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Quotations (1903)
- « L'insurrection est l'accès de fureur de la vérité. »
- « L'homme aujourd'hui sème la cause, demain Dieu fait mûrir l'effet. »
- « Je ne sais pourquoi je trouve du charme à regarder un champ inculte. Cela représente le possible. »
- « Je suis la seule raison qu'ils ont eu d'exister. »
- « Il faut s’habituer à finir sans finir, ce n’est pas le plus facile ! »
- « Que voulez-vous qui tienne un tableau, si ce n’est la couleur ? »
- « Je fonctionne d’accident en accident. »
- « La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain »
- « Il en est ainsi : la bonté, l'innocence, les hommes ne savent qu'en faire, et ce n'est peut-être pas là le moindre mystère de la vie que des qualités prodiguées par la nature et que tous louent en parole ne servent qu'à rendre encore plus malheureux. »
- « Les dictatures fomentent l’oppression, la servilité et la cruauté ; mais le plus abominable est qu’elles fomentent l’idiotie. »
- « Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle ? »
- « La Vie imite l’Art, bien plus que l’Art n’imite la Vie. »
- « Tel est le fanatisme : c'est un monstre sans cœur, sans yeux et sans oreilles. Il ose se dire le fils de la religion. »
- « La superstition est à la religion ce que l’astrologie est à l’astronomie, la fille très folle d’une mère très sage. »
- « L’homme est né pour la société ; séparez-le, isolez-le, ses idées se désuniront, son caractère se tournera, mille affections ridicules s’élèveront dans son cœur ; des pensées extravagantes germeront dans son esprit, comme les ronces dans une terre sauvage. »
- « La misère n'est pas une fatalité. Elle vient de notre incapacité à penser le partage. »
- « La pensée, ce mal irrémédiable »
- « Cet homme avait de la vie une conception étrange : il pensait que l'égarement était le seul moyen de finir par se trouver un jour. »
- « Une femme, en parlant à propos de l'enfant à naître de son amie, dit : "Tu as un vrai maître, maintenant. Ecoute le bien". »
- « C'est une légende juive, mystérieuse et poétique, qui vient du Talmud. Dans le ventre de nos mères, avant notre entrée au monde, nous saurions tout et aurions toute la connaissance. Mais au moment de naître, de quitter le monde des âmes pour celui de la conscience, un ange poserait son doigt au creux de nos lèvres \"Chut tu ne sais plus\" pour que nous restions vierges à la vie, prêts à tout réapprendre. »