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Quotations (1634)
- « La mer est là, magnifique, imposante et superbe, avec ses bruits obstinés. Rumeur impérieuse et terrible, elle tient des propos étranges. Les voix d'un infini sont devant vous. Rien de la vie humaine. »
- « Il n'y a ni bonheur ni malheur en ce monde, il y a la comparaison d'un état à un autre, voilà tout. Celui-là seul qui a éprouvé l'extrême infortune est apte à ressentir l'extrême félicité. Il faut avoir voulu mourir, Maximilien, pour savoir combien il est bon de vivre »
- « Le problème auquel nous faisons face est un problème d'ingénierie des connaissances »
- « La curation de contenu est à réinventer »
- « Les mathématiques ne sont pas une moindre immensité que la mer »
- « Bon Dieu, ce que j'aimerais passer ma vie à me balader dans cette ville (en parlant de Venise) »
- « Les gens qui savent voir Venise sont rares ; ceux qui sont capables de l'exprimer au moyen de pigments peuvent se compter sur les doigts d'une seule main »
- « Finir exige un coeur d'acier »
- « Quand on a trouvé l'endroit où se mettre pour peindre un paysage, le paysage est fait »
- « Cette réalité que je regarde, je ne l'ai pas faite : je dois l'accepter et la comprendre »
- « Il faut de l'humilité et de l'amour pour comprendre »
- « Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublée pour l'homme que celle qu'il trouve en son âme. »
- « Ne pense pas aux choses que tu n'as pas comme si elles étaient déjà là ; fais plutôt le compte des biens les plus précieux que tu possèdes, et songe à quel point tu les rechercherais, si tu ne les avais pas. »
- « Comme la découverte de l'amour, comme la découverte de la mer, celle de Dostoïevski marque une date mémorable de notre vie. Elle correspond généralement à l'adolescence : la maturité cherche et trouve des écrivains plus sereins. »
- « On ne sait jamais ce que peut un corps »
- « Il n'y a pas de point où l'on puisse fixer ses propres limites de manière à dire : jusqu'ici, c'est moi »
- « Il y a un vrai choix : creuser le désespoir ou célébrer la beauté »
- « Pourquoi devrions-nous accepter d'absorber des poisons sous prétexte qu'ils ne sont pas tout à fait meurtriers, de vivre dans une ambiance pas tout à fait insupportable, de fréquenter des êtres pas tout à fait ennemis, d'entendre des bruits de moteurs pas tout à fait stridents pour nous rendre fous ? Qui voudrait donc vivre dans un monde dont la caractéristique est de n'être pas tout à fait mortel ? »
- « Il y a trois activités humaines : le travail, la création, l'action. Et trois activités cérébrales : le savoir, la pensée, le jugement »
- « L'indifférence est le poids mort de l'histoire. [...] C'est la matière inerte où se noient souvent les enthousiasmes les plus resplendissants. [...] Elle est la fatalité [...] ; elle est ce qui bouleverse les programmes, ce qui renverse les plans les mieux établis ; elle est la matière brute, rebelle à l'intelligence qu'elle étouffe. »