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Présentation du livre de Michel Mohrt, Les dimanches de Venise






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Type : Critique littéraire | Youtube (Vidéos)


Auteur : Michel Mohrt

Lieu : Venise

Pays : L'Italie

Ville : Venise


Contextualisation : C'est souvent le visage et la démarche d'une visiteuse inconnue qui provoque l'intérêt, au détriment des chefs-d'oeuvres. J'ai remarqué qu'une vive émotion naît au cours de ces coudoiements devant les tableaux exposés, de ces poursuites de salle en salle, des regards distraits ou curieux qui se posent un instant sur vous. Que vaut le portrait d'une femme, fût-elle peinte par le Titien ou par Renoir, à côté d'un être vivant qui marche devant vous, près de vous, avec la grâce d'un beau visage qui prend le large... "O toi que j'eusse aimé, ô toi qui le savait !" Une belle passante s'éloigne, à peine l'avez-vous rencontrée dans la rue. Mais une belle visiteuse, dans un musée, s'attarde à vos côtés, vous frôle, se retourne, disparaît. Si vous l'avez perdue un instant, vous la retrouvez plus loin, seule dans une salle vide. Puisque vous êtes là pour admirer, pourquoi ne pas partager avec elle votre admiration ? Le temps vous manque. Et le courage de tenter ce que Stendhal considère comme un devoir.", Michel Mohrt, Les dimanches de Venise&attribut=Musée&sous=Contextualisation">"Puis-je avouer mon peu de goût pour les musées ? En cela je peux me recommander de Turner qui, à Venise, ne mit pas les pieds à l'Accademia ? Je crois avoir parcouru la plupart des grands musées du monde occidental. Visites souvent distraites, comme si l'abondance des chefs-d'oeuvres décourageait l'attention. Une hâte vous saisit en passant d'une salle à l'autre, une lassitude vous vient et l'on presse le pas pour en finir au plus vite.
C'est souvent le visage et la démarche d'une visiteuse inconnue qui provoque l'intérêt, au détriment des chefs-d'oeuvres. J'ai remarqué qu'une vive émotion naît au cours de ces coudoiements devant les tableaux exposés, de ces poursuites de salle en salle, des regards distraits ou curieux qui se posent un instant sur vous. Que vaut le portrait d'une femme, fût-elle peinte par le Titien ou par Renoir, à côté d'un être vivant qui marche devant vous, près de vous, avec la grâce d'un beau visage qui prend le large... "O toi que j'eusse aimé, ô toi qui le savait !" Une belle passante s'éloigne, à peine l'avez-vous rencontrée dans la rue. Mais une belle visiteuse, dans un musée, s'attarde à vos côtés, vous frôle, se retourne, disparaît. Si vous l'avez perdue un instant, vous la retrouvez plus loin, seule dans une salle vide. Puisque vous êtes là pour admirer, pourquoi ne pas partager avec elle votre admiration ? Le temps vous manque. Et le courage de tenter ce que Stendhal considère comme un devoir.", Michel Mohrt, Les dimanches de Venise




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