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Non, non, rien n'a changé...
by Pouwny — Musique
2 comments
Cédric
Les révolutions changent les hommes pouvoir, mais ne changent rien au fond.
supertramp
Non non rien n'a changé, tout, tout a continué
"J'adore, merci de l'avoir…
Prélude à l'après-midi d'un faune de Claude Debussy
by Stef — Musique
Un ou une après midi ?
by monadologos — Littérature
"Le passage", bar solidaire de Chambéry
by Stef — Vie pratique
Kenza Farah Je me bats
by Jomikael — Musique
Strobilanthes
by monje — Nature
Sélaginelles
by monje — Nature
Capillaire et/ou adiantum
by monje — Nature
Blechnums
by monje — Nature
Brachychiton rupestris et/ou arbre bouteille
by monje — Nature
Quotations (7)
- « Un soir, un journaliste interviewait Oscar Wilde : "Qu'avez-vous fait ce matin ?", "J'ai mis une virgule", "Et cet après-midi ?", "Je l'ai ôtée". »
- « Nier l'existence des sentiments tristes parce qu'ils sont tristes, c'est nier le soleil tant qu'il n'est pas midi. »
- « L'après-midi sait ce dont le matin ignore encore tout. »
- « La timidité est la prison du coeur. »
- « Dans l'administration, on ne doit pas dormir au bureau le matin, sinon on ne sait plus quoi foutre l'après-midi. »
- « Un critique littéraire demande à Oscar Wilde ce qu'il a fait comme travail dans la mâtinée. Réponse : "J'ai mis une virgule". Le soir, le même critique lui dit : "Ce matin vous m'avez dit que vous aviez mis une virgule, qu'avez-vous fait cet après midi ?". "Je l'ai ôtée". »
- « Rien n'empêche plus de réussir que la timidité. »
Categories (0)
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Statements (4)
- La timidité
- Il cherche la philosophie d'avant midi
- Qui peindra jamais les malheurs de la Timidité !
- Il était une fois trois petits mulots qui s'affairaient dans les champs en prévisoin de l'hiver. Le premier cherchait frénétiquement des provisions et transportait toutes sortes de graines dans son trou. Le deuxième battait la campagne, en quête de tout ce qui pourrait lui permettre de se protéger du froid, et il remplissait le terrier de paille, de foin et de duvet. Et le troisième mulot ? Lui se promenait de-ci de-là en regardant le ciel, goûtant au spectacle de la nature, quand il ne s'allongeait pas pour se reposer un moment. Ses deux laborieux compagnons le houspillaient en partant au travail et lui disaient : "Quel paresseux tu fais ! Si tu ne prépares pas l'hiver, comment feras-tu quand la bise sera venue ?" Mais le troisième mulot n'essayait même pas de se justifier. Quand l'hiver arriva, les trois mulots s'abritèrent dans leur tanière encombrée de provisions. Ils ne manquaient ni de vivres ni de literie douillette, mais ils n'avaient rien à faire de toute la journée. Peu à peu, l'ennui s'installa, et ils ne savaient comment passer le temps. Alors le troisième mulot commença à raconter des histoires à ses deux compagnons : il leur parla de l'enfant qu'il avait vu au bord du champ un après-midi d'automne, d'un homme qu'il avait observé près de la mare un matin d'été. Il leur rapporta des conversations qu'il avait eues avec d'autres mulots du champ voisin ; il leur chanta la chanson d'un oiseau qu'il avait vu au printemps. C'est à se moment-là que les deux mulots travailleurs comprirent que pendant toute la belle saison leur compagnon avait recueilli des rayons de soleil pour les aider à passer agréablement l'hiver. (Le bonheur selon Confucius, Yu Dan)