'il veut enseigner, ensuite il enseigne.
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La nomenclature des dictionnaires et des encyclopédies ne nous offre que des mots, et l'opposition traditionnelle entre les "mots" et les "choses" doit être remplacée par l'opposition entre "mot qui désigne une chose" (encyclopédie) et "mot qui désigne un mot" (dictionnaire).
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Maintien de la paix et résilience - Ce domaine de recherche examine les conditions nécessaires à la résolution des conflits et à la promotion d'une paix positive, qui implique de construire les bases sociales, économiques et politiques d'une paix et d'un développement à long terme
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"Onomasiologie", terme d'origine allemande, désigne la sémantique de la nomination, de la désignation, allant des objets et classes d'objets aux mots, par les notions et les concepts ; elle s'oppose à la "sémasiologie" qui va du signe à ce qu'il signifie ; l'ensemble forme la sémantique.
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[Il] n'y faut ni un repos absolu ni trop d'agitation, mais un mouvemennt uniforme et modéré qui n'ait ni secousses ni intervalles [...] Si le mouvement [de la barque] est inégal ou trop fort, il réveille, en nous rappelant aux objets environnants, il détruit le charme de la rêverie [...]
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En cherchant des violettes sous les feuilles sèches et sous l'herbe morte de l'an dernier, nous trouvons seulement des glands germées, rouge comme des cerises et qui lance, hors de leur coque crevée, un délié, un tenace et vivant fil qui plonge, aveugle, intelligent dans la terre humide.
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Pour que mûrisse le fruit - de soi-même -, les fleurs ont besoin du soleil, de la pluie, de la terre et du vent. L'écloqion d'une seule fleur nous délivre ainsi l'un des points cardinaux de la doctrine de la vacuité : l'interdépendance et l'interférence de toutes choses en toutes choses.