Nous ces rues-là ça nous connaît
Vu qu'on machinait les pavés
Quand on faisait valser l'Histoire
Dans l' Drapeau Noir
- Nous ces rues-là ça nous connaît
Vu qu'on machinait les pavés
Quand on faisait valser l'Histoire
Dans l' Drapeau Noir (1)
Rechercher dans chaque action et chaque parole une sorte d'entièreté, de perfection, d'harmonie entre la forme et le coeur.
- Rechercher dans chaque action et chaque parole une sorte d'entièreté, de perfection, d'harmonie entre la forme et le coeur. (1)
Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains.
- Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains. (1)
Le tempo n'est pas une affaire de vitesse, mais d'espacement suffisant pour laisser apparaître la richesse sonore de chaque note tout en gardant le lien qui les unit toutes.
- Le tempo n'est pas une affaire de vitesse, mais d'espacement suffisant pour laisser apparaître la richesse sonore de chaque note tout en gardant le lien qui les unit toutes. (1)
L'intervalle
- L'intervalle (1)
Voir dans chaque geste la possibilité d'un poème.
- Voir dans chaque geste la possibilité d'un poème. (1)
Nos buts sont d'une importance capitale, car ils déterminent le développement et la direction de notre vie entière.
- Nos buts sont d'une importance capitale, car ils déterminent le développement et la direction de notre vie entière. (1)
Le rêve de...
- Le rêve de... (1)
L'être est le rêve de la philosophie
- L'être est le rêve de la philosophie (1)
L'abandon à l'irrationnel
- L'abandon à l'irrationnel (1)
La force créatrice échappe à toute dénomination, elle reste en dernière analyse un mystère indicible. Mais non point un mystère inaccessible incapable de nous ébranler jusqu'au tréfonds. Nous sommes nous-mêmes chargés de cette force jusqu'au dernier atome de moelle. Nous ne pouvons dire ce qu'elle est, mais nous pouvons nous rapprocher de sa source dans une mesure variable. Il nous faut de toute manière révéler cette force, la manifester dans ses fonctions tout comme elle se manifeste en nous.
- La force créatrice échappe à toute dénomination, elle reste en dernière analyse un mystère indicible. Mais non point un mystère inaccessible incapable de nous ébranler jusqu'au tréfonds. Nous sommes nous-mêmes chargés de cette force jusqu'au dernier atome de moelle. Nous ne pouvons dire ce qu'elle est, mais nous pouvons nous rapprocher de sa source dans une mesure variable. Il nous faut de toute manière révéler cette force, la manifester dans ses fonctions tout comme elle se manifeste en nous. (1)
Le secret du bonheur est la paix en soi-même.
- Le secret du bonheur est la paix en soi-même. (1)
Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains
- Si vous donnez une rose, son parfum s'attarde sur vos mains (1)
La maîtrise
- La maîtrise (1)
Dans la culture chinoise, la maîtrise est l'état le plus élevé que n'importe qui puisse atteindre.
- Dans la culture chinoise, la maîtrise est l'état le plus élevé que n'importe qui puisse atteindre. (1)
Les nuages
- Les nuages (1)
Deux nuages ne peuvent se rencontrer pour produire de la pluie que s'ils se trouvent à la même hauteur.
- Deux nuages ne peuvent se rencontrer pour produire de la pluie que s'ils se trouvent à la même hauteur. (1)
L'homme est placé face à lui-même comme l'artisan face à son chef d'oeuvre, cherchant toujours noblement une retouche possible qui rendra le travail accompli.
- L'homme est placé face à lui-même comme l'artisan face à son chef d'oeuvre, cherchant toujours noblement une retouche possible qui rendra le travail accompli. (1)
Faire ce qui est devant soi aussi bien que possible et ne pas s'inquiéter de la plupart des choses.
- Faire ce qui est devant soi aussi bien que possible et ne pas s'inquiéter de la plupart des choses. (1)
Le moment où nous agissons et l'engagement que nous y mettons ont une influence directe sur la manière dont nous devrions procéder.
- Le moment où nous agissons et l'engagement que nous y mettons ont une influence directe sur la manière dont nous devrions procéder. (1)
Du fond des siècles, les sages nous sourient, nous considèrent en silence, tandis que nous continuons à récolter les fruits de leurs paroles.
- Du fond des siècles, les sages nous sourient, nous considèrent en silence, tandis que nous continuons à récolter les fruits de leurs paroles. (1)
La fleur pas entièrement ouverte, la lune pas entièrement pleine : c'est la meilleure situation qui puisse exister entre les individus. Car dès qu'une fleur s'épanouit, elle commence à fâner ; dès que la lune est pleine, elle commence à décroître. Juste avant ce stade, l'attente, l'aspiration subsiste encore.
- La fleur pas entièrement ouverte, la lune pas entièrement pleine : c'est la meilleure situation qui puisse exister entre les individus. Car dès qu'une fleur s'épanouit, elle commence à fâner ; dès que la lune est pleine, elle commence à décroître. Juste avant ce stade, l'attente, l'aspiration subsiste encore. (1)
La lune pas entièrement pleine
- La lune pas entièrement pleine (1)
La fleur pas entièrement ouverte
- La fleur pas entièrement ouverte (1)
Les convictions
- Les convictions (1)
L'important est d'être ferme dans son but et fidèle à ses convictions profondes.
- L'important est d'être ferme dans son but et fidèle à ses convictions profondes. (1)
Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité.
- Il ne s'agit pas d'exprimer sa créativité mais d'obéir à la lettre aux gestes prescrits par le rite. Il faut faire corps et âme avec la forme pour que notre humanité se révèle... La vérité de l'homme se déploie dans et par l'espace formel du rite. Elle n'est pas le fait de l'individualité ou même de la subjectivité. (1)
Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites.
- Ne regardez rien de contraire aux rites, n'écoutez rien de contraire aux rites, de dites rien de contraire aux rites, ne faites rien de contraire aux rites. (1)
Du rite nait l'ordre et un monde où l'homme trouve sa place.
- Du rite nait l'ordre et un monde où l'homme trouve sa place. (1)
Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire)
- Il y a trois types de rites :
- ceux liés à la naissance et à la mort (ordre passager des choses)
- ceux dédiés à la terre et au ciel (la dignité du haut est exaltée, la force vitale et nutritive du bas est reconnue.)
- le culte des ancêtres (inscrit l'homme dans une descendance, dans une histoire) (1)
La fonction du rite est de faire apparaître le cadre au sein duquel l'existence humaine prend place. Le commencement et la fin, le haut et le bas, l'avant et l'après, le digne et l'indigne, tels sont les éléments fondamentaux que l'espace rituel doit accueillir et faire apparaître.
- La fonction du rite est de faire apparaître le cadre au sein duquel l'existence humaine prend place. Le commencement et la fin, le haut et le bas, l'avant et l'après, le digne et l'indigne, tels sont les éléments fondamentaux que l'espace rituel doit accueillir et faire apparaître. (1)
La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme.
- La Tradition s'accomplit dans l'agir. Le confucianisme est une pratique-. Geste, posture : rite. Le rite est la pensée même en oeuvre et en acte qui se déploie hors des champs des médiations d'un sujet pensant. Il réanime le monde. Le rite n'est pas une demande mais un espace d'accomplissement de l'homme en tant qu'homme. (1)
Le confucianisme
- Le confucianisme (1)
Pas une guerre ne pourra durer
- Pas une guerre ne pourra durer (1)
la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un "coûte que coûte"
- la découverte de la facilité plutôt que la poursuite d'un "coûte que coûte" (1)
Agir en primitif et prévoir en stratège.
- Agir en primitif et prévoir en stratège. (1)
L'homme, ce rêveur définitif
- L'homme, ce rêveur définitif (1)
Pour Confucius, la tradition est un Tao, un chemin où l'individu peut s'accomplir et faire irradier le miracle de son humanité.
- Pour Confucius, la tradition est un Tao, un chemin où l'individu peut s'accomplir et faire irradier le miracle de son humanité. (1)
L'idéogramme chinois signifiant humanité est représenté par deux hommes. Dimension essentiellement relationnelle de l'humanité... Sollicitude, amour, vivre ensemble. Cette disposition est la source même du rite.
- L'idéogramme chinois signifiant humanité est représenté par deux hommes. Dimension essentiellement relationnelle de l'humanité... Sollicitude, amour, vivre ensemble. Cette disposition est la source même du rite. (1)
Unir le ciel, la terre et l'humanité en un tout parfait, afin d'en tirer une force infinie.
- Unir le ciel, la terre et l'humanité en un tout parfait, afin d'en tirer une force infinie. (1)
Pour les chinois, cette idée de la maîtrise dans les deux domaines est un idéal de vie, auquel chacun de nous devrait aspirer : dans le ciel, notre idéalisme peut déployer ses ailes et voler librement, affranchi de toutes rêgles et de tous obstacles, et dans le monde réel, il faut savoir garder les pieds sur terre. Les gens ambitieux et dépourvus de réalisme sont des rêveurs, et non des idéalistes ; ceux qui n'ont que la matière et point d'idéalisme sont de besogneux tâcherons, et non des réalistes.
- Pour les chinois, cette idée de la maîtrise dans les deux domaines est un idéal de vie, auquel chacun de nous devrait aspirer : dans le ciel, notre idéalisme peut déployer ses ailes et voler librement, affranchi de toutes rêgles et de tous obstacles, et dans le monde réel, il faut savoir garder les pieds sur terre. Les gens ambitieux et dépourvus de réalisme sont des rêveurs, et non des idéalistes ; ceux qui n'ont que la matière et point d'idéalisme sont de besogneux tâcherons, et non des réalistes. (1)
Harmonie des hommes et du monde naturel.
- Harmonie des hommes et du monde naturel. (1)
Quand il est temps de se décharger d'un fardeau, il faut le poser à terre.
- Quand il est temps de se décharger d'un fardeau, il faut le poser à terre. (1)
Croissance naturelle, équilibrée.
- Croissance naturelle, équilibrée. (1)
Je voudrais ne plus parler.
- Je voudrais ne plus parler. (1)
Justice et justesse : accord entre le geste et l'intention
- Justice et justesse : accord entre le geste et l'intention (1)
La politesse est l'emprunte de toute la tradition dans le comportement de l'individu, à l'occasion des situations quotidiennes.
- La politesse est l'emprunte de toute la tradition dans le comportement de l'individu, à l'occasion des situations quotidiennes. (1)
L'homme authentique est une oeuvre
- L'homme authentique est une oeuvre (1)
La forme est une rigidité externe qui permet à la richesse du geste ou de la parole d'apparaître.
- La forme est une rigidité externe qui permet à la richesse du geste ou de la parole d'apparaître. (1)
Les inflorescences
- Les inflorescences (1)
La morphologie animale
- La morphologie animale (1)
Ce soir le monde dort apaisé
- Ce soir le monde dort apaisé (1)
Toutes les choses tiennent enfin debout
- Toutes les choses tiennent enfin debout (1)
Ce soir le monde est sans fin
- Ce soir le monde est sans fin (1)
La fin du monde
- La fin du monde (1)
On n'est riche que de ses amis
- On n'est riche que de ses amis (1)
Mais cette course est insensée
- Mais cette course est insensée (1)
micro/macro
- micro/macro (1)
Puis j'ai regardé le ciel d'en bas | Indécis, voulais-je y monter ou pas | Mais je savais que j'étais fait, que j'étais fait comme un rat
- Puis j'ai regardé le ciel d'en bas | Indécis, voulais-je y monter ou pas | Mais je savais que j'étais fait, que j'étais fait comme un rat (1)
Comment est ta peine | La mienne est comme ça
- Comment est ta peine | La mienne est comme ça (1)
Comment est ta peine | Est-ce qu'elle te susurre de voler de nuit
- Comment est ta peine | Est-ce qu'elle te susurre de voler de nuit (1)
Retrouver dans un sourire toutes les lois de l'univers
- Retrouver dans un sourire toutes les lois de l'univers (1)
Le pessimisme
- Le pessimisme (1)
J'ai beau faire, tout m'intéresse.
- J'ai beau faire, tout m'intéresse. (1)
La connaissance se comporte comme une collection et, plus précisément, comme une collection d'organismes interféconds, ce qui est encore plus intéressant.
- La connaissance se comporte comme une collection et, plus précisément, comme une collection d'organismes interféconds, ce qui est encore plus intéressant. (1)
La sagesse est à la connaissance ce que le diamant est au graphite.
- La sagesse est à la connaissance ce que le diamant est au graphite. (1)
Collectionner les savoirs
- Collectionner les savoirs (1)
Emblématique
- Emblématique (1)
La nourriture des animaux
- La nourriture des animaux (1)
Savoir et sagesse
- Savoir et sagesse (1)
L'intangible
- L'intangible (1)
La psychanalyse
- La psychanalyse (1)
J'ai des idées de gestes sans maladresse
- J'ai des idées de gestes sans maladresse (1)
Je me suis baigné dans le poème de la mer
- Je me suis baigné dans le poème de la mer (1)
Je regrette l'Europe aux anciens parapets
- Je regrette l'Europe aux anciens parapets (1)
La vertu d'humanité, c'est élever autrui comme on souhaiterait l'être soi-même.
- La vertu d'humanité, c'est élever autrui comme on souhaiterait l'être soi-même. (1)
Si vous voulez vous élever, pensez immédiatement à la façon d'aider les autres à s'élever eux aussi ; si vous voulez réaliser vos propres ambitions, demandez-vous aussitôt comment aider autrui à accomplir ses souhaits à lui. Commencez par de petites choses proches de vous, en traitant les autres comme vous aimeriez être traités.
- Si vous voulez vous élever, pensez immédiatement à la façon d'aider les autres à s'élever eux aussi ; si vous voulez réaliser vos propres ambitions, demandez-vous aussitôt comment aider autrui à accomplir ses souhaits à lui. Commencez par de petites choses proches de vous, en traitant les autres comme vous aimeriez être traités. (1)
La nation est ma responsabilité. Faire autant pour la société que le permettent nos capacités.
- La nation est ma responsabilité. Faire autant pour la société que le permettent nos capacités. (1)
C'est seulement quand on dispose d'un esprit et d'un coeur véritablement apaisés, stables et réalistes que l'on peut éviter d'être ballotés par les hauts et les bas, par les gains et les pertes de la vie.
- C'est seulement quand on dispose d'un esprit et d'un coeur véritablement apaisés, stables et réalistes que l'on peut éviter d'être ballotés par les hauts et les bas, par les gains et les pertes de la vie. (1)
La différence entre le junzi et l'homme de peu est que l'un prend des raccourcis alors que l'autre comprend ce qui est moral.
- La différence entre le junzi et l'homme de peu est que l'un prend des raccourcis alors que l'autre comprend ce qui est moral. (1)
Pas un jour ne passe sans que l'honnête homme ne pense à la morale et à son progrès spirituel.
- Pas un jour ne passe sans que l'honnête homme ne pense à la morale et à son progrès spirituel. (1)
Persévérance, constance, envisager des perspectives lointaines.
- Persévérance, constance, envisager des perspectives lointaines. (1)
Etre la meilleure version possible de soi-même.
- Etre la meilleure version possible de soi-même. (1)
Un homme honorable est un homme qui se perfectionne en veillant attentivement sur lui-même, en vue d'apporter la paix à autrui.
- Un homme honorable est un homme qui se perfectionne en veillant attentivement sur lui-même, en vue d'apporter la paix à autrui. (1)
Confucius attachait beaucoup plus d'importance aux actions qu'aux paroles. Il faut parler peu et agir davantage. Il faut montrer de l'enthousiasme dans ses actions mais parler avec circonspection. Ne pas proposer de faire quelque chose quand on ne le peut pas.
- Confucius attachait beaucoup plus d'importance aux actions qu'aux paroles. Il faut parler peu et agir davantage. Il faut montrer de l'enthousiasme dans ses actions mais parler avec circonspection. Ne pas proposer de faire quelque chose quand on ne le peut pas. (1)
Le junzi n'essaie pas de forcer les choses.
- Le junzi n'essaie pas de forcer les choses. (1)
Pensez davantage, écoutez davantage, observez davantage, soyez prudents dans vos paroles et vos actes ? et vous aurez moins de regrets.
- Pensez davantage, écoutez davantage, observez davantage, soyez prudents dans vos paroles et vos actes ? et vous aurez moins de regrets. (1)
Nous devons réfléchir soigneusement avant de parler ou avant d'agir. C'est la chose la plus importante à se rappeler dans toutes nos relations avec les autres. Envisager les conséquences, redoubler de précautions afin de ne pas blesser les autres et d'avoir moins de regrets dans l'avenir.
- Nous devons réfléchir soigneusement avant de parler ou avant d'agir. C'est la chose la plus importante à se rappeler dans toutes nos relations avec les autres. Envisager les conséquences, redoubler de précautions afin de ne pas blesser les autres et d'avoir moins de regrets dans l'avenir. (1)
Les actions d'apparence insignifiantes sont en fait très importantes quand elles viennent du coeur et de l'âme.
- Les actions d'apparence insignifiantes sont en fait très importantes quand elles viennent du coeur et de l'âme. (1)
L'homme honorable est maître de lui-même et n'a de contestation avec personne ; il est sociable, mais n'est pas homme de parti. Il cultive l'harmonie et non le conformisme.
- L'homme honorable est maître de lui-même et n'a de contestation avec personne ; il est sociable, mais n'est pas homme de parti. Il cultive l'harmonie et non le conformisme. (1)
Le junzi a l'esprit satisfait et apaisé. Il est dans un état de sérénité désinterressée et aborde les autres avec amitié.
- Le junzi a l'esprit satisfait et apaisé. Il est dans un état de sérénité désinterressée et aborde les autres avec amitié. (1)
En ce monde, tout ce qui n'a pas de proportion juste ou de bornes convenables finit par aller trop loin.
- En ce monde, tout ce qui n'a pas de proportion juste ou de bornes convenables finit par aller trop loin. (1)
Faites-vous des amis parmi les gens heureux qui prennent plaisir à leur vie telle qu'elle est.
- Faites-vous des amis parmi les gens heureux qui prennent plaisir à leur vie telle qu'elle est. (1)
Sentir ce qui peut être dit et ce qu'il vaut mieux taire.
- Sentir ce qui peut être dit et ce qu'il vaut mieux taire. (1)
Voir au delà des victoires et des défaites immédiates.
- Voir au delà des victoires et des défaites immédiates. (1)
Plutôt que de lutter contre les autres, il vaut mieux lutter contre soi-même et essayer de trouver les moyens de s'améliorer.
- Plutôt que de lutter contre les autres, il vaut mieux lutter contre soi-même et essayer de trouver les moyens de s'améliorer. (1)
Se faire un bon ami est le début d'un nouveau chapitre magnifique de sa vie.
- Se faire un bon ami est le début d'un nouveau chapitre magnifique de sa vie. (1)
L'ami droit, l'ami fidèle, l'ami cultivé.
- L'ami droit, l'ami fidèle, l'ami cultivé. (1)
Ne vous préoccupez pas des gains et des pertes personnels pour mieux vous vouer aux intérêts de la communauté.
- Ne vous préoccupez pas des gains et des pertes personnels pour mieux vous vouer aux intérêts de la communauté. (1)
Apprécier ses limites.
- Apprécier ses limites. (1)
Si nous avons une attitude positive et optimiste, et une juste compréhension des limites des relations humaines, nous pourrons devenir le genre de personne qui, tel un soleil, diffuse le bonheur et le réconfort sur sa famille, sur ses amis et, en fin de compte, sur la société tout entière. Mais en tant que junzi, nous devons commencer par nos amis.
- Si nous avons une attitude positive et optimiste, et une juste compréhension des limites des relations humaines, nous pourrons devenir le genre de personne qui, tel un soleil, diffuse le bonheur et le réconfort sur sa famille, sur ses amis et, en fin de compte, sur la société tout entière. Mais en tant que junzi, nous devons commencer par nos amis. (1)
Choisir de bons amis, éviter les mauvais.
- Choisir de bons amis, éviter les mauvais. (1)
L'homme honorable ne veut ni ne rejette rien avec opiniatreté. La justice est la rêgle.
- L'homme honorable ne veut ni ne rejette rien avec opiniatreté. La justice est la rêgle. (1)
Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite
- Ne rien trouver à regretter ou à se reprocher en examinant sa conduite (1)
Celui qui a la conscience tranquille n'est pas effrayé si l'on frappe à sa porte à minuit.
- Celui qui a la conscience tranquille n'est pas effrayé si l'on frappe à sa porte à minuit. (1)
Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable.
- Celui qui est obsédé par les profits et les pertes matériels ne peut jamais avoir un coeur ouvert ou un esprit serein, pas plus qu'un courage véritable. (1)
La Retenue intérieure.
- La Retenue intérieure. (1)
Quand un malheur arrive, la meilleure manière d'y faire face, c'est de le laisser passer aussi vite que possible.
- Quand un malheur arrive, la meilleure manière d'y faire face, c'est de le laisser passer aussi vite que possible. (1)
Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..."
- Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre. Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle faisait de terribles complexes, parce qu'elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.
Le Noêl de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d'argent, en lui disant de s'offrir ce dont elle avait envie.
Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n'osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans sa main, elle longeait les murs pour éviter les passants.
Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu'elle croisait avaient une meilleure vie qu'elle, et elle se disait tristement : "Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute, je suis la fille la plus minable de l'endroit". Apercevant alors le jeune homme qu'elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noêl.
Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toutes sortes de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s'approcha : "Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille". Comme celle-ci coûtait presque tout l'argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : "Je ne peux pas me l'offrir, n'en parlons plus". Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.
Il lui tendit un mirroir. Elle ne s'était jamais vue ainsi : rayonnante de santé et de beauté, comme si la fleur l'avait transformée en ange ! Sans hésiter un instant, elle ouvrit la bourse et acheta l'ornement. Ivre d'une exaltation qu'elle n'avait jamais éprouvée jusqu'alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d'entrer. Elle crut l'entendre appeler, mais trop excitée pour s'en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.
Lorsqu'elle revint à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s'exclamer : "Je ne savais pas qu'il y avait une aussi jolie jeune fille dans cette ville, qui sont donc ses parents ?" Elle croisa de nouveau le jeune homme qu'elle aimait en secret et, à sa grande surprise, il l'arrêta pour lui demander : "Me feriez-vous l'honneur d'être ma cavalière au bal de ce soir ?".
Transportée de joie, la jeune fille se dit : "Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m'acheter un autre cadeau avec la monnaie qui me reste.".
A peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec sourire : "J'étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m'avez heurté, votre barrette est tombée. J'ai donc attendu que vous reveniez la chercher..." (1)
Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie.
- Puisqu'il est impossible d'éviter les déboires dans notre existence, la position que nous adoptons envers eux est extrêmement importante. Une attitude différente peut apporter une tout autre qualité de vie. (1)
Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses.
- Un roi passait toute sa journée à méditer ces trois questions fondamentales : quelle est la personne la plus importante du monde ? Quelle est la chose la plus importante du monde ? Quel est le moment le plus important pour agir ? Il avait posé ces questions à ses courtisans et à ses ministres, mais personne n'avait pu lui donner de réponse satisfaisante ; il était très abattu. Aussi sortit-il un jour de son palais, habillé comme n'importe lequel de ses sujets, et après avoir longtemps marché, il arriva dans un coin perdu, où un vieil homme lui offrit l'hospitalité. Au milieu de la nuit, un grand vacarme le réveilla en sursaut, et un homme couvert de sang surgit brusquement dans la maison. "Des hommes me poursuivent pour m'arrêter, expliqua l'inconnu ? Eh bien, abritez-vous un moment chez moi", répondit le vieil homme qui le cacha dans une pièce. Le roi était trop terrifié pour se rendormir et un moment après, il vit des soldats arriver en courant. Ils demandèrent au vieillard s'il avait vu passer quelqu'un. "Je ne sais pas, répondit-il, il n'y a personne d'autre ici". Les soldats repartirent en hâte. L'homme qu'ils traquaient remercia le vieillard et s'en fut de son côté. Le vieillard referma la porte et retourna se coucher. Le lendemain, le roi demanda au vieillard : comment se fait-il que vous n'ayez pas eu peur d'accueillir ce personnage ? Vous risquiez de terribles ennuis. C'aurait pu vous coûter la vie. Et ensuite vous l'avez laissé repartir comme ça. Pourquoi ne lui avez vous pas demandé qui il était ?
- Dans ce monde, répondit tranquillement le vieillard, la personne la plus importante est celle qui est devant vous et a besoin de votre aide ; la chose la plus importante est de l'aider ; et le moment le plus important pour le faire est l'instant présent. Il n'est pas question d'hésiter, fut-ce une seconde. Tout s'éclaira soudain pour le roi. Les trois questions philosophiques qui le tourmentaient depuis longtemps avaient trouvé leurs réponses. (1)
Accepter et consentir à notre destinée
- Accepter et consentir à notre destinée (1)
Réduire nos erreurs en paroles et en actions
- Réduire nos erreurs en paroles et en actions (1)
Entreprendre quelque chose que l'on peut faire
- Entreprendre quelque chose que l'on peut faire (1)
Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation
- Courage et assurance détendue, attitude avec laquelle on affronte la situation (1)
Un coeur fort et une âme forte permettent de surmonter les regrets inévitables, ainsi que les erreurs évitables que l'on commet dans la vie ; ils apportent aussi rigueur, bonne humeur, et l'existence la plus pleine et la plus effective possible. Chaque jour sera pour vous une renaissance, et vous montrerez aux autres comment jouir de toutes les merveille de la vie.
Si vous êtes lucide et généreux, franc et courageux, vous allez peut-être recueillir toutes sortes de bienfaits inattendus et tout le monde sera bien disposé à votre égard.
- Un coeur fort et une âme forte permettent de surmonter les regrets inévitables, ainsi que les erreurs évitables que l'on commet dans la vie ; ils apportent aussi rigueur, bonne humeur, et l'existence la plus pleine et la plus effective possible. Chaque jour sera pour vous une renaissance, et vous montrerez aux autres comment jouir de toutes les merveille de la vie.
Si vous êtes lucide et généreux, franc et courageux, vous allez peut-être recueillir toutes sortes de bienfaits inattendus et tout le monde sera bien disposé à votre égard. (1)
Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons.
- Amis, famille, amour : si vous laissez de l'espace, vous verrez s'ouvrir de nouveaux horizons. (1)
Avertis tes amis avec franchise et conseille-les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront.
- Avertis tes amis avec franchise et conseille-les avec douceur. S'ils n'approuvent pas tes avis, arrête, plutôt que de risquer un affront. (1)
Adonnez-vous à l'étude avec une foi profonde.
- Adonnez-vous à l'étude avec une foi profonde. (1)
Si le monde suit la voie, montrez-vous. Sinon, cachez-vous.
- Si le monde suit la voie, montrez-vous. Sinon, cachez-vous. (1)
Travail : faire son devoir, mais sans excéder ses fonctions ni se mêler des affaires des autres.
- Travail : faire son devoir, mais sans excéder ses fonctions ni se mêler des affaires des autres. (1)
Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité.
- Confucius déconseillait l'excès de distance comme celui d'intimité. (1)
Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent.
- Il faut réserver nos sentiments et nos talents aux situations qui les méritent. (1)
Garder un esprit clair et ouvert
- Garder un esprit clair et ouvert (1)
La façon dont nous nous comportons avec les autres est fondamentale.
- La façon dont nous nous comportons avec les autres est fondamentale. (1)
Limites à respecter : observer le juste milieu.
- Limites à respecter : observer le juste milieu. (1)
Répondre au mal par le bien n'est pas souhaitable. Ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence.
- Répondre au mal par le bien n'est pas souhaitable. Ne gaspillons pas notre bonté et notre indulgence. (1)
La doctrine de la vacuité : les choses [...] sont vides d'être propre. La vacuité d'être propre des choses implique la vacuité de leur déroulement et de leur coproduction conditionnée. Tout changement, toute évolution et tout mouvement de l'apparaître et du disparaître des choses vides d'être propre ne peuvent être qu'eux-mêmes vides d'être propre. La vacuité, qui n'est ni l'être ni le ne-pas-être, ni à affirmer ni à nier dans son éternelle similitude à elle-même, n'est autre que la nature originelle de toutes choses, et toutes choses sont elles-mêmes de l'ordre de la non-naissance et de la non-disparition. Rien n'apparaît, rien ne disparaît, rien ne diminue, rien n'augmente fondamentalement.
- La doctrine de la vacuité : les choses [...] sont vides d'être propre. La vacuité d'être propre des choses implique la vacuité de leur déroulement et de leur coproduction conditionnée. Tout changement, toute évolution et tout mouvement de l'apparaître et du disparaître des choses vides d'être propre ne peuvent être qu'eux-mêmes vides d'être propre. La vacuité, qui n'est ni l'être ni le ne-pas-être, ni à affirmer ni à nier dans son éternelle similitude à elle-même, n'est autre que la nature originelle de toutes choses, et toutes choses sont elles-mêmes de l'ordre de la non-naissance et de la non-disparition. Rien n'apparaît, rien ne disparaît, rien ne diminue, rien n'augmente fondamentalement. (1)
La non-naissance et la non-disparition
- La non-naissance et la non-disparition (1)
Dans l'apprentissage, on est souvent obligé d'itiliser l'analogie, car il n'y a pas d'autres moyen
- Dans l'apprentissage, on est souvent obligé d'itiliser l'analogie, car il n'y a pas d'autres moyen (1)
Il y a des ingrédients dans nos concepts qui permettent l'analogie
- Il y a des ingrédients dans nos concepts qui permettent l'analogie (1)
Ce livre est particulier par le rapport qu'il entreprend entre le français et l'anglais
- Ce livre est particulier par le rapport qu'il entreprend entre le français et l'anglais (1)
Le courant de la cognition incarnée met l'accent sur l'incarnation de la pensée plutôt que la logique, l'abstraction.
- Le courant de la cognition incarnée met l'accent sur l'incarnation de la pensée plutôt que la logique, l'abstraction. (1)
Il y a quelque chose d'indissociable entre la surfade des choses, ce qui est immédiatement accessible et la profondeur où elles nous mènent
- Il y a quelque chose d'indissociable entre la surfade des choses, ce qui est immédiatement accessible et la profondeur où elles nous mènent (1)
Ce livre contient une thèse très forte, à savoir que le moteur de la catégorisation est l'analogie
- Ce livre contient une thèse très forte, à savoir que le moteur de la catégorisation est l'analogie (1)
Toutes nos connaissances sont engrangées dans le langage
- Toutes nos connaissances sont engrangées dans le langage (1)
L'analogie a un rôle omniprésent dans la pensée
- L'analogie a un rôle omniprésent dans la pensée (1)
L'analogie intervient dans chaque choix de mots
- L'analogie intervient dans chaque choix de mots (1)
L'analogie n'est pas seulement un outil de raisonnement, c'est la condition de la catégorisation donc du langage
- L'analogie n'est pas seulement un outil de raisonnement, c'est la condition de la catégorisation donc du langage (1)
L'analogie est d'abord un phénomène mnésique : mémoire du passé : quelque chose dans une situtaion présente, nous rappelle quelque chose d'autre, que l'on a vécu dans une situation passée
- L'analogie est d'abord un phénomène mnésique : mémoire du passé : quelque chose dans une situtaion présente, nous rappelle quelque chose d'autre, que l'on a vécu dans une situation passée (1)
Extension catégorielle : à partir de nos catégories, les étendre à d'autres situations. Par exemple le "bureau" informatique
- Extension catégorielle : à partir de nos catégories, les étendre à d'autres situations. Par exemple le "bureau" informatique (1)
La surface des choses
- La surface des choses (1)
Chaque analogie est une métaphore et chaque métaphore est une analogie, c'est du contexte que va dépendre l'utilisation d'un mot ou de l'autre.
- Chaque analogie est une métaphore et chaque métaphore est une analogie, c'est du contexte que va dépendre l'utilisation d'un mot ou de l'autre. (1)
C'est le droit et la responsabilité de chaque langue de décider où tracer des distinctions
- C'est le droit et la responsabilité de chaque langue de décider où tracer des distinctions (1)
Le potentiel illimité de diversité que recèle chaque concept
- Le potentiel illimité de diversité que recèle chaque concept (1)
Chaque peuple réuni par une langue commune accepte comme naturel et allant de soi l'éventail particulier de concepts auxquels sa langue donne accès
- Chaque peuple réuni par une langue commune accepte comme naturel et allant de soi l'éventail particulier de concepts auxquels sa langue donne accès (1)
Le poème, cette hésitation prolongée entre le son et le sens
- Le poème, cette hésitation prolongée entre le son et le sens (1)
En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
- En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un ! (1)
Un mot ordinaire n'a pas seulement deux ou trois sens ; il renvoie plutôt à un nombre de sens sans limites.
- Un mot ordinaire n'a pas seulement deux ou trois sens ; il renvoie plutôt à un nombre de sens sans limites. (1)
Chaque sens d'un mot constitue un gouffre sans fond. Les dictionnaires donnent l'impression de disséquer les mots jusqu'à leurs atomes, alors qu'ils effleurent tout au plus leur surface.
- Chaque sens d'un mot constitue un gouffre sans fond. Les dictionnaires donnent l'impression de disséquer les mots jusqu'à leurs atomes, alors qu'ils effleurent tout au plus leur surface. (1)
L'intersubjectivité d'une analogie est une mesure de la qualité de cette analogie
- L'intersubjectivité d'une analogie est une mesure de la qualité de cette analogie (1)
La catégorisation, c'est à dire les concepts, se construisent par analogie et ce sont les analogies qui permettent d'évoquer dans la mémoire les concepts.
- La catégorisation, c'est à dire les concepts, se construisent par analogie et ce sont les analogies qui permettent d'évoquer dans la mémoire les concepts. (1)
Il y a un lien indissociable entre la construction des concepts et l'analogie
- Il y a un lien indissociable entre la construction des concepts et l'analogie (1)
La logique est-elle le fondement de notre pensée ? Réhabilitant les pouvoirs et la richesse créatrice de l'analogie, cet ouvrage montre qu'il n'en est peut-être rien.
- La logique est-elle le fondement de notre pensée ? Réhabilitant les pouvoirs et la richesse créatrice de l'analogie, cet ouvrage montre qu'il n'en est peut-être rien. (1)
L'analogie rend possible la pensée
- L'analogie rend possible la pensée (1)
L'établissement d'analogies a souvent été le facteur clé dans l'émergence de nouvelles théories, par exemple physiques ou mathématiques
- L'établissement d'analogies a souvent été le facteur clé dans l'émergence de nouvelles théories, par exemple physiques ou mathématiques (1)
Les dispositifs matériels sont des formes de mémoires. Intelligence, concepts et même visions du monde ne sont pas seulement gelés dans les langues, ils sont aussi cristallisés dans les instruments de travail, les machines, les méthodes
- Les dispositifs matériels sont des formes de mémoires. Intelligence, concepts et même visions du monde ne sont pas seulement gelés dans les langues, ils sont aussi cristallisés dans les instruments de travail, les machines, les méthodes (1)
Constituer une classe revient à tracer des limites. Or, aucune frontière ne va de soi. Il y a sans doute des grandients et des discontinuités dans le monde, mais le strict découpage d'un ensemble suppose la sélection d'un ou plusieurs critères pour séparer l'extérieur de l'intérieur. Le choix de ces critères est forcément conventionnel, historique, circonstanciel. Où commencent l'Allemagne, la couleur bleue, l'intelligence ? La plupart du temps, répétons le, les concepts et les classes d'équivalence permettant de reconnaître des analogies et de sidentités sont tracés par la culture. Mais des groupes ou même des individus peuvent, non sans difficulté, remettre en question une partie de ces délimitations conceptuelles.
- Constituer une classe revient à tracer des limites. Or, aucune frontière ne va de soi. Il y a sans doute des grandients et des discontinuités dans le monde, mais le strict découpage d'un ensemble suppose la sélection d'un ou plusieurs critères pour séparer l'extérieur de l'intérieur. Le choix de ces critères est forcément conventionnel, historique, circonstanciel. Où commencent l'Allemagne, la couleur bleue, l'intelligence ? La plupart du temps, répétons le, les concepts et les classes d'équivalence permettant de reconnaître des analogies et de sidentités sont tracés par la culture. Mais des groupes ou même des individus peuvent, non sans difficulté, remettre en question une partie de ces délimitations conceptuelles. (1)
La raison ne serait pas un attribut essentiel et immuable de l'âme humaine, mais un effet écologique, reposant sur l'usage de technologies intellectuelles variables dans l'espace et historiquement datées.
- La raison ne serait pas un attribut essentiel et immuable de l'âme humaine, mais un effet écologique, reposant sur l'usage de technologies intellectuelles variables dans l'espace et historiquement datées. (1)
Les créations de nouveaux modes de représentation et de manipulation de l'information marque des étapes importantes dans l'aventure intellectuelle de l'humanité.
- Les créations de nouveaux modes de représentation et de manipulation de l'information marque des étapes importantes dans l'aventure intellectuelle de l'humanité. (1)
Nous articulons aux appareils spécialisés de notre système nerveux des dispositifs de représentation et de traitement de l'information qui leur sont extérieurs. Nous construisons des automatismes (comme celui de la lecture) qui soudent très étroitement les modules biologiques et les technologies intellectuelles... Dès sa naissance, le petit humain pensant se constitue au moyen de langues, de machines, de systèmes de représentations qui vont structurer son expérience.
- Nous articulons aux appareils spécialisés de notre système nerveux des dispositifs de représentation et de traitement de l'information qui leur sont extérieurs. Nous construisons des automatismes (comme celui de la lecture) qui soudent très étroitement les modules biologiques et les technologies intellectuelles... Dès sa naissance, le petit humain pensant se constitue au moyen de langues, de machines, de systèmes de représentations qui vont structurer son expérience. (1)
Passage du concept de vérité à celui de pertinence.
- Passage du concept de vérité à celui de pertinence. (1)
Inventer de nouvelles structures discursives, découvrir des rhétiriques encore inconnues ..., du texte à géométrie variable...
- Inventer de nouvelles structures discursives, découvrir des rhétiriques encore inconnues ..., du texte à géométrie variable... (1)
Les technologies intellectuelles tiennent lieu d'auxiliaires cognitifs des processus contrôlés, ceux qui mettent en jeu l'attention consciente et disposent de si peu de ressources dans le système cognitif humain.
- Les technologies intellectuelles tiennent lieu d'auxiliaires cognitifs des processus contrôlés, ceux qui mettent en jeu l'attention consciente et disposent de si peu de ressources dans le système cognitif humain. (1)
La prose écrite n'est pas un simple moyen d'expression de la philosophie, des sciences, de l'histoire ou du droit. Elle les constitue. Or la prose, détrônée par les formes de représentation que porte l'informatique, pourrait acquérir bientôt la même saveur désuète de beauté gratuite et d'inutilité que la poésie aujourd'hui. Le déclin e la prose annoncerait celui du rapport au savoir qu'elle conditionne, et la connaissance rationnelle basculerait vers une figure anthropologique encore inconnue.
- La prose écrite n'est pas un simple moyen d'expression de la philosophie, des sciences, de l'histoire ou du droit. Elle les constitue. Or la prose, détrônée par les formes de représentation que porte l'informatique, pourrait acquérir bientôt la même saveur désuète de beauté gratuite et d'inutilité que la poésie aujourd'hui. Le déclin e la prose annoncerait celui du rapport au savoir qu'elle conditionne, et la connaissance rationnelle basculerait vers une figure anthropologique encore inconnue. (1)
Leibnitz, théoricien de la catalographie
- Leibnitz, théoricien de la catalographie (1)
La nouvelle écriture hypertextuelle ou multimédia sera certainement plus proche du montage d'un spectacle que de la rédaction classique, où l'auteur ne se souciait que de la cohérence d'un texte linéaire et statique.
- La nouvelle écriture hypertextuelle ou multimédia sera certainement plus proche du montage d'un spectacle que de la rédaction classique, où l'auteur ne se souciait que de la cohérence d'un texte linéaire et statique. (1)
Un grand nombre de modules du système cognitif sont "encapsulés", automatiques et très rapides. Cela signifie, entre autre, qu'ils échappent à la conscience
- Un grand nombre de modules du système cognitif sont "encapsulés", automatiques et très rapides. Cela signifie, entre autre, qu'ils échappent à la conscience (1)
L'esprit est majoritairement inconscient, machinal, fait de pièces et de morceaux. L'ignorance mutuelle de ces parties assure la rapidité et l'indépendance de certains traitements
- L'esprit est majoritairement inconscient, machinal, fait de pièces et de morceaux. L'ignorance mutuelle de ces parties assure la rapidité et l'indépendance de certains traitements (1)
L'ensemble des messages et des représentations circulant dans une société peut être considéré comme un grand hypertexte mouvant, labyrinthique, aux cent formats, aux mille voies et canaux.
- L'ensemble des messages et des représentations circulant dans une société peut être considéré comme un grand hypertexte mouvant, labyrinthique, aux cent formats, aux mille voies et canaux. (1)
Traduire d'anciens savoirs dans de nouvelles technologies intellectuelles revient à produire de nouveaux savoirs
- Traduire d'anciens savoirs dans de nouvelles technologies intellectuelles revient à produire de nouveaux savoirs (1)
L'état des techniques influe effectivement sur la topologie du méga-réseau cognitif, sur les types d'opérations qui s'y déploient, les vitesses de transformation et de circulation des représentations qui rythment sa métamorphose perpétuelle... Une certaine configuration de technologies intellectuelles à un moment donné ouvre un certain champ de possibles à une culture... La signification et le rôle d'une configuration technique à un moment donné ne peuvent se séparer du projet qui l'anime, ou peut-être des projets concurrents qui se la disputent et la tiraillent en tous sens.
- L'état des techniques influe effectivement sur la topologie du méga-réseau cognitif, sur les types d'opérations qui s'y déploient, les vitesses de transformation et de circulation des représentations qui rythment sa métamorphose perpétuelle... Une certaine configuration de technologies intellectuelles à un moment donné ouvre un certain champ de possibles à une culture... La signification et le rôle d'une configuration technique à un moment donné ne peuvent se séparer du projet qui l'anime, ou peut-être des projets concurrents qui se la disputent et la tiraillent en tous sens. (1)
La synchronicité
- La synchronicité (1)
Qualifier, comme le font les auteurs, l'analogie de coeur de la pensée va à rebours de la tradition philosophique qui place le raisonnement analytique au premier plan.
- Qualifier, comme le font les auteurs, l'analogie de coeur de la pensée va à rebours de la tradition philosophique qui place le raisonnement analytique au premier plan. (1)
Certes, la personne pense, mais parce qu'un méga-réesau cosmopolite pense en elle, villes et neurones, école publique et neurotransmetteurs, systèmes de signes et réflexes. En cessant de maintenir la conscience individuelle au centre, on découvre un nouveau paysage cognitif, plus complexe, plus riche.
- Certes, la personne pense, mais parce qu'un méga-réesau cosmopolite pense en elle, villes et neurones, école publique et neurotransmetteurs, systèmes de signes et réflexes. En cessant de maintenir la conscience individuelle au centre, on découvre un nouveau paysage cognitif, plus complexe, plus riche. (1)
Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ?
- Comment délimiter nettement la pensée de ce dont elle vit et qui s'étend dans toutes les directions, sans limites précises ? Comment séparer l'intelligence du réseau organique, objectif, social, auquel elle tient ? (1)
La majeure partie du fonctionnement de notre esprit échappe à notre contrôle volontaire.
- La majeure partie du fonctionnement de notre esprit échappe à notre contrôle volontaire. (1)
La linéarité et le sentiment d'unité ne valent qu'à une échelle moyenne d'introspection. Au niveau neuronal, le fonctionnement parallèle, la multiplicité des entités en interaction, et donc l'inconscience, sont au contraire des traits déterminant. Ni la conscience, ni l'unité substantielle, ni le fonctionnement séquentiel ne sont indispensables à la pensée
- La linéarité et le sentiment d'unité ne valent qu'à une échelle moyenne d'introspection. Au niveau neuronal, le fonctionnement parallèle, la multiplicité des entités en interaction, et donc l'inconscience, sont au contraire des traits déterminant. Ni la conscience, ni l'unité substantielle, ni le fonctionnement séquentiel ne sont indispensables à la pensée (1)
La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu
- La conscience fonctionne précisément en s'érigeant comme centre causal et source de représentation. En proclamant "Je sais, je pense, je veux etc.", elle s'approprie et s'attribue ce qui, en toute rigueur, n'appartient qu'à un agencement infiniment complexe dépassant les limites de l'individu (1)
L'ordinateur ou bien encore l'arrangement formé par le papier, le crayon et l'alphabet forment des micro-modules relativement cohérents qui viennent s'ajouter comme des noeuds supplémentaires à de nombreux autres noeuds semi-indépendants d'un réseau cognitif à la fois personnel et transpersonnel.
- L'ordinateur ou bien encore l'arrangement formé par le papier, le crayon et l'alphabet forment des micro-modules relativement cohérents qui viennent s'ajouter comme des noeuds supplémentaires à de nombreux autres noeuds semi-indépendants d'un réseau cognitif à la fois personnel et transpersonnel. (1)
Outils de traitement (automatique) de l'information
- Outils de traitement (automatique) de l'information (1)
Mettre en contact des éléments d'information
- Mettre en contact des éléments d'information (1)
Combinaison, mixage, réordonnancement des signes, le cyberspace interconnecte virtuellement tous les messages numérisés
- Combinaison, mixage, réordonnancement des signes, le cyberspace interconnecte virtuellement tous les messages numérisés (1)
Elever l'intelligence des hommes
- Elever l'intelligence des hommes (1)
Comment rendre évident pour tous que l'autre est un porteur unique de savoir-faire et de créativité ?
- Comment rendre évident pour tous que l'autre est un porteur unique de savoir-faire et de créativité ? (1)
Navigation dans l'information
- Navigation dans l'information (1)
Des techniques de construction interactive et de visualisation d'espaces de signification
- Des techniques de construction interactive et de visualisation d'espaces de signification (1)
L'aménagement d'une société vivable
- L'aménagement d'une société vivable (1)
Un immense besoin de collectif
- Un immense besoin de collectif (1)
La richesse humaine n'est plus seulement la finalité théorique de l'activité économique, elle en devient la condition expresse.
- La richesse humaine n'est plus seulement la finalité théorique de l'activité économique, elle en devient la condition expresse. (1)
L'attention à la bonté des autres
- L'attention à la bonté des autres (1)
Une économie des qualités humaines
- Une économie des qualités humaines (1)
La richesse humaine
- La richesse humaine (1)
... En résulte un terrible désarroi, un immense besoin de collectif, de lien, de reconnaissance et d'identité... La déterriorialisation eccélérée suscite une véritable industrie de la restauration du lien social, de le réinsertion des exclus, de la refonte d'identités pour individus et communautés déstructurées... C'est sous la pression d'une véritable urgence sociale que le secteur de la production de lien est appelé à se développer.
- ... En résulte un terrible désarroi, un immense besoin de collectif, de lien, de reconnaissance et d'identité... La déterriorialisation eccélérée suscite une véritable industrie de la restauration du lien social, de le réinsertion des exclus, de la refonte d'identités pour individus et communautés déstructurées... C'est sous la pression d'une véritable urgence sociale que le secteur de la production de lien est appelé à se développer. (1)
La construction collective du sens
- La construction collective du sens (1)
Elaborer et raffiner les problèmes communs, ouvrir de nouvelles questions, forger des arguments, énpncer et adopter des positions indépendantes les unes des autres sur une grande variété de sujets
- Elaborer et raffiner les problèmes communs, ouvrir de nouvelles questions, forger des arguments, énpncer et adopter des positions indépendantes les unes des autres sur une grande variété de sujets (1)