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Sculptures marines par Sophie Luline
by Judo73 — Art
didier l'embrouille
by monje — Humour
Quotations (9)
- « Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublée pour l'homme que celle qu'il trouve en son âme. »
- « La forme la plus haute de l'expression artistique est du côté de la littéralité, c'est à dire d'une certaine algèbre : il faut que toute forme tende à l'abstraction, ce qui, on le sait, n'est nullement contraire à la sensualité. »
- « Le bruit de la pluie est pareil aux voix de dizaines de milliers de moines lisant des sutras. Ah, que les mots sont inutiles ! Quelle insignifiance ! Quelle futilité !... Nulle parole ne saurait rivaliser avec cette puissante et implacable pluie. La seule chose qui puisse rivaliser avec le bruit de cette pluie, qui puisse briser ce mortel mur de son est le cri d'un homme qui refuse de s'incliner devant ce bavardage, le cri d'une âme simple qui ignore la parole. »
- « J'ai goûté bien des substances amères, et nulle ne l'est plus que de demander. »
- « Nulle protection aussi sûre que l'innocence. »
- « La liberté individuelle n'est nullement un produit culturel. »
- « J'ai goûté bien des substances amères, et nulle ne l'est plus que de demander. »
- « Nulle pierre ne peut être polie sans friction, nul homme ne peut parfaire son expérience sans épreuve. »
- « On peut à toute heure de son choix se replier en soi-même. Nulle part on ne trouve de retraite plus paisible, plus exempte de tracas, que dans son âme, surtout quand elle renferme de ces biens sur lesquels il suffit de se pencher pour recouvrer aussitôt toute son aise. Accorde-toi donc constamment cette retraite et renouvelle-toi. »
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Statements (3)
- Tous les existants sont en dernier lieu la délivrance de soi ; ils sont sans nulle demeure
- L'homme a donné à sa vie des formes qui, au moins en apparence, sont plus fortes que lui [...] Selon moi, une sorte de liberté est perdue pour toujours ou pour longtemps. C'est la liberté qui vient de la capacité de posséder son propre élément. Le poisson possède le sien, de même que l'oiseau et que l'animal terrestre. Thoreau avait encore la forêt de Walden, mais où est maintenant la forêt où L'être humain puisse prouver qu'il est possible de vivre en liberté en dehors des formes figées de la société ? Je suis obligé de répondre : nulle part
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie.