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- Nobody knows my sorrow (1)
- Ceux qui ne rêvent pas aux étoiles sont bien heureux (1)
- Sur tous ses rêves elle jette un voile de désaveu (1)
- Hear the end (1)
- Sometimes I'm up | Sometimes I'm down (1)
- I just dance the way I feel (1)
- The end of trauma (1)
- Design (1)
- J'ai des mots qui frappent | Qui sonnent | Et qui font mal comme personne (1)
- Empty spaces, what are we living for? (1)
- Ca s'appelle la vie (1)
- Misère sexuelle (1)
- Does anybody know what we are looking for? (1)
- Heart in my mouth while my mind's on parade (1)
- It's all decided for us (1)
- No more rushing (1)
- Le savoir-être (1)
- J'ai tellement fermé les yeux, j'ai tellement rêvé, que j'y suis arrivé (1)
- Abolition du futur (1)
- C'est l'alcool qui me donne les plus beaux rêves (1)
- J'ai des mouvements de colère sur le troisième millénaire | Tout casser et tout refaire. (1)
- Abolition de la logique (1)
- Il s'agit, en effet, de rien de moins, pour le sujet, que de renoncer à son initiative de "sujet". d'un sujet qui dés l'abord présume et projette, choisit, décide, se fixe des fins et s'en donne les moyens. Or, s'il renonce momentanément à ce pouvoir de maîtrise, à quoi l'invite la disponibilité, c'est qu'il craint, alors, que cette initiative dont il se prévaut ne fasse barrage et soit intempestive, qu'elle le ferme à l'"opportunité"... (1)
- L'an 2000 (1)
- C'est pas demain qu'on m'verra marcher | Avec les connards qui vont aux urnes (1)
- Pour être doux et gentil il faut de la force (1)
- Sincère comme ce père noir qui repart en pleur d'un parloir (1)
- Les douleurs perdent de leur lourdeur quand on les partage (1)
- Les valeurs individualistes face aux nouvelles valeurs collectives (1)
- La voiture, emblème contesté de la liberté individuelle (1)
- La sincérité (1)
- Prendre par à notre histoire (1)
- Des êtres humains qui essaient de battre des ailes (1)
- Le secours de la mémoire (1)
- Troisième guerre mondiale (1)
- Trop de colères qui courent les rues (1)
- La misère moderne et son jargon (1)
- Le pouvoir des savants (1)
- Pardon. Parlons et repartons. (1)
- Quelques milliers e lendemains plus loin (1)
- Personne n'est là par hasard (1)
- Ce que nous sommes (1)
- Un rêve insensé (1)
- Les sirènes du port de la mélancolie (1)
- Dictons et proverbes (1)
- J'attendrai la révolution de l'amour (1)
- Michel Maffesoli s'appuie pour une grande part, dans son livre, sur "la sagesse des dictons et des proverbes", qu'il "cite autant qu'Heideger ou Foucault". Cette idée de l'opérativité des proverbes est une des inspirations de la section "Proverbes" du site Mneseek et me semble très importante. Les proverbes d'une nation (il n'est qu'à regarder les proverbes chinois) sont l'émanation de sa sagesse propre et ancestrale et sont à mettre au même rang quant à leur pregnance culturelle que par exemple les citations d'auteurs. (1)
- Retour de balancier (1)
- "Même le pire peut être considéré comme un moment de la Renaissance en cours" (1)
- Le soupir des lions (1)
- La perte de sens (1)
- Et tu repars là-bas comme un rêve insensé | Qui toujours recommence et toujours se défait (1)
- Depuis le temps qu'on y pense | À la grande espérance (1)
- Notre histoire (1)
- Ce qui est (1)
- Aller à « ce qui est » et à ce que nous sommes (1)
- Pas encore vacciné contre la perte de sens (1)
- L'espérance (1)
- Guerriers schizophrènes fleurs de la zone (1)
- La gestion des revendications nationalistes, culturelles ou identitaires (1)
- Ce qui est est (1)
- Enlace tout | Embrasse tout | Accueille tout | Reçois tout (1)
- You may say I'm a dreamer. But I'm not the only one (1)
- Imagine no possessions. I wonder if you can (1)
- Imagine all the people sharing all the world (1)
- Rien à gagner, rien à perdre ce qui est est (1)
- No hell below us (1)
- It sounds very nice (1)
- Je suis le lieu de toutes les épithètes | Pour ainsi dire la Mecque, l'endroit le plus select | J'ai plus d'influence sur ta vie | Que tu n'en as toi même [...] | Non mais tu comprends pas l'humain est obsolète | Et je te jure que la mec on va déchirer les limites avec mes algorithmes | Crois moi j'irai te chercher jusqu'au fond des désirs ce que tu n'as pas encore | J'exaucerai sans effort tout ce que tu ne veux même pas imaginer [...] Prends moi dans tes bras | | De ... et de sel | De ta peau et la chair de ta voix | Nous sommes seuls | Je veux sentir la pluie qui ruisselle sur nos yeux | Et ne plus liker [...] Ici tu sais, je vois tout, je sais tout ce que tu fais de banal avec ton internet | Je collecte mes indices | Une police love & peace| Je prends soin de toi tu sais | Je te sais faible alors j'ai comme projet de faire ton bonheur malgré toi | C'est pas la première fois qu'on te fait le coup | Oui mais là | On te jure que c'est la bonne (1)
- English slang (1)
- Le vote (1)
- L'argot anglais (1)
- J'peux pas encaisser les drapeaux | Quoi qu'le noir soit le plus beau (1)
- La Marseillaise, même en reggae | Ça m'a toujours fait dégueuler (1)
- It's time to take a cigarette (1)
- Tout l'espace est ouvert | Tout le champs des possibles | Autant d'flèches que de cibles (1)
- L'alcool (1)
- Recrache comme un robot | Les conneries pré-mâchées | La soupe qu'on a jetée dans ton écuelle d'esclave (1)
- Selon Fichte, Napoléon a confisqué les résultats de la Révolution au peuple français en détournant les pouvoirs qui lui avaient été délégués pour ses propres fins (1)
- Cent fois tomber à terre cent fois se relever (1)
- Les moutons de Panurge | Sont en phase de gagner la partie de poker du siècle (1)
- On sait qu'on est unique | Chacun seul dans la toile | On est relié à tous | A la Terre des entrailles | Au cosmos, aux étoiles (1)
- Voir passer ta vie par la fenêtre (1)
- Les coulées de lave de l'histoire (1)
- On pourrait prendre à bras le corps le destin | Envisager la vie comme un festin (1)
- La vie c'est parfois moche | Tu me dis que t'en peux plus | Que t'as bien trop reçu | De coups de canif (1)
- Frères et soeurs (1)
- C'est des mille et des cents dérobés aux pauvres gens | Eux qui coulent et sombrent au loin (1)
- Le mysticisme (1)
- Enoncé (1)
- J'te jure faut qu'on s'accroche (1)
- Pour mieux voir ce qu'on ne voit pas (1)
- Nos bouches à questions (1)
- Le vol (1)
- Nous sommes en permanence happés par l'immédiat, par l'urgence, qui est à la fois un dispositif et une idéologie. (1)
- La société de l'individu conçoit la question du lien comme relevant d'un extérieur optionnel aux individus (1)
- Dégager une partie de notre puissance pour résister et créer, pour développer la vie. (1)
- En réalité, ce qui fonde l'humanisme et pose problème, c'est la séparation entre l'homme et ce qui n'est pas l'homme, son tout autre, ce sur quoi il a tous les droits, ce qu'il peut donc utiliser en vue de ses fins "humanistes". C'est ce qui explique pourquoi l'humanisme s'articule si bien avec l'utilitarisme et avec son "tout est possible", au nom de la toute puissance de l'être humain. (1)
- La connaissance de nos situations, avec les dispositifs matériels qui les accompagnent, rend consubstantiels la connaissance et l'agir : assumer une situation, c'est travailler dans cette situation, sans chercher des principes qui finissent par nous détourner du réel. Le déploiement de la puissance d'une situation est ce qui, du paysage, fait appel en nous... (1)
- L'époque et le point de vue du paysage impliquent quant à eux un rapport de fragilité avec le réel un rapport ni de dominé (sacré) ni de dominateur (homme) (1)
- L'opérateur d'agir : le paysage (1)
- Entrer en amitié avec le processus, voilà ce qu'il s'agit d'atteindre. (1)
- Il est vrai que tiraillés par notre envie de perdurer dans notre soi, nous avons souvent du mal à nous laisser vivre, dans le sens plus profond du mot, c'est à dire déployer les multiplicités qui peuvent mettre en danger notre identité. Voilà pourquoi cete joie dont nous parlons existe qouvent chez nous sous la forme paradoxale d'une joie mélancolique : mélancolie du passeur, du voyageur, qui éprouve qu'il n'est jamais autant lui-même qu'au moment où il s'oublie, jusqu'au point de se mettre en danger. (1)
- Il s'agit, dans une joyeuse pratique de résistance et construction, d'assumer les processus de nos vies, au delà de la dichotomie disciplinaire espoir/désespoir. (1)
- Nous ne sommes pas une institution bancaire : on n'a pas le droit de nous demander si nos investissements seront ou non "rentables". C'est dans la lutte ekke-même, dans le chemin que l'objectif se déploie en permanence. (1)
- Les prophètes du nihilisme, aujourd'hui recyclés dans leurs habits postmodernes, ont l'air tellement sérieux quand ils nous annoncent que nous nous sommes trompés, que tout "isme" est fascisme, que toute certitude est dangereuse, que tout est polysémique... Que consensus et molesse, associés au néolibéralisme et à la loi du marché, sont les nouveaux noms de l'éthique... C'est au nom du rien, du nihil, que ces nouveaux maîtres menseurs, au nom de la démocratie, justifient le néocolonialisme. C'est tellement chic le nihilisme ! Cela se marie si bien avec le sommelier et le dîner en ville qu'on ne peut éviter de se sentir très plouc chaque fois que l'on s'apprête à lutter pour la justice, qu'on éprouve la certitude d'une asymétrie radicale dans la situation qu'on vit. Il n'y a pas de vérité, pérorent les poules de luxe de salons, mais la bétise ayant ses limites, on doit comprendre qu'il y a là l'énoncé d'une vérité : le nihilisme et le relativisme culturel constituent la pire des ontologies sclérosées, la pire des métaphysiques. (1)
- Eprouver de nouveaux possibles (1)
- La construction au Nord de forteresses fondées sur l'oppression du Sud (1)
- Ce que tu sais est comme le sable que contient ta main ; ce que tu ignores est comme l'univers. (1)
- Je suis négatif (1)
- Le savoir ignoré (1)
- Chaque homme sait une quantité prodigieuse de choses qu'il ignore qu'il sait. (1)
- Je rêve d'un printemps définitif (1)
- Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n'y a en lui aucune occasion de chute. (1)
- Dieu est lumière ; en lui, il n'y a pas de ténèbres. (1)
- La pensée de la politique et de la société a en effet très tôt pris la forme de la croyance en une voie royale : la prise du pouvoir central, clé magique préalable et nécessaire et nécessaire pour la résolution de tout problème. Ce faisant, les forces progressiste se sont condamné à un mode de traitement des problèmes piégé dans des questions d'intersubjectivité et de conflits d'intérêts. Elles ont confondu l'assomption des processus objectifs - sociaux, politiques, économiques, écologique, d'éducation, de santé etc, - avec une problématique simpliste, celle des moyens d'arriver au pouvoir. (1)
- Renouer avec nos paysages nous permettra peut-être de sortir du pur pâtir pour aller vers un agir concret et réel. (1)
- Je reste pourtant dubitatif (1)
- L'objectif est le chemin lui-même (1)
- Un mode d'éprouver la joie de notre être en tant qu'être lié... Et, à ce moment là, nous savons que l'heure est arrivée de dire à notre petit soi frelaté, aliéné et stupide de se pousser, s'agissant maintenant, tout bêtement, de la vie. (1)
- Le moi n'est pas simplement haïssable. Il est l'ennemi qui détruit tout, parce qu'il a commencé par nous détruire. (1)
- Je reste négatif, puisque tou fout le camp (1)
- La pensée en termes de solution produit une véritable idéologie. Nos sociétés proposent une série d'images identificatoires du bonheur. Cette série très restreinte prétend être la solution à une myriade de problèmes non finis, que nous pouvons rencontrer au cours de notre vie. (1)
- On constate la tendance vers une uniformisation des images identificatoires du bonheur (nous regardons tous les mêmes images de télévision) (1)
- C'est là une des apparences phénoménales du mécanisme sous-jacent de la pensée de la solution : la dénégation des processus réels de la vie, agencés et compréhensibles seulement dans les situations et paysages que nous habitons. La solution va imposer un but abstrait qui tendra à donner une lecture unidimensionnelle de ces multiples réels. (1)
- L'existence, alors, ne serait concevable que comme cette tendance à persévérer dans les processus qui la constituent... Notre question est alors : comment pouvons-nous adapter nos pratiques et nos théories aux agencements réels des processus qui nous fondent ? (1)
- Le problème central de notre société, décliné sous des formes très différentes, réside dans notre incapacité à libérer les processus de la vie, enfermés dans des étiquetages beaucoup trop rigides. Il réside dans le nécessaire abandon de la solution : la seule solution possible est... d'accepter l'absence de toute solution définitive. (1)
- Dans le sens dominant que lui a donné la culture occidentale, penser équivaut à trouver des solutions à des problèmes ; sinon l'on serait dans une position dilettante. L'homme moderne est un homme qui résout des problèmes et qui pense l'ensemble de sa vie et l'histoire sociale en termes de solutions. (1)
- Les désirs (plutôt que la volonté) fonctionnent sur un questionnement au sujet des situations concrètes. Le désir s'ouvre sur des possibilités infinies. (1)
- Plus nous abandonnons notre point de vue individuel pour adopter celui du paysage, moins nous sommes piégés dans le vouloir de l'individu. (1)
- Suivant les idées de Spinoza, ce n'est pas nous qui avons des idées, des impulsions ou tendances, ce sont plutôt les idées et les tropismes qui nous traversent, qui existent à travers nous. (1)
- Il s'agit finalement d'aller vers une sorte de pacification, d'accepter, presque avec soulagement, les déterminations qui nous constituent. Les déterminations ne sont pas des contraintes mais des liens qui nous unissent aux paysages. Et c'est bien la connaissance des déterminations qui libère de nouveaux possibles, de nouveaux agirs. La vie, ainsi, n'est pas cette tristesse permanente dans laquelle chaque humain se déchire et déchire son environnement, en tentant de nier sa condition d'être comme un pli du paysage. Bien au contraire, c'est avec le paysage que nous pouvons répondre aux appels qui lui font écho dans notre intérieur. (1)
- Le faisceau de déterminations dont nous sommes l'émergeance (1)
- Le "devenir sans avenir" peut être l'une des formules illustrant cette possibilité pour tout un chacun de renouer avec les processus qui l'enracinent dans une époque, dans un paysage. (1)
- C'est lorsque nous prenons le pli pour un tout autonome, coupé du paysage, que nous commençons à penser en terme d'avenir (que m'est-il promis à moi ?) et que cette croyance nous sépare de notre existence réelle. (1)
- Connaître la nécessité du paysage, c'est comprendre des processus dans lesquels je suis inclus, comprendre quelsue chose de ce par quoi je suis traversé, et, en définitive m'oublier en tant que fausse unité. Les hommes ne sont que les plis du paysage, et il faut voir les nécessités du paysage comme pure intériorité, non pas comme quelque chose qu'on trouverait en regardant loin au dehors. (1)
- Voilà le coeur et le sens même de l'engagement : assumer, dans chaque situation éphémère, ce qui va du côté du déploiement de la puissance, de la joie, du partage, dans par et pour chaque situation (1)
- Plus je pense par et pour la partie congrue, c'est à dire moi en tant qu'individu, moins j'existe. Il est paradoxal qu'on en soit arrivé à identifier le point de liberté maximal à ce mécanisme : l'ensemble très vaste, voire infini par ses liens, qu'est chaque être humain a été réduit au sous-ensemble aliéné de son identité individuelle. Il ne s'agit donc jamais de libérer l'individu du pouvoir, mais de nous libérer nous-mêmes du pouvoir de l'individu. (1)
- Le but n'est jamais représenté à notre conscience de manière complète avant le mouvement ; et au fur et à mesure que nous corrigeons notre mouvement en fonction des situations, nous découvrons quelle était effectivement l'intention de notre action. Nous ne pouvons donc penser objectivement en terme de solution. (1)
- Dans nos sociétés, nous somme toujours en train de sacrifier des pans entiers de l'existence au nom d'une solution, parce que nous interprêtons le tout au nom d'une problématique unidimensionnelle utilitariste, en nous condamnant à une séparation des processus qui nous constituent, ce qui nous conduit à l'impuissance. (1)
- A la destruction qu'opère le modèle utilitariste mondialisé, seule s'oppose la vie sous toutes ses formes... Dans chaque lutte, dans chaque résistance, ce qui s'exprime est la vie, tout projet, tout cheminement d'émancipation étant ontologiquement et éthiquement juste parce qu'il déploie la puissance et la joie dans des modes singuliers. (1)
- Le problème principal de notre époque réside dans cette incapacité, tournant le dos à la vie, d'entrer en amitié sincère avec ce qui est éphémère. On considère comme superflu ou dilettante tout agir qui déploie la multiplicité des possibles, qui se donne comme onjectif de désenclaver les processus des impasses où notre époque les a conduits. Nous n'avons pourtant pas d'autres solutions à trouver que celles qui, sans rien promettre à personne, nous réengage dans des processus de vie et d'existence : croire un peu moins à nous-mêmes, à nos identités sclérosées, élargir notre champ d'aperception du monde et de nous-mêmes, comprendre que ce qui arrive, ça nous arrive, repousser les limites de la séparation sur laquelle se fonde notre société... Penser et agir en termes de paysage n'apporte nulle solution, mais de acquis fondamentaux, qui nous réengagent du côté de la vie. (1)
- Le devenir sans avenir, si nous l'assumons, nous situe dans un mode d'existence où l'éphémère est la loi (1)
- Face à l'étendue de ma peine (1)
- Le devenir (1)
- Toute recherche du non-éphémère, tout forçage de ce qui, parce qu'irréversible, renvoie à une éternité hors du temps place au centre de son dispositif le contraire de ce qu'il désirait au départ (1)
- Tout ce que l'on sait peut servir dans tout ce que l'on fait. (1)
- We're always trapped in the city walls (1)
- Y a pas que des gens bons à la tête de l'art (1)
- Et quand je pense, je me retiens de ne pas trouver la vie trop belle (1)
- Demain on verra on verra (1)
- La différence ne sert qu'à la complémentarité des savoirs et cette sève là se savoure (1)
- L'humanité ne compte qu'un seul peuple vu de tout là haut (1)
- Même l'IA sait qu'on est brillants (1)
- Tiens-bon ! (1)
- Aucun rêve ne tient ce qu'il promet | Aux coeurs en allés en lambeaux (1)
- La post machine (1)
- La machine de troisième espèce, la machine cognitive, la machine de toutes les machines, la machine-cerveau (1)
- Plus que se répliquer, c'est le moment à l'homme de répliquer (1)
- Aujourd'hui ou demain | On a tous rendez-vous avec le destin | Et tant qu'il il te tient, Il n'a pas dit son dernier mot, Il vole vite, vole vite, dans ton dos | Dans ton dos, ton dos (1)
- Si toi aussi tu penses que la paix se prépare là bas bien en amont dans les poèmes d'amour (1)
- Un excès d'expériences (1)
- Enseignement (1)
- Je voudrais tout savoir (1)
- Ce qui est su n'a plus besoin d'être appris. (1)
- Il y a un « moi » qui aime le savoir, qui éprouve à son égard comme un goût amoureux. (1)
- Aimer le savoir (1)
- Savoir, c'est-à-dire prévoir pour agir. (1)
- Savoir peu (1)
- Se saisir de ce qui, dans les oeuvres humaines, étanche notre propre désir de comprendre. (1)
- Savoir, c'est se souvenir. (1)
- Une vie à assembler le savoir est une arme. (1)
- Au fond, on ne sait que lorsqu'on sait peu ; avec le savoir croît le doute. (1)
- Si le schizophrène est inscrit comme point limite de l'humain-capital, et qu'il est donc inscrit comme actualisation du capital dans l'homme et de l'homme dans le capital, alors cela signifie que l'homme ne fabrique pas ses sociétés en improvisant, pas plus qu'il ne les planifie, mais qu'il est lui-même le plan, le diagramme, la surface d'inscription et le module inscripteur. (1)
- S'épuise ma vie en virelai (1)
- As tu vraiment bien tout pensé ? (1)
- As-tu vraiment bien regardé ? (1)
- Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? On n'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout. (1)
- Jacques Vaché, personnage de dandy nihiliste et suicidaire, qui avait la tranquille conviction de l'inutilité de toute action. (1)
- Breton attacha toujours beaucoup d'importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions, permettait le dépassement de soi-même. (1)
- A quoi sert d'aimer ce qui périt ? (1)
- L'exhaustivité (1)
- Are you still aware of the space and time? (1)
- 'Til we find a way to a different everyday (1)
- And we stay in place 'cause there's nowhere else we know (1)
- As-tu vraiment bien regardé ? | As tu vraiment bien tout pensé ? (1)
- "Père que tous soient un" (Jn 17, 21), Prière de Jésus (1)
- La spiritualité de l'unité (1)
- Il ne viendrait probablement à l'idée de personne de mettre en doute l'assertion selon laquelle Gille Deleuze serait autre chose qu'un philosophe immanentiste, si ce n'est LE philosophe de l'immanence. Et sans doute pas lui, tout bien considéré. (1)
- Gilles Deleuze, le grand philosophe de la singularité au XXe siècle (1)
- Que me fait la beauté des choses | Si tout doit finir en chemin (1)
- Deleuze parvint sans aucun doute à faire de la philosophie moderne une authentique forme d'anthropologie appliquée (1)
- Deleuze met en évidence non seulement la structure inconsciente des sociétés humaines mais expose dans sa vérité la plus nue la structure machinique de l'inconscient de l'homme (1)
- Les transhumanistes veulent aujourd'hui en finir avec la conscience ; ils considèrent qu'elle a été un avantage sélectif à une période donnée de l'histoire de l'espèce, mais qu'elle est devenue un frein. Ainsi l'humanité serait menacée de disparition si l'ntelligence n'est pas remplacée par l'instinct. (1)
- La perfectibilité (1)
- Un monde plus uni (1)
- Construire des ponts (1)
- Les roboticiens font des robots à forme humaine. Même quand ils fabriquent un robot aspirateur, ils lui donneront peut-être pas une forme humaine mais celle d'un animal domestique. Quelque chose sur quoi mobiliser nos neurones-miroir à l'origine de comportements d'empathie. Il y a là comme une persistance de l'animisme (1)
- Les neurobiologistes connaissent les limites de la plasticité cérébrale. A cette notion, je préfère celle de perfectibilité chère à Rousseau, plus réaliste et raisonnable. (1)
- Qu'est-ce que le paysage désire à travers moi ? Qu'est-ce que les différentes situations désirent à travers moi ? (1)
- La déconstruction des vouloirs aliénés qui nous enchaînent (1)


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