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Quotations (41)
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« Si les généraux sont cons c'est qu'on les recrute parmi les colonels. »
Georges Clémenceau
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« Nous n'aurions plus rien d'humain si la langue en nous était tout à fait servile. »
Georges Bataille
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« L'avenir sera meilleur demain. »
Georges Bush
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« Pour prendre une décision, il faut être un nombre impair de personnes, et trois c'est déjà trop »
Georges Clémenceau
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« Une commission d'enquête pour être efficace ne doit comporter que trois membres, dont deux sont absents »
Georges Clémenceau
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« Un escalier de ministère est un endroit où des gens qui arrivent en retard croisent des gens qui partent en avance »
Georges Clémenceau
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« Il faut savoir ce que l'on veut. Quand on le sait, il faut avoir le courage de le dire ; quand on le dit, il faut avoir le courage de le faire »
Georges Clémenceau
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« Ce qui m'intéresse, c'est la vie des hommes qui ont échoué, car c'est le signe qu'ils ont essayé de se surpasser »
Georges Clémenceau
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« Les polytechniciens savent tout, mais rien d'autre »
Georges Clémenceau
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« L'oeuvre d'art, c'est l'épée de l'archange, il faut qu'elle nous transperce. »
Georges Pompidou
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« La tolérance, il y a des maisons pour ça. »
Georges Clemenceau
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« Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile. Nous ne pouvons non plus nous passer des rapports efficaces qu'introduisent les mots entre les hommes et les choses. »
Georges Bataille
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« Il n'est pas de beauté sans fêlure. »
Georges Bataille
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« La richesse industrielle, dont jouit le monde actuel, est le résultat du travail millénaire des masses asservies, de la multitude malheureuse que, dès les temps néolithiques, ont formés les esclaves et les travailleurs. »
Georges Bataille
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« Seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir... »
Georges Bataille
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« Ce fut si beau que j'aurais voulu ne plus vivre. »
Georges Bataille
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« Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait. »
Georges Bataille
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« Car le projet est la prison dont je veux m'échapper (le projet, l'existence discursive) : j'ai formé le projet d'échapper au projet ! »
Georges Bataille
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« La vérité -et la justice- exige le calme, et pourtant n'appartient qu'aux violents. »
Georges Bataille
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« Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon. »
Georges Bataille