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- Un grave déséquilibre qui se creuse : le transfert du patrimoine public vers le privé (1)
- Le world Inequality Lab, en publiant les travaux de Thomas Piketty et Lucas Chancel, lance l'alerte : les inégalités mondiales se creusent cruellement (1)
- Les 0,01% des plus riches ont vu leur fortune doubler entre 1995 et 2021 (1)
- Expérimenter (1)
- Ne pas avoir de pensée rigide, mais une pensée souple (1)
- L'injustice (1)
- Les monastères, où la vie semble un sourire inaltérable (1)
- Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité". (1)
- La « joie parfaite », célébrée par Saint François d'Assise (1)
- « Certitude, certitude, sentiment, joie, paix... », parchemin retrouvé après la mort de Pascal, cousu dans la doublure de son habit. (1)
- Les vacances (1)
- C'est merveilleux l'existence, ça commence par des vacances (1)
- Une pensée souple (1)
- Ne pas craindre mais oser (1)
- Ne pas dénigrer mais reconnaître la valeur d'autrui (1)
- S'écouter, se parler et se voir le plus possible (1)
- La sérénité (1)
- Absorber la sérénité de la nature (1)
- Selon la lettre papale, Fratelli tutti, deux menaces pèsent sur le bien-être du monde : les guerres et la mondialisation de l'indifférence (1)
- Les lobbies (1)
- "Fratelli tutti", la lettre encyclique du pape François (2020) (1)
- Trouver dans les autres un accroissement d'être (1)
- Le miracle de la gentilesse (1)
- Les lobbies qui poussent à la privatisation de services publics ne sont-ils pas les mêmes que ceux qui résistent à la lutte climatique ? (1)
- Une idéologie libérale qui titube comme uncanard sans tête (1)
- La politique intéressée, inspirée par l'amour du pouvoir, doit céder la place à la politique désintéressée, inspirée par l'amour du peuple (1)
- La technocratie où le pouvoir des experts, sous couvert de neutralité et d'objectivité, génère une violence débridée qui conduit au poison suivant : puisque je suis certain d'avoir raison, je peux réprimer ceux qui ne sont pas d'accord avec moi, puisqu'ils ont tort (1)
- Le meilleur soin pour la démocratie malade ou fatiguée, c'est d'appliquer sans se décourage, dans chaque décision politique, les trois remèdes que sont la liberté, l'égalité et la fraternité, même si l'on sait que l'idéal ne sera jamais atteint (1)
- Si l'humanité est aujourd'hui au bord du précipice, c'est en partie parce que les grands dirigeants, en "s'emportant", ont cru pouvoir s'exonérer d'un certain nombre de lois naturelles auxquelles il s'agit aujourd'hui de reve




pour comprendre les ressorts du vivant et nous en inspirer dans la reconstruction d'une société à la fois plus juste et plus pérenne. (1)
- Comment faire entendre les appels à la paix sans subir des reproches selon lesquels appeler à la paix, c'est forcément affaiblir le camp du pays ou du groupe agressé ? (1)
- L'Europe, une utopie trahie (1)
- Que chaque enfant, chaque adolescent, garde un accès émerveillé à la vie, à la nature, à la culture, comme un droit fondamental de dignité et de capacité de ressourcement pour la vie entière, et comme meilleur remède contre les horreurs et les drames de l'actualité (1)
- Que l'amour passe dans l'ordre de la vie politique, voilà très exactement le coeur de mon propos et de mon espérance (1)
- Les horreurs et les drames de l'actualité (1)
- L'écologie, ce n'est pas seulement prendre soin de la nature et de la planète. Il s'agit aussi de prendre soin les une des autres. (1)
- Savoir se connecter à la nature est une force, un autre versant de l'amour. Se tenir face au ciel, devant l'océan, en montagne, en forêt, en contemplation, devant les étoiles, un oiseau ou une abeille dans un jardin : autant d'instants irremplaçables (1)
- 1% de la population possède 90% des richesses du monde (1)
- Elever les esprits (1)
- La paix est difficile parce qu'elle est "pro-active", basée sur un travail de réconciliation. C'est un "artisanat" dont la tâche n'est jamais terminée. Elle suppose le plus difficile : le pardon. Le pardon, ce n'est pas accorder l'impunité, ce n'est pas l'oubli. C'est renoncer à la vengeance. Mais le pardon n'est pas obligatoire. On peut très bien penser qu'il y a des choses impardonnables. Garder un ressentiment, c'est aussi un droit, celui de mettre des limites à l'agression de l'autre, une possibilité aussi de se reconstrure. (1)
- Le remède contre la mécanique de la rancune est l'éducation. Car bien connaître les choses pour partager les diagnostiques permet très efficacement de lever les incompréhensions et de faire reculer les lignes de fractures. (1)
- La démocratie est un art de la paix (1)
- Elever les esprits au lieu de les abaisser (1)
- Certitude (1)
- Schopenhauer et le bouddhisme (1)
- Trouver un emploi intéressant (1)
- L'intertextualité (1)
- Accueillir une personne sans abri chez soi (1)
- Le bonheur d'être ensemble (1)
- Il y aura ce que nous avons été pour les autres (1)
- "Dieu, c'est à dire la nature" : Spinoza réintègre l'espèce humaine dans la nature... Pour Spinoza, Dieu est partout, il est à la fois cosmopolite, oeucuménique et protéiforme. Il est moi, il est toi, il est l'air que nous respirons et le gazon sur lequel nous marchons. (1)
- Le christianisme (1)
- La cupidité, la matérialisme et le culte des apparences, les trois faces de la même fange où nous sommes en train de nous perdre. (1)
- Une plénitude qui dispense de chercher sans raison. (1)
- Toqueville : principe prophétique de la " tyrannie douce " (1)
- F. Mitterrand, dans une forêt du Morvan, "Ce serait quand même merveilleux, si tout s'arrêtait à l'instant et que nous puissions vivre jusqu'à la fin des temps le bonheur que nous vivons maintenant ! " (1)
- Le christianisme connaîtra peut-être, après sa refondation franciscaine, une renaissance épicurienne. (1)
- Cette perversion polymorphe, le dictionnaire (1)
- (A propos de l'Académie française) On ne peut accuser Richelieu d'avoir en vue le durcissement de quelque ciment culturel, puisqu'il choisit le mot "académie" en 1635, mais "les lynx" italiens et la "florimontane" de François de Sales, qui fonctionna trois ans avec succès à Annecy, ne durent pas être étrangers à son choix. (1)
- L'Encyclopédie ou l'ambiguïté fondatrice du dico, qui, au prétexte des mots, prend position sur le monde (1)
- Les exemples (1)
- Selon une métaphore très affective de Raymond Queneau, les mots sont des êtres vivants, les ranger en dictionnaires reviendrait à les tuer ("Alors on les dispose en de grands cimetières | Que les esprits fripons nomment des dictionnaires", Le chien à la mandoline, "La chair chaude des mots") (1)
- La force cachée des mots (1)
- L'analogie, fondamentalement, c'est une égalité de rapports : grand est à petit comme large à étroit ; rose est à fleur ce que prune est à fruit ; sale est à crado ce que propre est à nickel... Cela fait parcourir des types de rapports de sens, indépendants des rapports de forme : jument est à cheval ce que tigresse est à tigre, et ce que girafe est à... girafe ! (1)
- 1935 : première édition du dictionnaire de l'Académie française au XXème siècle - dans sa préface, l'Académie "estime que les exemples sont la vraie richesse et la partie la plus utile du Dictionnaire" (1)
- Le lexique (1)
- L'Académie française (1)
- L'Académie florimontane (1)
- La Haute-Savoie (1)
- Ces institutions (les académies) sont comme hantées par le devoir de lexique, qui est une mémoire. (1)
- Vanité de la possession : on ne possède que ce à quoi on renonce. (1)
- La nécessité du détachement : Détacher notre désir de tous les biens et attendre. L'expérience prouve que cette attente est comblée. On touche alors le bien absolu. (1)
- Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure » (1)
- La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie. (1)
- Les religions meurent de l'esprit de sérieux. La foi sera joyeuse ou ne sera pas. (1)
- Devant un ciel ou un paysage comme ça, il est impossible de ne pas voir Dieu, de ne pas le sentir, de n'avoir pas envie de lui parler. (1)
- Il n'y a que Dieu qui peut avoir créé l'idée de Dieu. (1)
- Dieu se confond avec le monde et correspond à la définition de Tolstoï : "Ce tout illimité dont l'homme se sent une partie limitée" (1)
- Je crois au Dieu Univers, et non au Dieu créateur. (1)
- La joie du croyant (1)
- Il n'est pas nécessaire qu'une histoire soit vraie pour y croire (1)
- Le christianisme a offert au monde la Vierge Marie (1)
- On dirait que la société moderne s'acharne à effacer les preuves de l'existence de Dieu. (1)
- "Tout est vide et vivant" (1)
- Le cynisme et la cupidité, les deux vraies idéologies de la société moderne. (1)
- Savoir se fondre dans l'univers (1)
- Le règne du relativisme triomphant (1)
- L'univers (1)
- L'âme, c'est comme Dieu. Elle ne se prouve ni s'argumente, elle s'expérimente. (1)
- La destruction de soi : Nous ne possédons rien au monde car le hasard peut tout nous ôter sinon le pouvoir de dire je. C'est cela qu'il faut donner à Dieu, c'est à dire détruire. Il n'y a absolument aucun autre acte libre qui nous soit permis, sinon la destruction du je. (1)
- Le christianisme sera un panthéisme ou ne sera plus. (1)
- Le pharisaïsme de notre époque (1)
- Je me sens bête, comme le martinet ou l'hirondelle qui, dans le ciel, dessinent en nageant d'immenses arabesques. (1)
- De la bêtise (1)
- La joie pleine (1)
- François d'Assise décrète que les bêtes sont nos frères et nos soeurs. (1)
- La vérité des gens a beaucoup à voir avec la vérité tout court. Elle est à la fois bien plus intéressante et bien moins intéressée que la vérité des spécialistes. (1)
- L'intranquillité (1)
- L'académie espagnole (l'équivalent de l'académie française en Espagne) a fait de la langue écrite espagnole la langue la plus phonétique des langues européennes et donc la plus facile à apprendre. (1)
- M. Raffarin qui défendait la positive attitude plutôt que l'attitude positive. Quand on mélange deux langues, on est ridicule. (1)
- Je suis bien certain d'une chose : le besoin de consolation que connaît l'être humain est impossible à rassasier (1)
- Lorsque mon désespoir me dit : Perds confiance, car chaque jour n'est qu'une trêve entre deux nuits, la fausse consolation me crie : Espère, car chaque nuit n'est qu'une trêve entre deux jours. (1)
- Le défi effroyable que l'éternité lance à mon existence (1)
- Le mot encyclopédie et le mot dictionnaire apparaissent au même moment : milieu du XVIème siècle (1)
- Il est très dur de trouver deux langues qui aient eu autant d'emprunts réciproques que l'anglais et le français. (1)
- L'italien, en tant que langue politique, poétique, littéraire, a été inventé par Dante Alighieri, en sélectionnant les caractéristiques de plusieurs dialectes toscans. Après lui viendront Plutarqque, Boccace (1)
- La langue russe (1)
- Au XVIIème siècle, René Descartes écrit son Discours de la méthode directement en français, ce qui est une provocation (1)
- L'anglais est sans conteste la plus romane des langues germaniques : Pendant les trois siècles où l'Angleterre parle français (après la conquête de Guillaume le Conquérant), l'anglais en tant que langue change complètement de nature : alors que la syntaxe et le vocabulaire courant est germanique, tout le vocabulaire du savoir, de la culture, de l'organisation sociale est latino-français. Par exemple, Walter Scott écrit dans ses livres que tout ce qui était humble, modeste, rural était saxon et tout ce qui était chic, agréable et prétentieux était français (1)
- Beaucoup d'anglicismes du français viennent en fait de mots français qui sont passé en anglais, pour revenir au français. Par exemple, le mot sport vient en fait de desport en français qui désigne au Moyen Age la distraction physique : marche, chasse... Autre exemple : le tennis vient de l'anglais, mais aveant cela il vient du term "Tenez" que l'on disait au jeu de paume quand on lançait la balle. (1)
- La découverte soudaine que personne, aucune puissance, aucun être humain, n'a le droit d'énoncer envers moi des exigences telles que mon désir de vivre vienne à s'étioler (1)
- De même, personne n'a le droit d'exiger de moi que ma vie consiste à être prisonnier de certaines fonctions. Pour moi, ce n'est pas le devoir avant tout mais : la vie avant tout. Tout comme les autres hommes, je dois avoir droit à des moments où je puisse faire un pas de côté et sentir que je ne suis pas seulement une partie de cette masse que l'on appelle la population du globe, mais aussi une unité autonome. (1)
- Autobiographie (1)
- Extra-vagance (1)
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
- Sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1)
- L'autarcie (1)
- L'homme a donné à sa vie des formes qui, au moins en apparence, sont plus fortes que lui [...] Selon moi, une sorte de liberté est perdue pour toujours ou pour longtemps. C'est la liberté qui vient de la capacité de posséder son propre élément. Le poisson possède le sien, de même que l'oiseau et que l'animal terrestre. Thoreau avait encore la forêt de Walden, mais où est maintenant la forêt où L'être humain puisse prouver qu'il est possible de vivre en liberté en dehors des formes figées de la société ? Je suis obligé de répondre : nulle part (1)
- La vie avant tout (1)
- Le temps n'est pas l'étalon qui convient à la vie (1)
- Mais tout ce qui m'arrive d'important et tout ce qui donne à ma vie son merveilleux contenu [...] tout cela se déroule totalement en dehors du temps. Car peu importe que je rencontre la beauté l'espace d'une seconde ou l'espace de cent ans. Non seulement la félicité se situe en marge du temps mais elle nie toute relation entre celui-ci et la vie. (1)
- Ce qui est parfait n'accomplit pas de performance : ce qui est parfait oeuvre en état de repos. Il est absurde de prétendre que la mer soit faite pour porter des armadas et des dauphins. Certes, elle le fait, mais en conservant sa liberté. Il est également absurde de prétendre que l'homme soit fait pour autre chose que pour vivre. Certes, il approvisionne des machines et il écrit des livres, mais il pourrait tout aussi bien faire autre chose. L'important est qu'il fasse ce qu'il fait en toute liberté et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la création, il est une fin en soi. Il repose en lui-même comme une pierre sur le sable. (1)
- Aux XVIIème et XVIIIème siècles, la langue russe a incorporé un nombre assez importants de mots en provenance du français (1)
- La langue de la Gaule était le gaulois, langue qui a disparue en quatre ou cinq générations, ne laissant pratiquement que des noms propres (noms de villes...) (1)
- Un agencement collectif d'énonciation (1)
- La pensée ne se limite pas aux discours dits rationnels. Il y a des pensées-corps, des pensées-affect, des pensées-percept, des pensées-signes, des pensées-concept, des pensées-geste, des pensées-machine, des pensées-monde (1)
- Sur la Terre, le signe participe de l'être et l'être du signe. Ici, tout nous parle. Chaque événement se fait message, et toute personne messagère. La moindre perception devient indice, image ou symbole. Bêtes et gens, astres et climats, formes et détails font signe, renvoient à des récits, des discours, des rituels. "Les parfums, les couleurs et les sons se répondent" (Baudelaire). Selon des lignes d'affects, selon le jeu des contiguïtés, des analogies et des correspondances qui organisent le cosmos. (1)
- Les mots sont des puissances. Chaque nom rayone une énergie, une qualité. Grâce au souffle qui le porte, le signe n'est jamais séparé d'une présence. Les paroles sont des actes, exercent des pouvoirs, déruisent et créent. (1)
- Dans l'espace de la reproduction, de la diffusion, de la variation indéfinie, les signes ne convoquent plus les choses qu'ils désignent ni les êtres qui les profèrent. C'est cela le Spectacle : tout le réel est passé du côté du signe. Les faits, les oeuvres, les gens sont des signes. Et ils sont traités, reproduits, diffusés comme tels. Non seulement le signe ne renvoie pas à la chose absente, mais il ne peut même plus mener au début de la série, à l'original, puisque dans l'espace des marchandises, le signe n'est qu'un effet d'enregistrement, de reproduction, de diffusion : Il n'est signe que dans le circuit. L'ansence triomphe du milieu même de l'abondance: Warhol peut sérigraphier, Derrida déconstruire, Baudrillard simuler, et Philippe K. Dick édifier des univers paranoïaques où l'univers se construit à force d'illusion. (1)
- La puissance symbolique accumulée par l'homme (1)
- Les gisements de données (1)
- L'effort créateur se déplace des messages, pour allers vers les dispositifs, les processus, les langages, les "architectures" dy namiques (1)
- Les herméneutes se transforment en acteurs (1)
- "Oeuvres ouvertes", work in progress, c'est un art sans signature (1)
- Comment passer d'une rumeur de foule à un choeur ? (1)
- Le spectacle (1)
- Se réapproprier la création signifiante, reprendre la parole (1)
- Raffinons l'architecture du cyberspace (1)
- Le savoir sur le savoir (1)
- Une expression qui m'enchante car elle mêle deux de nos sens : écoute voir. (1)
- Maintenant", c'est tout ce que l'esprit et les sens parviennent à remplir en l'espace d'un dixième de seconde environ. (1)
- Le français est sans doute la langue romane la plus influencée par les langues germaniques. (1)
- Ecologie cognitive : programme proposé par Pierre Lévy dans "Les technologies de l'intelligence" : élargir les perspectives des sciences de la cognition : le régime de production et de distribution du savoir ne dépend pas seulement des particularités du système cognitif humain, mais également des modes d'organisation collective et des instruments de communication et de traitement de el'information. L'écologie cognitive devrait se consacrer à l'étude des interactions entre les déterminants biologiques, sociaux et techniques de la connaissance. (1)
- La théorie de l'information (1)
- Reprendre la parole (1)
- Stock(s) de sens (1)
- Dans le célèbre film de Charlie Chaplin Les temps modernes (1935), l'ouvrier Charlot est martyrisé par les machines et les chaînes de montage d'une usine et quasi crucifié sur les aiguilles d'une grande horloge (1)
- La "théorie de l'information" n'est en fait qu'une approche mathématique de la transmission et de la circulation des messages. Elle a donné lieu à des raffinements et à des transpositions parfois très subtils. Cependant, avec les instruments quantitatifs et les concepts qu'elle a élaboré, on n'est jamais parvenu, même de loin, à traiter de la signification, au sens le plus ordinaire de ce terme. (1)
- Une nouvelle éthique (1)
- Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. »

Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau. (1)
- La jalousie (1)
- La mauvaise politique cherche à diviser pour régner, c'est à dire faire la société à son omage, une société de jaloux. (1)
- Non au dénigrement (1)
- L'admiration n'est-elle pas l'exact opposé de la jalousie ? J'ai remarqué à de nombreuses reprises que dès que je croisais une personne admirable, mon regard sur le monde s'éclaircissait (1)
- L'admiration (1)
- Etre capable d'aller vers ses ennemis pour faire la paix (1)
- Graines de demain (1)
- Le totalitarisme (1)
- La méfiance sur laquelle l'étiquette de "complotiste" est vite plaquée pour n'avoir pas à répondre de ses actes et de ses choix (1)
- Le "complotisme" (1)
- Semer les idées (1)
- La politique doit se guérir de l'ego (1)
- Faire progresser le genre humain et le bonheur des gens (1)
- La guerre est la pire action que le genre humain se fait à lui-même (1)
- "Désormais l'humain peut entièrement s'autodétruire", Hannah Arendt en 1958, après l'explosion de la bombe atomique de 1957 (1)
- Des pouvoirs immatures (1)
- Il y a toujours une alternative (1)
- L'intranquillité est le mal pernicieux de notre époque, ce stress de plus en plus vécu par les humains aussi bien que par la nature, par tout le monde du vivant, en somme. Nos sociétés sont devenues de plus en plus intranquilles et elles développent des symptomes liés à cette évolution (1)
- On ne sauve que ce que l'on donne (1)
- Ne rien attendre en retour (1)
- Le bien-agir (1)
- L'antidote de l'ego est d'admettre que l'autre n'est pas nous (1)
- Le sens du relatif, qui donne de l'humilité (1)
- Le relatif (1)
- Ce qu'Edgar Morin appelle "le totalitarisme technique et financier" (1)
- La gestion des problèmes par la peur pour obtenir le silence et l'obéissance (1)
- La politique doit emprunter à l'amour comme barrage à la cruauté (1)
- La cruauté ne cesse de faire reculer la civilisation (1)
- Des ressources extraordinaires (1)
- Un monde beau et poétique (1)
- Le monde (1)
- La culture considérée comme "bien non essentiel" (1)
- Le temps d'aimer est venu (1)
- L'harmonie avec la nature (1)
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1)
- Vivre de si sans jamais trop oser (1)
- Une à une ses pensées s'envolent | Emportées par la pluie (1)
- Refuser la cruauté du monde (1)
- Nous avons la responsabilité de donner aux nouvelles générations des raisons de vouloir grandir dans ce monde et de le changer en mieux (1)
- Le besoin de partage (1)
- La recherche de compréhension (1)
- Regarder ensemble quelque chose de beau, s'émerveiller, partager une émotion culturelle ou esthétique relient les êtres entre eux (1)
- On comprend ce qu'est l'humanisme quand il disparaît (1)
- Un jeune va réussir par la confiance, en lui-même et dans les adultes qui le guident, pas par la violence ou le dénigrement. Il en va de même des peuples. (1)
- La culture fait partie de toute solution à toute nature de problème (1)
- Chaque pays a son génie en fonction de son histoire et de ses rêves. (1)
- Les nouvelles générations (1)
- Comment l'action politique pourrait reconquérir le coeur des peuples (1)
- Une contribution à l'éveil des consciences (1)
- L'éveil des consciences (1)
- Les dictionnaires "onomasiologiques", qui, contrairement aux dictionnaires classiques qui vont des mots vers le sens, vont du sens vers les mots. (1)


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