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Quotations (963)
- « La morale réformée, la santé préservée, l'industrie revigorée, l'instruction diffusée, les charges publiques allégées, l'économie fortifiée ? le noeud gordien des lois sur les pauvres non pas tranché, mais dénoué ? tout cela par une simple idée architecturale. »
- « Les vertus d'un homme doivent être évaluées par le nombre des individus dont il recherche le bonheur, c'est-à-dire la plus grande intensité, et la plus grande quantité de bonheur pour chacun d'eux, en faisant entrer en considération le sacrifice volontaire qu'il fait de son propre bonheur. »
- « Le jour viendra où les personnes comme moi regarderont le meurtre des animaux comme ils regardent aujourd'hui le meurtre des êtres humains. »
- « Avec Rome, ville ouverte, l'Italie a simplement reconquis le droit pour une nation de se regarder en face. Et alors est venue l'étonnante moisson du cinéma italien. Mais il y a une chose étrange cependant, comment le cinéma italien a-t-il pu devenir si grand puisque tous, de Rossellini à Visconti, d'Antonioni à Fellini, n'enregistraient pas le son avec les images ? Une seule réponse, la langue d'Ovide et de Virgile, de Dante et de Leopardi, était passée dans les images. »
- « Ce n'est pas simplement ouvrir la porte , pour qu'ils viennent, pour les accueillir, mais c'est sortir par la porte pour chercher et rencontrer. »
- « Dans mon pays, les tendres preuves du printemps et les oiseaux mal habillés sont préférés aux buts lointains... Dans mon pays, on ne questionne pas un homme ému... Dans mon pays, on remercie. »
- « C'est dans le silence que l'on entend les plus grandes vérités »
- « A la fin de la projection du film "Les enfants jouent à la Russie" de Jean-Luc Godard et alors que le cinéaste prend la parole devant un public médusé, il propose en guise de conclusion de se taire ensemble pendant un moment. Court moment, puisque très vite un spectateur pressé lui pose une question. »
- « Le monde, à hauteur d'enfant, est merveilleux. Un papillon, un ver de terre, le toucher de l'herbe, le bruit de la pluie, le souffle du vent, le pelage d'une vache. Tout ce qui nous entoure mérite qu'on s'y intéresse et qu'on s'en émerveille, comme le font naturellement les enfants découvrant le monde. »
- « Quand ils réagissent au même stimulus, les neurones situés dans des zônes cérébrales différentes oscillent de manière synchronisée, liés par des associations dont ils se souviennent. »
- « Il est difficile de savoir ce que Shakespeare pensait réellement, car ses personnages se contredisent les uns les autres. »
- « Nous parlons avec aisance et amabilité sans songer aux pépites d'histoire sociale ou de vérité sensorielle contenues dans les mots. »
- « Toute vérité est une vérité négociée, et le cerveau négocie au niveau de la métaphore, où notre environnement et notre culture imposent des catégories de croyance, où nous définissons et redéfinissons notre moi à travers des métaphores personnelles que nous révisons continuellement. Ces métaphores mettent en lumière et en ordre certains aspects de notre vie, finissant par les rendre supportables tout en en occultant délibérément d'autres. »
- « La saine interaction de toutes les choses vivantes »
- « Maintenant", c'est tout ce que l'esprit et les sens parviennent à remplir en l'espace d'un dixième de seconde environ. »
- « Si le seul outil dont nous nous servons est une clef, tous les problèmes auront l'apparence d'une serrure. »
- « Les robes des femmes, de tout âge et de tout pays, sont une simple variante de l'éternel lutte entre le désir reconnu de s'habiller et le désir caché de se déshabiller. »
- « A côté du noble art de faire faire les choses par les autres, il y a celui, non moins noble, de les laisser se faire toutes seules. »
- « Pour être douce, la paresse, comme les baisers, doit être volée. »
- « Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais. Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque sont des livres qu'on m'a prêtés. »