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Les 51 formations mentales (Bouddhisme)
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Les consciences primaires et les 51 facteurs mentaux (Bouddhisme)
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La vie de Kalu Rinpoche
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Introduction à la perfection de la sagesse (prajnaparamitasutras) – Sutras du Cœur et du Diamant en français avec commentaires
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Enseignement du Maître Thich Nhat Hanh - la Prajnaparamita
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Le Madhyamaka, école fondée par Nagarjuna et son disciple Aryadeva
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Balayer l'esprit
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Quotations (11)
- « The teaching of Buddha is very vast, but what's wonderful is that it can be essentialised. »
- « Sans vouloir faire de sensationnalisme, il importe de souligner à quel point la méditation et "l'entraînement de l'esprit" peuvent changer une vie. »
- « Chaque matin, nous renaissons à nouveau. Ce que nous faisons aujourd’hui est ce qui importe le plus. »
- « Si ta compassion n'inclut pas ta propre personne, il lui manque quelque chose. »
- « On ne pense réellement à soi et l'on est soi que quand on ne pense à rien. »
- « Si la haine répond à la haine, comment la haine finira-t-elle ? »
- « Tout est vide et vivant. »
- « Les quatre méprises sont, alors que l'on ignore la nature semblable à un rêve des apparences trompeuses du Samsara, de prendre pour éternel ce qui est impermanent ; de prendre pour réel ce qui n'est pas vrai ; de prendre pour plaisant ce qui n'est qu'une cause de souffrance ; de se saisir des caractéristiques de la réalité là où tout est naturellement vide. »
- « La vigilance est le sentier de la vie éternelle ; la négligence est le sentier de la mort ; les négligents sont déjà morts. »
- « Le malheur de l'Homme découle principalement de sa soif de permanence, soif qui elle-même vient de sa croyance en un "Moi" véritablement substantiel et, de ce fait, invariable. »
Categories (3)
Statements (7)
- Bouddhisme
- Bouddhisme zen
- Schopenhauer et le bouddhisme
- Le bouddhisme zen du maître Thich Nhat Hanh
- C'est que le couvent, qui est propre à l'orient comme à l'occident, à l'antiquité comme aux temps modernes, au paganisme, au bouddhisme, au mahométisme, comme au christianisme, est un des appareils d'optique appliqués par l'homme sur l'infini.
- À la différence de la conception occidentale de la conscience en tant que faculté générale qui peut être consciente de tous les objets sensoriels et mentaux, le bouddhisme différencie six types de conscience, chacun se rattachant à un champ sensoriel ou à un champ mental spécifique : la conscience [de type] oeil
- La graphie japonaise - alliant idéogrammes et syllabaire phonétique - favorise l'extrême densité du haiku. Là où l'écriture littéraire de l'Occident semble donner d'emblée un socle cartésien à la description de la réalité, la figure fulgurante de l'idéogramme se prête plus facilement à "l'expression de l'inexprimable", à la transmission d'un espace que ne saurait saisir la seule pensée discursive. En outre, la structure même de la langue favorise l'ambiguïté. Le japonais offre un vocabulaire des plus riches, à la fois flou et extrêmement nuancé. Il décline le monde avec autant de subtilité que le français - mais sur un mode plus énigmatique. Ici, un vocable recouvre souvent un éventail de notions que d'autres mots traversent. Incertaine, la frontière délimitant les territoires de sens dévoile tout un champ d'associations. Ambiguïté permanente qui déploie l'étendue de ses facettes dans le haiku, jusqu'à en faire parfois un véritable "langage crépusculaire", lequel n'est pas sans évoquer le sandhya-bhasa ("langue du paradoxe") chère au bouddhisme médiéval indien : les mots sont alors détournés de leur rôle en vue de dire un au-delà (ou un en-deça) d'eux-mêmes, de cerner une conscience globale antérieure à toute conceptualisation, y compris celle du langage. Au delà du clair de lune je laisse ma barque pour entrer dans le ciel (Koda Rohan) La grammaire particulière du haiku nourrit encore d'autres ambivalences. Ainsi, le "collage" de plusieurs idéogrammes - dont la fonction grammaticale reste "flottante" - ouvre la porte à plusieurs sens, révélant du même coup une palette d'interprétations. Les sens se chevauchent, se complètent, se démultiplient - trivial et spirituel s'entrecroisent. Le flou sémantique accroit l'exactitude poétique. Un seul et même mot, uta, désigne en japonais la poésie et le chant. Et c'est à voix haute, comme un chant, que le haiku se lit.