Search
Web links (26) See the collections
Noir Désir - Toujours être ailleurs (Clip officiel)
by Judo73 — Musique
La Renaissance Noire aux Etats-Unis, ailleurs qu'à Harlem
by Judo73 — Politique
Du langage à l'histoire des langues. La théorie du langage d'Ernest Renan
by Judo73 — Philosophie
Une année difficile (Film)
by Judo73 — Cinéma
Le prologue de Cadmus et Hermione, de Jean-Baptiste Lully
by Judo73 — Musique
Les Jardins Secrets, à Vaulx en Haute Savoie
by Judo73 — Nature
Jeunes francophones d’Afrique et d’ailleurs, parlez dans le mégaphone !
by Judo73 — Actualité
Sculptures marines par Sophie Luline
by Judo73 — Art
Audible, des livres audio en ligne
by Judo73 — Littérature
1 comment
monje
G pour les flemmards comme moi, ça évite de tourner les pages.
Dessins humoristiques sur le thème du travail
by Judo73 — Politique
Quotations (12)
- « Mais ce qui sauve la langue de l'appropriation, c'est, malgré tous les usages privés, privatifs, secrets, qu'i! n'y a pas de mots élus. Tout mot peut devenir mot de passe ou concept. La poésie, il me semble, se distingue de la philosophie, parce qu'elle utilise cette circularité, ou ce caractère amovible et éphémère de l'élection du mot, de façon beaucoup plus disséminée - c'est en cela d'ailleurs qu'elle rencontre en chemin sa propre obscurité. »
- « C'est d'ailleurs ce que j'aime en général au cinéma, une saturation de signes magnifiques qui baignent dans la lumière de leur absence d'explication. »
- « Le passé et l'avenir sont présents en permanence. Ils n'existent d'ailleurs que dans le présent. »
- « Les yeux sont aveugles lorsque l'esprit est ailleurs. »
- « Il y a dans tout homme une énorme capacité de résignation, l'homme est naturellement résigné. C'est d'ailleurs pourquoi il dure. »
- « La richesse industrielle, dont jouit le monde actuel, est le résultat du travail millénaire des masses asservies, de la multitude malheureuse que, dès les temps néolithiques, ont formés les esclaves et les travailleurs. »
- « Depuis la nuit des temps, d'Athènes à aujourd'hui, la qualité de vie de quelques uns a reposé sur l'épuisement de beaucoup. Plutôt que travailleurs, appelons-les esclaves. »
- « L'homme est le seul animal qui rougisse ; c'est d'ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose. »
- « Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont. »
- « Le bonheur n'est pas chose aisée, il est difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs. »
Categories (2)
Statements (9)
- Ailleurs
- Destination ailleurs
- Toujours être ailleurs
- J'veux toujours être ailleurs !
- Tout ce qui est ailleurs est à Paris
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond
- Je suis le diable. Le diable. Personne n'en doit douter. Il n'y a qu'à me voir, d'ailleurs. Regardez-moi, si vous l'osez ! Noir, - d'un noir roussi par les feux de la géhenne. Les yeux vert poison, veinés de brun, comme la fleur de la jusquiame. J'ai des cornes de poils blancs, raides, qui fusent hors de mes oreilles, et des griffes, des griffes, des griffes. Combien de griffes ? Je ne sais pas. Cent mille, peut-être. J'ai une queue plantée de travers, maigre, mobile, impérieuse, expressive, - pour tout dire, diabolique. (...)
- Un jour qu'il passait devant un immense chantier de construction, un homme vit une foule de personnes dégoulinantes de sueurs qui transportaient des briques sous un soleil ardent. Il avisa l'un d'eux et lui demanda : "Qu'est-ce que vous faîtes ?". L'homme répliqua, d'un ton rogue : "Vous ne voyez pas ? Charrier des briques, c'est un boulot très pénible !" Il posa la même question à un deuxième ouvrier. Beaucoup plus placide que le premier, celui-ci rangea soigneusement les briques qu'il portait, et, après un dernier coup d'oeil à sa pile, répondit : "Je construis un mur." Il interrogea ensuite un troisième travailleur. Jovial et affable, ce dernier posa son fardeau, s'essuya le front et, relevant la tête, dit avec une grande fierté : "Nous bâtissons une église."
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)