"Le monde est toujours en mouvement. La perspective habituelle, avec ses jugements pour évaluer et classer ce qui est important et ce qui ne l'est pas, est inopérante."
"Le risque le pire, la maladie la pire consiste à unifier la pensée, c'est l'autisme de l'intelligence, du sentiment, qui nous conduit à concevoir la réalité à l'intérieur de notre bulle. C'est pourquoi il est important de redécouvrir l'altérité et le dialogue."
"C'est une émotion fondamentale, qui est à la racine de tout art et de toute science authentiques. Celui qui ne connaît pas cette émotion, qui n'a plus le sens du merveilleux, est comme mort, telle une bougie éteinte."
"Regardez, mes frères, le printemps est là. La Terre s'est accouplée avec le soleil et bientôt nous verrons le fruit de cet amour. Toutes les graines sont éveillées, ainsi que les animaux. Cet immense pouvoir, c'est aussi la source de notre vie. Voila pourquoi nos compagnons, hommes et animaux, ont les mêmes droits que nous sur terre."
"Il n'existe dans tous les univers, visibles et invisibles, qu'une seule et même puissance, sans commencement, sans fin, sans autre loi que la sienne, sans prédilection, sans haine. Elle tue et elle sauve sans autre but que réaliser le Destin. La Mort et la Douleur sont les deux navettes de son métier, l'Amour et la Vie en sont les fils."
"Il se réjouit dans cette vie. Il se réjouit après sa mort. L'homme de bien partout se réjouit. Il connaît la joie, il déborde de joie devant la pureté de ses actes."
"La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie."
Franz-Olivier Giesbert, dans "Dieu, ma mère et moi"