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Robinson Crusoé est un roman d'aventures anglais de Daniel Defoe, publié en 1719. L'histoire s'inspire très librement de la vie d'Alexander Selkirk. Écrit à la première personne, l'intrigue principale du roman se déroule sur une île inhabitée à l'embouchure de l'Orénoque, près des côtes vénézuéliennes, où Robinson, après avoir fait naufrage, vécut vingt-huit années. Durant son séjour, il fit connaissance d'un « sauvage » qu'il nomma Vendredi. Les deux compagnons vécurent ensemble pendant plusieurs années avant de pouvoir quitter l'île. (1)
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"La violence semble inhérente, consubstantielle à la vie que ce soit dans la jungle ou au dehors. C'est le cobra qui mange les oisillons tombés du nid, la mangouste Rikki-tikki-tavi qui chasse le cobra. Les animaux agissent par instinct et luttent pour leur vie, leur territoire... Dès leur naissance, les petits apprenent à chasser et à se défendre grâce au jeu. La lutte pour la vie se retrouve au sein d'une même espèce (c'est la lutte des phoques entre eux pour leur territoire dans le chapitre "Le phoque blanc"...) ou entre espèces...." (1)
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Vassili Andreitch Brekhounov, un riche marchand, n'est pas homme à laisser passer une bonne affaire : par une après-midi d'hiver, il décide de rendre visite à un voisin pour négocier l'achat d'une forêt, malgré la tempête de neige qui fait rage... Nikita, son vieux domestique, l'accompagne. Mais les deux hommes s'égarent bientôt et ce qui aurait dû n'être qu'un incident prend petit à petit les proportions d'un drame : maître et serviteur comprennent que la mort les attend, dans la nuit et le froid. (1)
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Sophie Chauveau retrouve sa passion pour l'itinéraire intime des peintres. Aussi discret qu'il est bienveillant avec ses pairs Monet, Degas, Renoir ou sa belle-soeur Berthe Morizot, c'est l'intelligence qui avance masquée. Virtuose total passant d'un genre à l'autre, il pose les jalons de l'impressionnisme et laisse à sa mort prématurée (51 ans) plus de 400 toiles d'une variété inouïe. Sa vie privée et notamment l'existence d'un fils caché est nimbée d'un mystère sur lequel aucun historien de l'art ne s'est jamais vraiment penché. (1)
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Foisonnante, cosmopolite, Barcelone n'en finit pas de séduire par son art de vivre et sa gastronomie. Au-delà de sa façade plaisante, la cité catalane révèle une histoire complexe, un patrimoine vivant et de grandes fêtes populaires qu'accompagnent géants, correfocs et castells. L'ancienne puissance méditerranéenne a abrité des architectes et artistes géniaux, mais aussi des compositeurs, des inventeurs, des stars de la corrida ou du football. (1)
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La société bourgeoise du XIXe siècle tolérait qu'un homme puisse entretenir une liaison, aussi ruineuse fût-elle, avec une courtisane, mais en aucun cas il ne devait s'éprendre d'une de ces demi-mondaines. C'est pourtant ce qui arrive à Armand Duval, qui aime dès le premier regard la plus luxueuse d'entre toutes, la séduisante et capricieuse Marguerite Gautier. Il confie à un inconnu compatissant cette passion tragique, à l'occasion de la mise en vente des biens de la jeune femme, emportée par la tuberculose : après les premières rebuffades, la belle croqueuse de fortunes l'élit comme amant de c?ur, sensible à la sincérité de son amour, si différent en cela des amitiés intéressées qui l'entourent. Suivront les intermittences de la douleur, les rares moments de bonheur, la fulgurance de la souffrance puis la vengeance destructrice. À travers ce récit se dessine progressivement le portrait d'une femme ambivalente, qui mêle gaieté et tristesse, candeur et prostitution, et qui, dans sa bruyante solitude, saura finalement se montrer d'une grandeur pathétique, illustrant ainsi le thème cher au romantisme de la prostituée réhabilitée par l'amour et la mort. Accueilli triomphalement lors de sa sortie en 1848, ce roman sera adapté pour la scène par Dumas fils lui-même, en 1852. Les nombreuses adaptations cinématographiques et théâtrales continuent depuis lors d'en assurer le succès. --Nathalie Gouiffès (1)
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C?est l?histoire d?un boxeur qui a connu la victoire, l?argent, la gloire. D?un Maltais né à Tunis, entraîné à Marseille, qui aurait pu conquérir le monde. D?un homme démuni, un peu voyou, trop généreux : vulnérable malgré sa force brute. C?est la rencontre, dans le mobil-home où il vit désormais, du champion déchu et d?un écrivain. (1)
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"La situation est inédite. Jamais, dans l?histoire de l?humanité, nous n?avons disposé d?autant d?informations et jamais nous n?avons eu autant de temps libre pour y puiser loisir et connaissance du monde. Nos prédécesseurs en avaient rêvé : la science et la technologie libéreraient l'humanité. Mais ce rêve risque désormais de tourner au cauchemar. Le déferlement d?informations a entraîné une concurrence généralisée de toutes les idées, une dérégulation du « marché cognitif » qui a une fâcheuse conséquence : capter, souvent pour le pire, le précieux trésor de notre attention. Nos esprits subissent l?envoûtement des écrans et s?abandonnent aux mille visages de la déraison. Victime d?un pillage en règle, notre esprit est au c?ur d?un enjeu dont dépend notre avenir. Ce contexte inquiétant dévoile certaines des aspirations profondes de l?humanité. L?heure de la confrontation avec notre propre nature aurait-elle sonné ? De la façon dont nous réagirons dépendront les possibilités d'échapper à ce qu'il faut bien appeler une menace civilisationnelle. C'est le récit de cet enjeu historique que propose le nouveau livre événement de Gérald Bronner." (1)
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Par quels artifices, par quels détours, en littérature, restituer la « vraie vie » ? Etant entendu que le réalisme et le naturalisme ont, il y a longtemps déjà, prouvé leur impuissance. Mais de cette vie l?écrivain peut aussi choisir de s?éloigner. Ou bien il peut la réinventer d?après ses vues, la modeler selon ses v?ux, jeter sur elle une lumière noire, la railler, l?offenser. Et tout aussi bien prétendre la réenchanter avec des fleurs artificielles, des émotions de pacotille et des sentiments sans épaisseur. Tout est permis. Et donc aussi de considérer que le réel, qui donne poids et consistance à l?existence, n?a pas été épuisé, qu?il mérite encore attention. Même si, depuis quelque temps, il s?est chargé d?incertitudes, de tremblements. (1)
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"Thierry Paquot, philosophe de l?urbain, ardent bachelardien et soucieux de la question environnementale (il est l?auteur du Petit Manifeste pour une e?cologie existentielle, Bourin-e?diteur, 2007) examine philosophiquement la place de l?eau dans la vie des socie?te?s et des individus, me?lant informations chimique, e?conomique, ge?ographique, e?cologique a? l?e?tude symbolique que re?clame l?eau stagnante comme l?eau vive, l?eau douce comme l?eau de mer, l?eau de pluie comme l?eau du ruisseau et e?labore ainsi une ge?opoe?tique de l?eau, garant de cet imaginaire singulier qui assure a? chaque humain sa part d?humanite?." (1)
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"Ces « essais sur le roman » constituent la première manifestation théorique de l'école du « nouveau roman ». Nathalie Sarraute y expose ses propres conceptions qui ont exercé une influence profonde sur les jeunes auteurs." (1)
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"La conviction qui anime ce livre, c'est qu'on ne saurait comprendre l'amour du prochain sans tenir ensemble ces deux figures : celle du bon Samaritain et celle de l'hôtelier. Celle de la rencontre interpersonnelle par laquelle nous tâchons de nous faire proche de quiconque et celle du service impersonnel par lequel nous allons à tous." (1)
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C'est une histoire d'amour qui a commencé il y a 120.000 ans. Eugénie Toledano et son âme soeur se sont retrouvées vie après vie, mais à chaque fois des forces obscurantistes les ont séparées. De nos jours, alors que le monde est plus que jamais dans le tumulte, Eugénie espère enfin pouvoir vivre cette idylle. Pour cela, et pour empêcher l'humanité de sombrer dans le chaos, il lui faudra retourner dans ses vies antérieures chercher les clefs du présent. (1)
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Le mouvement Dada a été fondé à Zurich par Tristan Tzara, Hugo Ball et Jean Arp et s?est manifesté sous des formes diverses mais toujours subversives, dans plusieurs pays. C?est à Paris qu?il allait atteindre son intensité maximale entre 1919 et 1923. Période brève mais marquée par de nombreuses publications, des manifestations et des expositions provocatrices ainsi que par le ralliement d?André Breton, Paul Eluard et Philippe Soupault, représentants d?une tendance qui devait conduire au surréalisme. Dada à Paris est l?ouvrage de référence sur ce mouvement. (1)
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Composite, fragmentaire, énigmatique, Monsieur Teste a tout du livre culte : il ne donne pas seulement à lire une ?uvre, ni même à méditer une pensée, mais bien à suivre une éthique, celle qui porte à négliger l'?uvre au profit de la vie, ou plus exactement à « faire de sa vie une ?uvre d'art ». De là l'importance du livre pour les surréalistes, en particulier pour André Breton (1)
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« J'ai rassemblé des bêtes dans ce livre, comme dans un enclos où je veux qu'il n'y ait pas guerre... » Avec ces saynètes publiées en 1916, au plus fort du massacre, la romancière de Sido et de La Vagabonde trouve une fois de plus un recours, comme elle le fait face aux désarrois du sentiment, dans la proximité de nature et de la vie animale. (1)
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L'histoire débute avec le naufrage de Robinson en 1759 sur une île déserte au large des côtes du Chili. Après l'attente d'un sauvetage puis, la construction d'un bateau, Robinson se désole. Mais il apprend vite que l'oisiveté et la désolation ne mènent à rien. Très vite, et encore davantage avec l'arrivée de Vendredi, Robinson va recréer sur cette île une copie de la société (lois, argent, commerce...). Livre jeunesse (1)
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Les romans mais aussi les agendas et la correspondance de George Sand témoignent d`une relation sensible à l`ensemble du vivant. Parmi ces manifestations d`une sensibilité et d`un imaginaire particulièrement attachés aux arbres et à la forêt figurent plusieurs articles publiés dans la presse du temps. Le présent ouvrage propose un aperçu de cette part moins connue de l`oeuvre sandienne. Les "Sagesses vertes" sont de petits recueils dont le sujet est la nature. La collection a été créée par Folio Gallimard pour les dix ans de la collection Sagesses. C'est une manière d'honorer la nature à travers des classiques. (1)
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Publié en 1730, en plein Siècle des Lumières, le texte s?inscrit dans la tradition des éloges parodiques de l?Antiquité grecque et est est un subtil compromis entre raison et déraison, forme légère et ton sublime... Un ouvrage dédié à Rien, ou peut-être rédigé pour Rien. Ne glorifiant que le Rien sous toutes ses formes, l'auteur défie le ton grave et solennel et cultive volontiers les paradoxes. En ne chantant les louanges de Rien, il célèbre tout et Rien à la fois. (1)
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Lakoff et Johnson montrent à quel point les métaphores font partie de notre langage de tous les jours et nous aident à penser certaines choses qu'on ne pourrait sans doute pas concevoir sans l'aide des images qu'on leur associe. (1)
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Texte de la fable - Le renard et la cigogne : Compère le Renard se mit un jour en frais, Et retint à dîner commère la Cigogne. Le régal fut petit et sans beaucoup d?apprêts : Le Galand, pour toute besogne Avait un brouet clair (il vivait chichement). Ce brouet fut par lui servi sur une assiette. La Cigogne au long bec n?en put attraper miette ; Et le Drôle eut lapé le tout en un moment. Pour se venger de cette tromperie, À quelque temps de là, la Cigogne le prie. Volontiers, lui dit-il, car avec mes amis Je ne fais point cérémonie. À l?heure dite, il courut au logis De la Cigogne son hôtesse ; Loua très fort sa politesse, Trouva le dîner cuit à point. Bon appétit surtout ; Renards n?en manquent point. Il se réjouissait à l?odeur de la viande Mise en menus morceaux, et qu?il croyait friande. On servit, pour l?embarrasser En un vase à long col, et d?étroite embouchure. Le bec de la Cigogne y pouvait bien passer, Mais le museau du Sire était d?autre mesure. Il lui fallut à jeun retourner au logis, Honteux comme un Renard qu?une Poule aurait pris, Serrant la queue, et portant bas l?oreille. Trompeurs, c?est pour vous que j?écris, Attendez-vous à la pareille. Jean de La Fontaine (1)
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Quand Anne Sila s'inspire de "La cigale et la fourmi" (1)
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