Le projet Mneseek
Des citations, des livres etc qui m'aident dans la réalisation de ce que peut le projet Mneseek...
"L'impossible seul vaut la peine d'être accompli."
(JG)
Le carnet de notes (notebook) dans "Where good ideas come from", de Steven Johnson
Dans Where Good Ideas Come From, Steven Johnson évoque à plusieurs reprises l'importance des carnets de notes ("notebooks" ou "commonplace books") comme outils favorisant l'émergence des idées. Son propos est moins de recommander un type précis de carnet que d'expliquer pourquoi le fait de conserver des notes est essentiel à la créativité.
Voici les idées principales :
1. Les idées naissent lentement
* Les grandes idées sont rarement des éclairs de génie.
* Elles commencent souvent comme des intuitions vagues ("slow hunches") qui mettent des mois ou des années à mûrir.
* Un carnet permet de conserver ces intuitions avant qu'elles ne disparaissent.
2. Créer un "réseau externe" d'idées
* En notant observations, citations, questions et réflexions, on construit une mémoire externe.
* Avec le temps, des liens inattendus apparaissent entre des notes prises à différentes périodes.
3. L'importance des relectures
* Ce n'est pas seulement écrire qui compte.
* Revenir régulièrement sur ses anciennes notes permet de combiner des idées qui semblaient sans rapport.
4. Des exemples historiques
Johnson cite plusieurs penseurs qui tenaient des carnets, notamment :
* Charles Darwin, qui remplissait des cahiers d'observations pendant des années avant de publier sa théorie.
* John Locke et la tradition des *commonplace books*, où l'on rassemblait citations, idées et observations.
* Charles Babbage, qui consignait systématiquement ses réflexions.
5. Le support importe peu
* Papier ou numérique, l'important est de :
* capturer les idées rapidement ;
* pouvoir les retrouver ;
* les relier entre elles.
Le message pratique de Johnson
Le carnet idéal est celui que vous utilisez réellement. Il recommande implicitement une pratique consistant à :
* noter les idées dès qu'elles surgissent ;
* conserver aussi les idées incomplètes ;
* relire régulièrement ses notes ;
* chercher des connexions entre elles plutôt que des idées parfaites.
Cette vision a inspiré des méthodes modernes de prise de notes comme le Zettelkasten, les *commonplace books* numériques (par exemple avec Obsidian ou Logseq) ou encore les carnets papier de type *bullet journal*, même si Johnson ne prescrit pas un système unique.
En résumé, dans *Where Good Ideas Come From*, le carnet n'est pas présenté comme un simple journal, mais comme un écosystème personnel d'idées où des intuitions inachevées peuvent se rencontrer et évoluer jusqu'à devenir des innovations.
Voici les idées principales :
1. Les idées naissent lentement
* Les grandes idées sont rarement des éclairs de génie.
* Elles commencent souvent comme des intuitions vagues ("slow hunches") qui mettent des mois ou des années à mûrir.
* Un carnet permet de conserver ces intuitions avant qu'elles ne disparaissent.
2. Créer un "réseau externe" d'idées
* En notant observations, citations, questions et réflexions, on construit une mémoire externe.
* Avec le temps, des liens inattendus apparaissent entre des notes prises à différentes périodes.
3. L'importance des relectures
* Ce n'est pas seulement écrire qui compte.
* Revenir régulièrement sur ses anciennes notes permet de combiner des idées qui semblaient sans rapport.
4. Des exemples historiques
Johnson cite plusieurs penseurs qui tenaient des carnets, notamment :
* Charles Darwin, qui remplissait des cahiers d'observations pendant des années avant de publier sa théorie.
* John Locke et la tradition des *commonplace books*, où l'on rassemblait citations, idées et observations.
* Charles Babbage, qui consignait systématiquement ses réflexions.
5. Le support importe peu
* Papier ou numérique, l'important est de :
* capturer les idées rapidement ;
* pouvoir les retrouver ;
* les relier entre elles.
Le message pratique de Johnson
Le carnet idéal est celui que vous utilisez réellement. Il recommande implicitement une pratique consistant à :
* noter les idées dès qu'elles surgissent ;
* conserver aussi les idées incomplètes ;
* relire régulièrement ses notes ;
* chercher des connexions entre elles plutôt que des idées parfaites.
Cette vision a inspiré des méthodes modernes de prise de notes comme le Zettelkasten, les *commonplace books* numériques (par exemple avec Obsidian ou Logseq) ou encore les carnets papier de type *bullet journal*, même si Johnson ne prescrit pas un système unique.
En résumé, dans *Where Good Ideas Come From*, le carnet n'est pas présenté comme un simple journal, mais comme un écosystème personnel d'idées où des intuitions inachevées peuvent se rencontrer et évoluer jusqu'à devenir des innovations.
- « La vie s'achève, mais le travail jamais. »
- « Du fond des siècles, les sages nous sourient, nous considèrent en silence, tandis que nous continuons à récolter les fruits de leurs paroles. »
- « Qui laisse une trace, laisse une plaie. »
- « Est-ce que tu es préparé ? Que fais-tu contre le foisonnement ? »
- « Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage. »
- « Rien n'est original. Vole partout ce qui t'inspire ou nourrit ton imagination. Dévore les vieux films comme les nouveaux, musique, livres, peintures, photos, poèmes, rêves, conversation de hasard, l'a »
- « Celui qui met du rouge quand il n'a pas de bleu vous invite dans un monde barbouillé de couleur, de poésie et de vérité. Qui l'aime le suive ! »
- « Si l'on, sait exactement ce que l'on veut faire, à quoi bon le faire ? »
- « Quittez votre table de travail et entrez dans les musées, les bibliothèques, les monuments, les salles de concert, les librairies, les studios d'enregistrement et de cinéma du monde entier. Tout appar »
- « Le secret d'ennuyer, c'est de tout dire. »
- « À quoi tenons-nous ? Quelles sont nos " pierres d'angle ", ces principes auxquels nous sommes attachés presque à notre insu ? La dignité humaine, la conscience personnelle, le projet d'amélioration du »
-
Pierre Lévy, L'intelligence collective (Livre)
Commentaire : Un livre extrêmement intéressant qui date d'une époque où internet suscitait énormément d'enthousiasme.
- Outils de traitement (automatique) de l'information (1)
-
Un traitement entièrement "automatique" de l'information est-il souhaitable, voire possible ? Un tel traitement ferait l'impasse sur toute la richesse de l'attention humaine appliquée aux objets intellectuels. D'ailleurs, le traitement dit automatique de Google nécessite en amont des traitements subjectifs de la part des éditeurs de sites... Et de même l'écriture des algorithmes de traitement de l'information (Google Page Rank...) ne nécessitent-ils pas une forte dose d'"attention" humaine ? De la même manière, on parle toujours d'intelligence artificielle en parlant de chat gpt, en omettant de dire qu'il s'agit d'un "algoritme" se basant sur tout le savoir humain (et non artificiel) enregistré numériquement.
L'automatisation peut têtre une aide précieuse dans les dispositifs de "traitement" de l'information. On peut automatiser certains fonctions... L'automatisation permet aussi d'intervenir sur de gros volumes d'information de manière rapide (ex : la catégorie "Catégorie de tous les énoncés" sur Mneseek)
Question : quel traitement de l'information ? Pour ma part je propose la catégorisation ou encore l'indexation catégorisante... (JG)
On pourrait peut-être dire qu'aucun outil de traitement "automatique "de l'information ne peut être considéré comme "entièrement" automatique. A quelque niveau que ce soit il y a la main de l'homme qui entre en jeu. Par contre il va y avoir des niveaux d'automaticité. Par exemple, on peut demander à un programme d'analyser 100 pages web et d'en tirer des informations de manière pensée à priori mais entièrement automatique. Mais on peut aussi imaginer un système d'aide à l'indexation qui met en jeu le couple homme-machine et qui pourra aussi indexer 100 pages (plus long mais peut-être de meilleure qualité)... (JG) - Mettre en contact des éléments d'information (1)
- La catégorisation sur Mneseek permet de mettre en contact au niveau de leurs significations divers éléments d'information, divers objets : liens web (et donc toute page web multimédia : texte, image, vidéo, son), citations, images d'une part, catégories d'autre part : lieu, personnalité... avec l'utilisation de la catégorie énoncés comme support de base du sens. La catégorie particulière "Catégorie d'énoncés" permet d'introduire un niveau méta dans les énoncés, tout comme "Type d'énoncés" et "Enoncés associés (en voie de développement : paysages de sens). Il y a aussi les catégories "Commentaires", "Contextualisation" et le traitement des énoncés qui ajoutent des éléments d'information. (JG)
- Une immense encyclopédie vivante (1)
- Agencements (1)
- La notion d'agencement, d'agencement d'informations est très intéressante. Dans le projet Mneseek, l'indexation d'éléments comme les liens, les citations et les images, permet à postériori de présenter les informations indexées selon différents agencements dont les modalités sont à déterminer. Tout d'abord, disons que chaque élément indexé peut lui-même devenir un point de départ. Par exemple si j'indexe une bande annonce de film en entrant que le réalisateur du film est François Truffaut, François Truffaut peut lui-même être un point de départ pour une page présentant tous ses films... Par ailleurs, chaque élément catégorisé peut faire l'objet d'un "traitement" (adjonction de quelques paragraphes présentant cet objet ou donnant diverses opinions, commentaires... bref, un traitement) qui vient se positionner en tête de page. Chaque page de catégories présente une liste chronologique (par chronologie d'indexation) des éléments répondant à cette indexation. Cette chronologie permet de modifier éventuellement l'ordre des éléments présentés. Disons aussi qu'il y a une prévalence dans l'ordre des éléments selon leur catégorisation en "Enoncé", "Catégorie d'énoncés", "Catégorie de tous les énoncés". Il y a aussi éventuellement un espace pour la présentation "chat gpt" de l'élément. Autre élément d'agencement : la présentation sur fond noir sur le click des images. Enfin, chaque élément (liens, citations, images) doit pouvoir être ré-indexé en situation, c'est à dire modifiable sur la page même où il est présenté. Il y a aussi une différentiation entre les pages d'index et les pages des catégories. Voilà le système d'agencement tel qu'il fonctionne. D'autres agencements sont possibles et eux aussi à déterminer... (JG)
- Techniques intellectuelles (1)
- Des paysages de sens (1)
- Le sens (37)
- Le paysage (29)
- L'invention de nouveaux procédés de pensée... qui puissent faire émerger de véritables "intelligences collectives" (1)
- Nous ne savons pas ce que nous devons créer (1)
- Le monde infini de la signification (1)
- Le sens (37)
- Le problème de l'intelligence collective est de découvrir ou d'inventer un au-delà de l'écriture, un au-delà du langage tel que le traitement de l'information soit partout distribué et partout coordonné (1)
- Inventer (10)
- Le projet Mneseek en tant qu'instrument d'une pratique pourrait jouer ce rôle immanental (JG)
- Mutualiser nos connaissances (1)
- Une énonciation collective (1)
- Tout repose à long terme sur la souplesse et la vitalité de nos réseaux de production, de transaction et d'échange de savoirs (1)
- Puisqu'elle conditionne toutes les autres, la production continue de subjectivité sera probablement considérée, au siècle prochain, comme l'activité économique principale (1)
- La production de subjectivité (1)
- Le sens (37)
- Interactions coopératives dans le cyberespace international (1)
- La capacité d'apprentissage et d'imagination collective (1)
- Des instruments pour filtrer l'information pertinente, opérer des rapprochements de significations... (1)
- La catégorisation sur Mneseek agit comme une sorte de filtre de l'information pertinente. Au lieu d'écouter cette conférence d'une heure, vous pouvez en visualiser les 20 énoncés les plus importants en 1 minute... Par ailleurs, en créant des catégories communes aux éléments indexés, on opère des rapprochements de signification qui perdurent dans le temps et auxquelles peuvent accéder les autres utilisateurs.
- Rendre l'information "navigable" (1)
- Favoriser la construction de collectifs intelligents où les potentialités sociales et cognitives de chacun pourront se développer et s'amplifier mutuellement (1)
- Renouvellement du lien social par le rapport à la connaissance (1)
- Voir Philippe Meirieu
- La culture, un patrimoine commun (1)
- La culture (7)
- Découpage et définition des objets (1)
- La réinterprétation de la mémoire (1)
- Web herméneutique (1)
- Ingénierie du lien social : l'art de faire vivre des colectifs intelligents (1)
- L'intelligence collective (69)
- L'hospitalité maintient la possibilité de voyager, de rencontrer l'autre, en général. Par l'hospitalité, celui qui est différent, étrange, est accueilli, compris dans une communauté. (1)
- L'hospitalité (22)
- L'étranger (20)
- L'inclusion (2)
- Le travail dinclusion de tous par tous (1)
- L'inclusion (2)
- L'attention à la bonté des autres (1)
- La richesse humaine n'est plus seulement la finalité théorique de l'activité économique, elle en devient la condition expresse. (1)
- Une économie des qualités humaines (1)
- La richesse humaine (1)
- ... En résulte un terrible désarroi, un immense besoin de collectif, de lien, de reconnaissance et d'identité... La déterriorialisation eccélérée suscite une véritable industrie de la restauration du lien social, de le réinsertion des exclus, de la refonte d'identités pour individus et communautés déstructurées... C'est sous la pression d'une véritable urgence sociale que le secteur de la production de lien est appelé à se développer. (1)
- Un immense besoin de collectif (1)
- L'aménagement d'une société vivable (1)
- Elever l'intelligence des hommes (1)
- Combinaison, mixage, réordonnancement des signes, le cyberspace interconnecte virtuellement tous les messages numérisés (1)
- Comment rendre évident pour tous que l'autre est un porteur unique de savoir-faire et de créativité ? (1)
- Les savoir-faire (3)
- Navigation dans l'information (1)
- Des techniques de construction interactive et de visualisation d'espaces de signification (1)
- La construction collective du sens (1)
- Elaborer et raffiner les problèmes communs, ouvrir de nouvelles questions, forger des arguments, énpncer et adopter des positions indépendantes les unes des autres sur une grande variété de sujets (1)
- Constituer des sujets collectifs d'énonciation (1)
- Des agencements d'énonciation (1)
- Les initiatives et expérimentations minoritaires sont une dimension essentielle de la démocratie car elles permettent l'exploration de solutions alternatives aux problèmes de la cité (1)
- Théorie de la solution (14)
- Former ensemble des jugements (1)
- Jusqu'à maintenant, on a surtout imaginé et construit des mondes virtuels qui étaient de simples simulations d'univers physiques réels ou possibles. Nous proposons de concevoir des mondes virtuels de signification ou de sensations partagées, l'ouverture d'espaces où pourront de déployer l'intelligence et l'imagination collective (1)
- De nouvelles puissances de compréhension (1)
- Mes hiérarchies d'intérêts (1)
- Un monde virtuel pour l'intelligence collective peut être aussi chargé de culture, de beauté, d'esprit et de savoir qu'un temple grec, une cathédrale gothique, un palais flerentin, l'Encyclopédie de Diderot et D'Alembert ou la constitution des Etats-unis. Il peut dévoiler des galaxies de langage inédites, faire éclore des temporalités sociales inconnues, réinventer le lien social, perfectionner la démocratie, creuser entre les hommes des chemins de savoir inconnus (1)
- L'aménagement du cyberspace est un des principaux enjeux esthétiques et politiques du siècle qui vient (1)
- Des supports d'écriture dynamiques (1)
- La section "Catégorisation" du site Mneseek comprend des zônes d'expression libre : contextualisation d'énoncés ou d'autres éléments, commentaires, traitements, qui s'ajoutent à l'agencement proprement dit des "objets" culturels. Il s'agit d'éléments eux aussi agencés, de supports d'écriture collective dynamiques. (JG)
- On reste aveugle aux différentes possibilités que les nouveautés techniques offrent au devenir humain, possibilités dont d'entier éventail est rarement perçu, et qui devrait faire l'objet de délibérations, de choix, de jugements de goûts, et pas seulement de la part des spécialistes des machines (1)
- Les différences établies entre auteurs et lecteurs, producteurs et spectateurs, créateurs et herméneutes se brouilent (1)
- Les séparations entre les messages et les "oeuvres" tendent à s'effacer. Toute représentation peut faire l'objet d'échantillonnage, de mixage, de réemploi etc (1)
- L'effort créateur se déplace des messages, pour allers vers les dispositifs, les processus, les langages, les "architectures" dy namiques (1)
- Les herméneutes se transforment en acteurs (1)
- "Oeuvres ouvertes", work in progress, c'est un art sans signature (1)
- Comment passer d'une rumeur de foule à un choeur ? (1)
- Les gisements de données (1)
- La puissance symbolique accumulée par l'homme (1)
- La pensée ne se limite pas aux discours dits rationnels. Il y a des pensées-corps, des pensées-affect, des pensées-percept, des pensées-signes, des pensées-concept, des pensées-geste, des pensées-machine, des pensées-monde (1)
- Un agencement collectif d'énonciation (1)
- Sur la Terre, le signe participe de l'être et l'être du signe. Ici, tout nous parle. Chaque événement se fait message, et toute personne messagère. La moindre perception devient indice, image ou symbole. Bêtes et gens, astres et climats, formes et détails font signe, renvoient à des récits, des discours, des rituels. "Les parfums, les couleurs et les sons se répondent" (Baudelaire). Selon des lignes d'affects, selon le jeu des contiguïtés, des analogies et des correspondances qui organisent le cosmos. (1)
- L'analogie (75)
- Résonance (40)
- Les mots sont des puissances. Chaque nom rayone une énergie, une qualité. Grâce au souffle qui le porte, le signe n'est jamais séparé d'une présence. Les paroles sont des actes, exercent des pouvoirs, déruisent et créent. (1)
- Les mots (91)
- Dans l'espace de la reproduction, de la diffusion, de la variation indéfinie, les signes ne convoquent plus les choses qu'ils désignent ni les êtres qui les profèrent. C'est cela le Spectacle : tout le réel est passé du côté du signe. Les faits, les oeuvres, les gens sont des signes. Et ils sont traités, reproduits, diffusés comme tels. Non seulement le signe ne renvoie pas à la chose absente, mais il ne peut même plus mener au début de la série, à l'original, puisque dans l'espace des marchandises, le signe n'est qu'un effet d'enregistrement, de reproduction, de diffusion : Il n'est signe que dans le circuit. L'ansence triomphe du milieu même de l'abondance: Warhol peut sérigraphier, Derrida déconstruire, Baudrillard simuler, et Philippe K. Dick édifier des univers paranoïaques où l'univers se construit à force d'illusion. (1)
- Le spectacle (1)
- Se réapproprier la création signifiante, reprendre la parole (1)
- Reprendre la parole (1)
- Stock(s) de sens (1)
- Le sens (37)
- Avec au premier rang les dictionnaires et les encyclopédies... en termes cumulatifs. (JG)
- L'encyclopédisme (160)
- Dans le célèbre film de Charlie Chaplin Les temps modernes (1935), l'ouvrier Charlot est martyrisé par les machines et les chaînes de montage d'une usine et quasi crucifié sur les aiguilles d'une grande horloge (1)
- Mécanologie (12)
- La "théorie de l'information" n'est en fait qu'une approche mathématique de la transmission et de la circulation des messages. Elle a donné lieu à des raffinements et à des transpositions parfois très subtils. Cependant, avec les instruments quantitatifs et les concepts qu'elle a élaboré, on n'est jamais parvenu, même de loin, à traiter de la signification, au sens le plus ordinaire de ce terme. (1)
- La théorie de l'information (1)
- Le sens (37)
- Ecologie cognitive : programme proposé par Pierre Lévy dans "Les technologies de l'intelligence" : élargir les perspectives des sciences de la cognition : le régime de production et de distribution du savoir ne dépend pas seulement des particularités du système cognitif humain, mais également des modes d'organisation collective et des instruments de communication et de traitement de el'information. L'écologie cognitive devrait se consacrer à l'étude des interactions entre les déterminants biologiques, sociaux et techniques de la connaissance. (1)
- Le savoir sur le savoir (1)
- Raffinons l'architecture du cyberspace (1)
- L'encyclopédisme (160)
- Le français, une langue à l'épreuve des siècles
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Le slow content : le retour des formats poétiques !
Commentaire : Slow content, le "contenu lent" ou l'importance du contenu pour délivrer un message ou une information !
-
Dictionnaire amoureux des dictionnaires
Commentaire : Page Babelio. Avec un lien vers un répertoire de 86 vidéos d'Alain Rey
- Lemme : forme canonique (masculin singulier, infinitif) d'un mot variable. (1)
- On peut appliquer cette idée de forme canonique pour les énoncés... A voir (JG)
- Un savoir répertorié (1)
- Le dictionnaire (13)
- La formation des équipes de rédaction, la définition des procédures (1)
- Le dictionnaire (13)
- Collection - le "musée imaginaire" de chacun (Malraux) (1)
- La folie de l'exhaustivité (1)
- Le dictionnaire (13)
- Ne jamais négliger l'aller et le retour de la pensée au langage, du langage à la pensée. Dans le dictionnaire des synonymes de Condillac (publié en 1951 dans ses "oeuvres philosophiques"), chaque entrée porte sur l'expression par un mot général et abstrait d'une "idée principale", et c'est de la confrontation des idées secondaires transmise par une série assez large de mots sémantiquement apparentés que vient la possibilité de "définir" (1)
- Définir (1)
- Le dictionnaire (13)
- « La sémantique : étude du sens des mots et des énoncés. »
- « Pour réaliser de grandes choses, il faut d'abord rêver »
- « Se saisir de ce qui, dans les oeuvres humaines, étanche notre propre désir de comprendre. »
- « Découvrir les oeuvres, échanger les savoirs, partager les cultures entre les générations, les métiers, les communautés et les peuples est, à l'horizon du possible, la seule alternative heureuse au cap »
- « Rien n'est plus nécessaire aujourdhui à notre fragile démocratie que le partage des savoirs et de la culture. »