non
non
Flagstrap Demo


Enoncés




10

Citations



Précédente
1
...
8
9
10
11
12
...
17
Suivante


- L'économisme (1) Traiter
- Il est toujours possible d'introduire dans une société des pratiques minoritaires autogestionnaires, comme forme de résistance et de création (1) Traiter
- Nous ne pouvons prétendre à une maîtrise volontariste du monde (1) Traiter
- Une critique du rôle central de la conscience, ainsi que du désir de maîtrise qui l'accompagne (1) Traiter
- Le déploiement des possibles endormis susceptibles de crée de nouvelles solidarités, de nouvelles dimensions de vie. La philosophie de l'organisme n'est pas une critique de la conscience depuis la position d'un déterminisme vitaliste, mais depuis des possibilités réelles qui la débordent largement, et avec lesquelles il s'agit de savoir renouer. (1) Traiter
- La philosophie de l'organisme (Miguel Benasayag) (1) Traiter
- Soit on accepte l'impuissance avec regret, en épousant la figure de la belle âme et de la conscience malheureuse, soit on décide d'investir toute son énergie dans sa vie personnelle, perçue comme une entreprise (1) Traiter
- Augmenter notre capacité d'agir par l'approfondissement de la connaissance des dispositifs réels à l'oeuvre dans chaque paysage. (1) Traiter
- Notre réalité est un ensemble beaucoup plus large que celui du vrai (2) Traiter
- La conscience éblouit et finit par saturer les autres voies de connaissance et d'information qui proviennent du paysage et de l'organisme même. Etre trop centré sur l'activité de la conscience, c'est être très limité dans sa capacité d'agir et de connaître, au sens d'une connaissance qui s'enracine dans la perception. Le problème de la conscience est donc celui de la croyance que nos cultures lui vouent en tant que centre de nos êtres et garante de la pensée. (1) Traiter
- L'autre de la conscience n'est donc pas une instance irrationnelle quelconque, mais une expérience perceptive plus large, plus liée aux pratiques qu'à l'abstraction. (1) Traiter
- Le besoin de replacer les mécanismes conscients à leur véritable place. Quand je suis en train d'étudier, de jouer de la musique, de faire du sport, je peux être "conscients" de mes actes, mais dans tous les cas, ce ne sont pas là des activités qui dépendent, ou encore moins, surgissent de la conscience. (1) Traiter
- Les effets et activités de la conscience sont tout à fait lacunaire et discontinus, et le processus de pensée ne ressemble en rien à une sorte de longue phrase qui se déroulerait dans la tête de celui qui pense. Nous pensons et gaissons, au quotidien, dans ce mélange permanent qui saute d'un registre à l'autre, de la conscience vers des combinatoires autonomes (jouer de la musique, etc.). Par exemple, de la pensée consciente d'un problème, nous sautons vers des images non linguistiquement traduisibles, et, souvent, nous obtenons la solution de façon non exprimable : nous trouvons, et ce n'est qu'ensuite que nous devons faire le travail de formalisation de la trouvaille. C'est donc par une vue de l'esprit que l'on finit par croire que nous ne pouvons pas agir en dehors et au-delà des représentations conscientes, car la réalité des processus des organismes humains est très éloignée de ce récit. (1) Traiter
- Jean Petitot-Cocorda : "Le vitalisme s'appuie sur l'ensemble impressionnanat des faits de régulation et de finalité qui couvrent la presque totalité des activités vitales." (1) Traiter
- Les humains peuvent démultiplier de façon importante leur potentiel d'aperception grâce à leur composition, leur agencement, avec des onjets techniques. En s'ageançant avec l'acticité humaine, l'objet technique crée de nouvelles dimensions (1) Traiter
- La dynamique sociale fonctionne à coups d'étiquettes et de classifications : nous nommons, et de fait percevons, ce qu'une véritable normalisation du regard nous "permet" de voir socialement. (1) Traiter
- La promesse que l'homme s'était faite à lui-même d'exister en dehors et au dessus de toute détermination s'est révélée n'être qu'une chimère - et une chimère à maints égards très dangereuse (1) Traiter
- Pour comprendre l'agir, il faut le concevoir sous le mode de mécanismes d'émergences issus d'interactions multiples dans le soubassement. (1) Traiter
- On n'arrête pas de trouver des possibilités techniques qui n'étaient pas envisagées dans la recherche initiale et qui produisent à leur tour des normes sociales. Quelque chose "prend la tangente", et les hommes se trouvent piégés par les techniques qu'ils ont créées. (1) Traiter
- La déconstruction des vouloirs aliénés qui nous enchaînent (1) Traiter
- L'aliénation (1) Traiter
- Qu'est-ce que le paysage désire à travers moi ? Qu'est-ce que les différentes situations désirent à travers moi ? (1) Traiter
- Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu. (1) Traiter
- Les désirs (plutôt que la volonté) fonctionnent sur un questionnement au sujet des situations concrètes. Le désir s'ouvre sur des possibilités infinies. (1) Traiter
- Suivant les idées de Spinoza, ce n'est pas nous qui avons des idées, des impulsions ou tendances, ce sont plutôt les idées et les tropismes qui nous traversent, qui existent à travers nous. (1) Traiter
- Il s'agit finalement d'aller vers une sorte de pacification, d'accepter, presque avec soulagement, les déterminations qui nous constituent. Les déterminations ne sont pas des contraintes mais des liens qui nous unissent aux paysages. Et c'est bien la connaissance des déterminations qui libère de nouveaux possibles, de nouveaux agirs. La vie, ainsi, n'est pas cette tristesse permanente dans laquelle chaque humain se déchire et déchire son environnement, en tentant de nier sa condition d'être comme un pli du paysage. Bien au contraire, c'est avec le paysage que nous pouvons répondre aux appels qui lui font écho dans notre intérieur. (1) Traiter
- Le faisceau de déterminations dont nous sommes l'émergeance (1) Traiter
- Dans le sens dominant que lui a donné la culture occidentale, penser équivaut à trouver des solutions à des problèmes ; sinon l'on serait dans une position dilettante. L'homme moderne est un homme qui résout des problèmes et qui pense l'ensemble de sa vie et l'histoire sociale en termes de solutions. (1) Traiter
- Le problème central de notre société, décliné sous des formes très différentes, réside dans notre incapacité à libérer les processus de la vie, enfermés dans des étiquetages beaucoup trop rigides. Il réside dans le nécessaire abandon de la solution : la seule solution possible est... d'accepter l'absence de toute solution définitive. (1) Traiter
- La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie. (1) Traiter
- On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision) (1) Traiter
- C'est là une des apparences phénoménales du mécanisme sous-jacent de la pensée de la solution : la dénégation des processus réels de la vie, agencés et compréhensibles seulement dans les situations et paysages que nous habitons. La solution va imposer un but abstrait qui tendra à donner une lecture unidimensionnelle de ces multiples réels. (1) Traiter
- L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ? (1) Traiter
- Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage. (1) Traiter
- C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle. (1) Traiter
- Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi (1) Traiter
- L'éphémère (7) Traiter
- Le devenir (1) Traiter
- Toute recherche du non-éphémère, tout forçage de ce qui, parce qu'irréversible, renvoie à une éternité hors du temps place au centre de son dispositif le contraire de ce qu'il désirait au départ (1) Traiter
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie. (1) Traiter
- A la destruction qu'opère le modèle utilitariste mondialisé, seule s'oppose la vie sous toutes ses formes... Dans chaque lutte, dans chaque résistance, ce qui s'exprime est la vie, tout projet, tout cheminement d'émancipation étant ontologiquement et éthiquement juste parce qu'il déploie la puissance et la joie dans des modes singuliers. (1) Traiter
- Voilà le coeur et le sens même de l'engagement : assumer, dans chaque situation éphémère, ce qui va du côté du déploiement de la puissance, de la joie, du partage, dans par et pour chaque situation (1) Traiter
- Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors. (1) Traiter
- Plus je pense par et pour la partie congrue, c'est à dire moi en tant qu'individu, moins j'existe. Il est paradoxal qu'on en soit arrivé à identifier le point de liberté maximal à ce mécanisme : l'ensemble très vaste, voire infini par ses liens, qu'est chaque être humain a été réduit au sous-ensemble aliéné de son identité individuelle. Il ne s'agit donc jamais de libérer l'individu du pouvoir, mais de nous libérer nous-mêmes du pouvoir de l'individu. (1) Traiter
- Le but n'est jamais représenté à notre conscience de manière complète avant le mouvement ; et au fur et à mesure que nous corrigeons notre mouvement en fonction des situations, nous découvrons quelle était effectivement l'intention de notre action. Nous ne pouvons donc penser objectivement en terme de solution. (1) Traiter
- Le mouvement comme principe supérieur de l'existence, à valeur universelle (6) Traiter
- Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance. (1) Traiter
- Le moi n'est pas simplement haïssable. Il est l'ennemi qui détruit tout, parce qu'il a commencé par nous détruire. (1) Traiter
- Le moi (4) Traiter
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie. (1) Traiter
- Il est vrai que tiraillés par notre envie de perdurer dans notre soi, nous avons souvent du mal à nous laisser vivre, dans le sens plus profond du mot, c'est à dire déployer les multiplicités qui peuvent mettre en danger notre identité. Voilà pourquoi cete joie dont nous parlons existe qouvent chez nous sous la forme paradoxale d'une joie mélancolique : mélancolie du passeur, du voyageur, qui éprouve qu'il n'est jamais autant lui-même qu'au moment où il s'oublie, jusqu'au point de se mettre en danger. (1) Traiter
- Entrer en amitié avec le processus, voilà ce qu'il s'agit d'atteindre. (1) Traiter
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir. (1) Traiter
- Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence. (1) Traiter
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1) Traiter
- L'opérateur d'agir : le paysage (1) Traiter
- L'époque et le point de vue du paysage impliquent quant à eux un rapport de fragilité avec le réel un rapport ni de dominé (sacré) ni de dominateur (homme) (1) Traiter
- La société de l'individu conçoit la question du lien comme relevant d'un extérieur optionnel aux individus (1) Traiter
- Nous sommes en permanence happés par l'immédiat, par l'urgence, qui est à la fois un dispositif et une idéologie. (1) Traiter
- L'urgence (2) Traiter
- Dégager une partie de notre puissance pour résister et créer, pour développer la vie. (1) Traiter
- Développer la vie (3) Traiter
- En réalité, ce qui fonde l'humanisme et pose problème, c'est la séparation entre l'homme et ce qui n'est pas l'homme, son tout autre, ce sur quoi il a tous les droits, ce qu'il peut donc utiliser en vue de ses fins "humanistes". C'est ce qui explique pourquoi l'humanisme s'articule si bien avec l'utilitarisme et avec son "tout est possible", au nom de la toute puissance de l'être humain. (1) Traiter
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1) Traiter
- Eprouver de nouveaux possibles (1) Traiter
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1) Traiter
- La pensée de la politique et de la société a en effet très tôt pris la forme de la croyance en une voie royale : la prise du pouvoir central, clé magique préalable et nécessaire et nécessaire pour la résolution de tout problème. Ce faisant, les forces progressiste se sont condamné à un mode de traitement des problèmes piégé dans des questions d'intersubjectivité et de conflits d'intérêts. Elles ont confondu l'assomption des processus objectifs - sociaux, politiques, économiques, écologique, d'éducation, de santé etc, - avec une problématique simpliste, celle des moyens d'arriver au pouvoir. (1) Traiter
- Renouer avec nos paysages nous permettra peut-être de sortir du pur pâtir pour aller vers un agir concret et réel. (1) Traiter
- L'objectif est le chemin lui-même (1) Traiter
- On est pas mal tout là-haut (1) Traiter
- On goûte aux étoiles tout là-haut (1) Traiter
- On oublie nos certitudes (1) Traiter
- On chérit la solitude (1) Traiter
- On ne joue plus d'artifice (1) Traiter
- On sait pourquoi on existe (1) Traiter
- Allez viens (1) Traiter
- On sait pourquoi on résiste (1) Traiter
- A nourrir le calme tout là-haut (1) Traiter
- Le calme (1) Traiter
- When you're falling, I will catch you (1) Traiter
- You can make it, I will be there (1) Traiter
- Working hour is over (1) Traiter
- Work (1) Traiter
- We can do anything that we want, anything that we feel like doing (1) Traiter
- La transe collective du public parisien de Depeche Mode (1) Traiter
- S'étourdir (1) Traiter
- We're flying high (1) Traiter
- Never want to come down (1) Traiter
- Everything's alright tonight (1) Traiter
- S"étourdir (1) Traiter
- As restless as we are (1) Traiter
- Restless (1) Traiter
- And I don't even care (1) Traiter
- To care (1) Traiter
- The urgency of now (1) Traiter
- Now (1) Traiter
- Une sélection de peintures d'Albert Marquet (42) Traiter
- Coupez ma gorge et les pivoines (1) Traiter
- La saison des pivoines (2) Traiter
- Renaissent ma soif et ma faim (1) Traiter
- Les nourritures terrestres (1) Traiter
- Pour lui plaire comme en passant (1) Traiter
- Est-ce qu'on sait ce qui se passe | C'est peut-être bien ce tantôt | Que l'on jettera le manteau | Dessus ma face (1) Traiter
- Il me reste si peu de temps | Pour aller au bout de moi-même (1) Traiter
- "C'est peut-être ça qu'on cherche à travers la vie, rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir.", Louis Ferdinand Céline (1) Traiter
- La pluie de mon coeur, la pluie de l'oubli (1) Traiter
- La pluie (3) Traiter
- La pluie de l'été porte l'oubli (1) Traiter
- L'été (1) Traiter
- Et des chemins de pluie | Pour unique "bonsoir" (1) Traiter
- Et tu repars là-bas comme un rêve insensé | Qui toujours recommence et toujours se défait (1) Traiter
- Ça s'appelle la vie ça marche au baratin | Ça se fout des chapeaux des bijoux des chagrins | Ça sort au syndicat au ciné et crois-moi | Ça sort et puis ça rentre fair' des môm's à l'État (1) Traiter
- Ca s'appelle la vie (1) Traiter
- Tu sors souvent la mer | Ennème-moi avec toi (1) Traiter
- Voir la mer (15) Traiter
- There must have been an angel by my side (1) Traiter
- Angels (1) Traiter
- Look at the sky, it's the color of love (1) Traiter
- I swear the whole world could feel my heartbeat (1) Traiter
- De la psychanalyse (26) Traiter
- Pushing the barriers (1) Traiter
- Planting seeds (1) Traiter
- Peace on earth (1) Traiter
- Love is the answer and you know that for sure. Love is a flower, you got to let it, you got to let it grow (1) Traiter
- Faith in the future (1) Traiter
- Future (1) Traiter
- Faith in the future, out of the now (1) Traiter
- Here and now (1) Traiter
- Yes is the answer and you know that for sure. Yes is surrender, you got to let it, you got to let it go (1) Traiter
- To let it go (1) Traiter
- Raising the spirit of peace and love (1) Traiter
- L'ennui (3) Traiter
- Vouloir moins afin d'être plus (1) Traiter
- La passion (7) Traiter
- L'absolu (2) Traiter
- L'absolu en peinture (1) Traiter
- L'informe (1) Traiter
- Les arbres dans les Pays de Savoie (4) Traiter
- Le frêne (1) Traiter
- Tout être et toute ville est un arbre (1) Traiter
- Le mot monument vient du latin monumentum (qui veut dire « se remémorer ») (1) Traiter
- De l'utilité du hêtre (1) Traiter
- Le hêtre (1) Traiter
- À Cognin, en Savoie, un platane de 300 ans vient de recevoir le label "arbre remarquable de France" (1) Traiter
- Le thuya (1) Traiter
- J'ai un chagrin plus fort qu'une armée (1) Traiter
- Des noms d'arbres fruitiers (1) Traiter
- Trouve l'allure (1) Traiter
- Les arbres de Gustav Klimt (14) Traiter
- La porte (1) Traiter
- Le goût du rêve (1) Traiter
- L'abandon à l'irrationnel (1) Traiter
- Pour se libérer du francocentrisme (1) Traiter
- Le francocentrisme (1) Traiter
- You're trying too hard. Surrender (1) Traiter
- Unfold (Ouvre-toi) (1) Traiter
- Les 51 formations mentales (105) Traiter
- À la différence de la conception occidentale de la conscience en tant que faculté générale qui peut être consciente de tous les objets sensoriels et mentaux, le bouddhisme différencie six types de conscience, chacun se rattachant à un champ sensoriel ou à un champ mental spécifique : la conscience [de type] oeil | la conscience [de type] oreille | la conscience [de type] nez | la conscience [de type] langue| la conscience [de type] corps | la conscience [de type] esprit (1) Traiter
- Les legs karmiques (1) Traiter
- Les listes de facteurs de facteurs mentaux ne sont pas exhaustives et diffèrent selon les écoles, leur nombre dépasse largement cinquante et un. Beaucoup de qualités positives cultivées sur la voie bouddhique ne font pas l'objet d'une liste séparée comme, par exemple : la générosité, la discipline éthique, la patience, l'amour, et la compassion. Les diverses listes ne s'attachent qu'à certaines catégories importantes de facteurs mentaux. (1) Traiter
- Asanga a énuméré :

- cinq facteurs mentaux toujours en fonctionnement
- cinq facteurs mentaux d'établissement [de vérification]
- onze émotions constructives
- six émotions et attitudes perturbatrices racines
- vingt émotions perturbatrices auxiliaires
- quatre facteurs mentaux modifiables ()
Traiter
- Les cinq facteurs mentaux toujours en fonctionnement accompagnent chaque instant de cognition. Ce sont :
1 - le ressenti d'un niveau de bonheur
2 - le discernement
3 - la pulsion mentale
4 - la conscience connaissante de contact
5 - Le fait de prêter attention [à quelque chose] ou d'amener [quelque chose] à l'esprit ()
Traiter
- 1 - Le ressenti d'un niveau de bonheur est la façon dont nous expérimentons les arrivées à maturation de notre karma. Celles-ci comprennent :

- les facteurs agrégés avec lesquels nous naissons
- l'environnement dans lequel nous vivons
- les évènements qui nous arrivent conformément à ce que nous avons fait dans le passé
- nos penchants à répéter nos schémas comportementaux antérieurs.
Un niveau de bonheur est ce que nous expérimentons sous forme d'arrivée à maturation d'un karma constructif. Un niveau de souffrance est ce que nous expérimentons sous forme d'arrivée à maturation d'un karma destructeur. Le bonheur, la neutralité et la souffrance forment un éventail ininterrompu de ressentis qui peuvent être d'ordre physique ou mental. ()
Traiter
- 2 - Le discernement appréhende un trait caractéristique de l'objet. Il peut être non conceptuel : clair/obscur... ou conceptuel (en assignant un nom à son objet, par exemple : « jaune » discerne la catégorie « jaune » de tout ce qui n'est pas cette catégorie) (1) Traiter
- 3 - Une pulsion mentale est la cause qui fait que l'activité mentale rencontre un objet ou va dans sa direction. En général, elle pousse le continuum mental à appréhender cognitivement un objet. Un continuum mental est une infinie séquence individuelle d'instants d'activité mentale.

Le karma mental est l'équivalent d'une pulsion mentale. Selon les écoles, les karmas physiques et verbaux sont aussi des pulsions mentales. ()
Traiter
- 4 - La conscience connaissante de contact discerne que l'objet d'une cognition est agréable, désagréable ou neutre, et sert ainsi de fondement à l'expérience de l'objet avec un ressenti de bonheur, de souffrance, ou de neutralité. (1) Traiter
- 5 - Le fait de prêter attention [à quelque chose] ou d'amener [quelque chose] à l'esprit engage l'activité mentale dans l'objet. L'implication cognitive peut consister purement et simplement à prêter un niveau d'attention à l'objet, allant d'une attention infime à une attention immense, ou à se focaliser sur l'objet d'une certaine façon. Par exemple, l'attention peut se focaliser sur un objet d'une manière laborieuse, d'une manière qui le réinitialise, d'une manière ininterrompue, ou d'une manière sans effort.

Alternativement, ou en plus, l'attention peut considérer un objet d'une certaine manière. Elle peut considérer son objet d'une manière concordante (considération correcte), c'est-à dire tel qu'il est réellement ; ou d'une manière discordante (considération incorrecte), c'est à dire tel qu'il n'est pas. On distingue quatre façons de de prêter attention de manière discordante aux facteurs agrégés de notre expérience : les considérer comme [des objets] statiques au lieu de non statiques, comme [des objets] heureux au lieu de problématiques (douloureux), comme [des objets] purs au lieu d'impurs, comme [des objets] pourvus d'un soi véritablement existant au lieu d'en être dénués. Les quatre façons de leur prêter attention de manière concordante sont à l'opposé. ()
Traiter
- Les cinq facteurs mentaux d'établissement permettent à l'activité mentale d'établir son objet, c'est-à-dire de l'appréhender avec certitude. Ce sont :
1 - L'intention positive
2 - La ferme conviction
3 - L'attention de rappel
4 - La fixation mentale
5 - La conscience connaissante discriminatrice ()
Traiter
- 1 - L'intention positive est est le souhait d'obtenir un objet ou d'atteindre un but désiré et constructif, et de faire quelque chose avec. Elle conduit à la persévérance joyeuse qui permet d'obtenir l'objet souhaité ou d'atteindre le but désiré (1) Traiter
- 2 - La ferme conviction : sa fonction est de faire en sorte que notre croyance qu?un fait est vrai devienne inébranlable au point que ni les arguments ni les opinions d'autrui ne puissent nous en dissuader. (1) Traiter
- 3 - L'attention de rappel empêche l'activité mentale d'oublier ou de perdre un objet constructif avec lequel elle est familière. (1) Traiter
- 4 - La fixation fait que l'activité mentale demeure engagée en un seul point, avec continuité, focalisée sur un objet constructif étiqueté (certaines traditions enseignent la focalisation sur un objet visuel, telle une statue de bouddha, en tant que méthode pour atteindre shamatha (un état d'esprit calme et stable)) (1) Traiter
- 5 - La conscience connaissante discriminatrice se focalise sur un objet pour l'analyser et différencie ses points forts de ses faiblesses ou ses qualités de ses défauts. (1) Traiter
- Les onze émotions constructives :
1- Croire qu'un fait est vrai
2 - La dignité morale
3 - Se sentir concerné par la façon dont nos actions se reflètent sur autrui
4 - Le détachement
5 - L'imperturbabilité
6 - L'absence de naïveté
7 - La persévérance
8 - Une sensation de flexibilité
9 - Une attitude concernée
10 - L'équilibre
11 - Ne pas être cruel ()
Traiter
- La dignité morale est est le sentiment qui consiste à se retenir d'avoir une conduite négative parce que '?on se sent concerné par la façon dont nos actions se reflètent sur nous (1) Traiter
- La dignité morale (1) Traiter
- L'imperturbabilité signifie ne pas souhaiter faire de mal en réponse à notre propre souffrance ou en réponse à des situations qui entraînent de la souffrance. (1) Traiter
- L'imperturbabilité (1) Traiter
- L'absence de naïveté est la conscience connaissante discriminatrice qui est consciente des détails individuel concernant les causes et les effets comportementaux ou concernant la réalité, et qui agit comme l'antidote de la naïveté les concernant. (1) Traiter
- La naïveté (1) Traiter
- La persévérance désigne une ardeur enjouée pour être constructif. Asanga a expliqué cinq aspects ou divisions :

1 - le courage semblable à une armure pour endurer les difficultés, obtenu en nous remémorant la joie avec laquelle nous avons entrepris ce que nous faisons
2 - l'application constante et respectueuse de nous-même à la tâche
3 - ne jamais se décourager ni reculer
4 - ne jamais battre en retraite
5 - ne jamais verser dans l'autosatisfaction ()
Traiter
- La persévérance (4) Traiter
- Une attitude concernée : s'abstenir d'une conduite destructrice, parce que nous nous sentons concerné par les situations d'autrui et par la nôtre, et par les effets de nos actions sur autrui et sur nous-même. Et parce que nous les prenons au sérieux. (1) Traiter
- L'équilibre ou la sérénité permet à l'activité mentale de demeurer sans effort, non perturbée, sans agitation ni torpeur, dans un état naturel de spontanéité et d'ouverture. (1) Traiter
- Les six émotions et attitudes perturbatrices racines, lorsqu'elles se manifestent, nous font perdre la paix de l'esprit et nous démettent de nos capacités au point de nous faire perdre notre sang-froid. Ce sont :
1 - Le désir ardent
2 - La colère
3 - L'arrogance
4 - L'inconnaissance
5 - Le vacillement indécis
6 - Les cinq visions leurrées ()
Traiter
- 1 - Le désir ardent a pour objet un objet qu'il veut acquérir. Le désir ardent repose sur sa considération de l'objet comme quelque chose d'attrayant par nature. Son fonctionnement nous apporte de la souffrance. Ce peut être, soit le souhait de ne pas lâcher un des cinq types d'objets sensoriels désirables (vues, sons, odeurs, goûts, sensations physiques), soit le souhait de ne pas lâcher notre propre existence compulsive. (1) Traiter
- 2 - La colère est impatiente avec ses objets et veut s?en débarrasser en leur nuisant ou en leur faisant mal avec méchanceté, ou en les attaquant avec pugnacité (1) Traiter
- 3 - L'arrogance est un esprit imbu de lui-même qui repose sur une vision leurrée qui se focalise sur un aspect ou sur un réseau d'aspects au sein de nos cinq agrégats et l'identifie comme étant « moi » (1) Traiter
- L'arrogance (1) Traiter
- 4 - L'inconnaissance due au fait de ne pas connaître les causes et les effets comportementaux et la nature même de la réalité (absence d'identité des phénomènes) (1) Traiter
- 5 - Le vacillement indécis tend vers une décision incorrecte quant à ce qui est vrai. Son fonctionnement est le fondement du non-engagement dans ce qui est constructif. (1) Traiter
- 6 - Les visions leurrées voient leurs objets d'une certaine façon. Elles cherchent et considèrent leurs objets comme des choses auxquelles s'accrocher, sans les passer au crible, les analyser ou les examiner. Par exemple, une vision extrême considère le « moi » conventionnel, soit comme ayant cette identité en permanence, soit comme n'ayant pas de continuité dans les vies futures ( alternative entre éternalisme et nihilisme) (1) Traiter
- Les vingt émotions perturbatrices auxiliaires proviennent des trois émotions empoisonnées suivantes : le désir ardent, l'hostilité, la naïveté. (1) Traiter
- 1 - La haine fait partie de l'hostilité. C'est l'intention cruelle de faire du mal. (1) Traiter
- La haine (1) Traiter
- 2 - Le ressentiment fait partie de l'hostilité. Il est rancunier, nourrit l'intention de se venger et de rendre le mal qui nous a été fait personnellement ou qui a été fait à nos proches. (1) Traiter
- 3 - La dissimulation d'avoir agi de manière inappropriée fait partie de la naïveté. Elle consiste à cacher et à ne pas admettre, soit à autrui soit à soi-même, nos actes répréhensibles (1) Traiter
- 4 - L'outrage fait partie de l'hostilité. C'est l'intention, fondée sur la haine et le ressentiment, de tenir des propos injurieux. (1) Traiter
- 5 - L'envie fait partie de l'hostilité. C'est une émotion perturbatrice qui est incapable de supporter les qualités positives ou la bonne fortune d'autrui due à un attachement excessif à ses propres gains ou au respect que l'on reçoit. (1) Traiter
- 6 - L'avarice fait partie du désir ardent. C'est un attachement à ses propres gains matériels ou au respect que l'on reçoit, ne voulant abandonner aucune possession, on s'y cramponne et ne veut pas les partager avec autrui ni les utiliser soi-même. (1) Traiter
- 7 - La prétention fait partie des catégories du désir ardent et de la naïveté. À cause d'un attachement excessif à nos gains matériels et au respect que nous recevons, et animée par la volonté de tromper autrui, la prétention fait semblant ou se targue d'avoir une qualité positive que nous n'avons pas. (1) Traiter


Précédente
1
...
8
9
10
11
12
...
17
Suivante
Conditions Générales d'Utilisation


Contact