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Statements (14)
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Internet
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Berthe Morisot peinte par Manet
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Tout est bon pour obtenir de certaines associations la soudaineté désirable.
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Et ne plus liker [...] Ici tu sais, je vois tout, je sais tout ce que tu fais de banal avec ton internet
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Je me sens bête, comme le martinet ou l'hirondelle qui, dans le ciel, dessinent en nageant d'immenses arabesques.
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L'Internet représente une menace pour ceux qui savent et qui décident. Parce qu'il donne accès au savoir autrement que par le cursus hiérarchique.
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La modernité comme formation sociale vise, culturellement et structurellement, l'extension systématique de notre accès au monde : téléscopes, microscopes, smartphones, internet, argent...
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Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ?
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Les discours généreux sur internet : grâce à internet, chaque citoyen est relié à l'ensemble de la planète... peut être récepteur d'informations, mais aussi émetteur d'informations... En bref : "Nous allons vers un avenir radieux, nous sommes chacun le neurone d'un grand méga-cerveau mondial, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, peace and love."
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Le caractère japonais shin est un idéogramme qui représente le coeur en tant qu'organe. Il désigne à la fois l'esprit et le coeur. Contrairement à la tradition occidentale qui veut établir une nette distinction entre l'esprit et le coeur, entre la pensée et les sentiments et les émotions, la mentalité extrême-orientale considère que la faculté intellectuelle s'exerce aussi bien dans le coeur que dans la tête. Le coeur est considéré comme organe à la fois des affects et de l'intellect. On pense avec le coeur, l'esprit et le coeur n'étant pas dissociés.
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Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes
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Des armes, des chouettes, des brillantes, Des qu'il faut caresser souvent pour le plaisir Et qu'il faut nettoyer comme pour le plaisir L'autre, celui qui fait rêver les communiantes Des armes bleues comme la terre, Des qu'il faut se garder au chaud au fond de l'âme, Dans les yeux, dans le coeur, dans les bras d'une femme, Qu'on garde au fond de soi comme on garde un mystère Des armes au secret des jours, Sous l'herbe, dans le ciel, et puis dans l'écriture, Des qui vous font rêver très tard dans les lectures, Et qui mettent la poésie dans les discours. Des armes, des armes, des armes, Et des poètes de service à la gâchette Pour mettre le feu aux dernières cigarettes Au bout d'un vers français brillant comme une larme.
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Une encyclopédie diffère du dictionnaire par l'explication des choses en plus des mots et par un souci de présenter le "cercle du savoir", conformément à l'étymologie du terme (enkuklios paideia). Dans l'antiquité , la maîtrise de toutes les disciplines formait le parfait philosophe grec ou le parfait orateur romain. Le Mayen Age reprendra le projet adapté à la culture chrétienne, des Etymologies d'Isidore de Séville au De Universo de Raban Maur et au Speculum de Vincent de Bauvais. Le florentin Brunetto Latini innove (le livre du Trésor) e écrivant en français et en traitant plus de science politique que de théologie. La Renaissance voit dans l'encyclopédie le viatique du bon critique (Politien, Erasme), du savant chrétien (Budé) ou du prince éclairé (Rabelais, dans la lettre de Gargantua à son fils, Pantagruel, VIII), avant que Pierre La Ramée en fasse un programme pour l'université de Pris (1550)...
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"L'Europe a un lieu de naissance. Je ne songe pas, en termes de géographie, à un territoire, quoiqu'elle en possède un, mais à un lieu spirituel de naissance, dans une nation ou dans le coeur de quelques hommes isolés ou de groupes d'hommes appartenant à cette nation. Cette nation est la Grèce antique du VIIème siècle et du VIème siècle avant Jésus-Christ. C'est chez elle qu'est apparue une attitude d'une genre nouveau à l'égard du monde environnant. Il en est résulté l'irruption d'un type absolument nouveau de créations spirituelles qui rapidement ont pris les proportions d'une forme culturelle nettement délimitée. Les Grecs lui ont donné le nom de philosophie. L'irruption de la philosophie prise en ce sens, en y incluant toutes les sciences, est donc à mes yeux, si paradoxal qu'il paraisse, le phénomène originel qui caractérise l'Europe d'un point de vue spirituel.", E. Husserl, La crise de l'humanité européenne et la philosophie