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I know it's over, The Smiths, traduction en français
by Judo73 — Musique
L'araucaria araucana : les désespoirs des singes
by monje — Nature
Quotations (9)
- « J'aurais aimé finir par un message d'espoir, je n'en ai pas. Est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ? »
- « Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage. »
- « Il y a un vrai choix : creuser le désespoir ou célébrer la beauté »
- « Cet optimisme forcené, voisin du désespoir »
- « L'humour est la politesse du désespoir »
- « Béni soit celui qui a préservé du désespoir un coeur d'enfant ! »
- « Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser. »
- « Le désespoir a souvent gagné les batailles. »
- « Comment ne pas s'intéresser à ce premier métier qui est de vivre ? Comment ne pas apprendre des stratégies de chacun pour résister au désespoir ? »
Categories (0)
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Statements (8)
- Le désespoir
- L'énergie du désespoir
- Le désespoir ça n'est pas sain
- Des mecs coulés par le désespoir qui partent à la dérive
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir.
- Lorsque mon désespoir me dit : Perds confiance, car chaque jour n'est qu'une trêve entre deux nuits, la fausse consolation me crie : Espère, car chaque nuit n'est qu'une trêve entre deux jours.
- Le désespoir j'en ai ma dose Je vais prendre une place à Passy Là au moins je serai quelque chose Et puis j'aurai foi en la vie Je serai méritante J'vais avoir un rôle et des devoirs J'me peindrai plus les ongles en noir J'mangerai un yaourt tous les soirs Quand j'serai psychiatre Avenue Mozart !!
- La destruction d'arbres, êtres vivants et uniques, suscite chez George Sand effroi et désespoir dans plusieurs scènes romanesques. Dans "Le Péché de M. Antoine" (1845), les lois économiques font oeuvre de mort : "L'abattis d'arbres qui blessait si vivement M. de Boisguibault avait été fait sur le bord de la petite rivière, et les sveltes peupliers, les vieux saules et les aulnes majestueux, en tombant pêle-mêle, avaient formé comme un pont de verdure sur cet étroit courant." Dans "François le Champi (1848), les arbres abattus sont d'autres martyrs de la nécessité financière :"Mais il manquait beaucoup d'arbres à l'entour de la maison, et l'endroit était bien changé. Les dettes du défunt Blanchet avaient joué de la cognée, et on voyait en mainte place, rouge comme sang du chrétien, le pied des grands vergnnes fraîchement coupés.