Jacques Attali prédit la victoire du marché sur la démocratie
- Jacques Attali prédit la victoire du marché sur la démocratie (1)
L'absurdité des choses
- L'absurdité des choses (1)
L'absurdité
- L'absurdité (1)
Frères et soeurs
- Frères et soeurs (1)
The greatest demonstration for freedom in the history of the USA
- The greatest demonstration for freedom in the history of the USA (1)
The fierce urgency of Now
- The fierce urgency of Now (1)
To make real the promises of democracy
- To make real the promises of democracy (1)
Le mysticisme
- Le mysticisme (1)
Un film houellebecquien
- Un film houellebecquien (1)
Les gens sont gentils
- Les gens sont gentils (1)
Le secours de la mémoire
- Le secours de la mémoire (1)
Les valeurs individualistes face aux nouvelles valeurs collectives
- Les valeurs individualistes face aux nouvelles valeurs collectives (1)
L'"être-ensemble"
- L'"être-ensemble" (1)
La jouissance de ce monde tel qu'il est
- La jouissance de ce monde tel qu'il est (1)
Réenchantement du monde
- Réenchantement du monde (1)
Le tribalisme
- Le tribalisme (1)
La progressivité
- La progressivité (1)
Ce qui est
- Ce qui est (1)
Ce que nous sommes
- Ce que nous sommes (1)
La voiture, emblème contesté de la liberté individuelle
- La voiture, emblème contesté de la liberté individuelle (1)
Aller à « ce qui est » et à ce que nous sommes
- Aller à « ce qui est » et à ce que nous sommes (1)
Dictons et proverbes
- Dictons et proverbes (1)
"Même le pire peut être considéré comme un moment de la Renaissance en cours"
- "Même le pire peut être considéré comme un moment de la Renaissance en cours" (1)
Retour de balancier
- Retour de balancier (1)
Michel Maffesoli s'appuie pour une grande part, dans son livre, sur "la sagesse des dictons et des proverbes", qu'il "cite autant qu'Heideger ou Foucault". Cette idée de l'opérativité des proverbes est une des inspirations de la section "Proverbes" du site Mneseek et me semble très importante. Les proverbes d'une nation (il n'est qu'à regarder les proverbes chinois) sont l'émanation de sa sagesse propre et ancestrale et sont à mettre au même rang quant à leur pregnance culturelle que par exemple les citations d'auteurs.
- Michel Maffesoli s'appuie pour une grande part, dans son livre, sur "la sagesse des dictons et des proverbes", qu'il "cite autant qu'Heideger ou Foucault". Cette idée de l'opérativité des proverbes est une des inspirations de la section "Proverbes" du site Mneseek et me semble très importante. Les proverbes d'une nation (il n'est qu'à regarder les proverbes chinois) sont l'émanation de sa sagesse propre et ancestrale et sont à mettre au même rang quant à leur pregnance culturelle que par exemple les citations d'auteurs. (1)
Let us not wallow in the valley of despair
- Let us not wallow in the valley of despair (1)
La forme physique
- La forme physique (1)
Les arts martiaux
- Les arts martiaux (1)
Misère sexuelle
- Misère sexuelle (1)
Abolition de la logique
- Abolition de la logique (1)
la pratique du jeûne pour améliorer la forme physique et guérir les maladies
- la pratique du jeûne pour améliorer la forme physique et guérir les maladies (1)
Ce qu'y a c'est que tu comprends pas | Que les gens y sont pas tous comme toi.
- Ce qu'y a c'est que tu comprends pas | Que les gens y sont pas tous comme toi. (1)
No se puede vivir sin amor
- No se puede vivir sin amor (1)
Que viva Mexico !
- Que viva Mexico ! (1)
Abolition du futur
- Abolition du futur (1)
Croyance absolue indiscutable dans chaque dieu produit immédiat de la spontanéité
- Croyance absolue indiscutable dans chaque dieu produit immédiat de la spontanéité (1)
Nobody knows my sorrow
- Nobody knows my sorrow (1)
Sometimes I'm up | Sometimes I'm down
- Sometimes I'm up | Sometimes I'm down (1)
Hear the end
- Hear the end (1)
La déchéance de l'esprit
- La déchéance de l'esprit (1)
L'absurdité de la violence
- L'absurdité de la violence (1)
Respecter toutes les individualités dans leur folie du moment : sérieuse, craintive, timide, ardente, vigoureuse, décidée, enthousiaste
- Respecter toutes les individualités dans leur folie du moment : sérieuse, craintive, timide, ardente, vigoureuse, décidée, enthousiaste (1)
Cracher comme une cascade lumineuse la pensée désobligeante, ou amoureuse, ou la choyer, avec la vive satisfaction que c'est tout à fait égal
- Cracher comme une cascade lumineuse la pensée désobligeante, ou amoureuse, ou la choyer, avec la vive satisfaction que c'est tout à fait égal (1)
La civilité
- La civilité (1)
On peut pas toujours se marrer, ça fait du bien de pleurer.
- On peut pas toujours se marrer, ça fait du bien de pleurer. (1)
Sans projet, sans danger
- Sans projet, sans danger (1)
Imagine no possessions. I wonder if you can
- Imagine no possessions. I wonder if you can (1)
You may say I'm a dreamer. But I'm not the only one
- You may say I'm a dreamer. But I'm not the only one (1)
It sounds very nice
- It sounds very nice (1)
It's time to take a cigarette
- It's time to take a cigarette (1)
Imagine all the people sharing all the world
- Imagine all the people sharing all the world (1)
No hell below us
- No hell below us (1)
A beautiful symphony of brotherhood
- A beautiful symphony of brotherhood (1)
Les minorités
- Les minorités (1)
L'argot anglais
- L'argot anglais (1)
English slang
- English slang (1)
Although she needs you | More than she loves you
- Although she needs you | More than she loves you (1)
If you're so funny | Then why are you on your own tonight?
- If you're so funny | Then why are you on your own tonight? (1)
Love is Natural and Real
- Love is Natural and Real (1)
See, the sea wants to take me
- See, the sea wants to take me (1)
I know it's over
- I know it's over (1)
Pour être doux et gentil il faut de la force
- Pour être doux et gentil il faut de la force (1)
It takes strength to be gentle and kind
- It takes strength to be gentle and kind (1)
Gentleness
- Gentleness (1)
"Nouvelle Renaissance"
- "Nouvelle Renaissance" (1)
Rich against the poor
- Rich against the poor (1)
I'm not the only one who | Finds it hard to understand
- I'm not the only one who | Finds it hard to understand (1)
I'm not afraid of God | I am afraid of Man
- I'm not afraid of God | I am afraid of Man (1)
We can be as bad as we can good
- We can be as bad as we can good (1)
Murder lives forever | And so does war
- Murder lives forever | And so does war (1)
Run into the sun
- Run into the sun (1)
I was looking through my eyes
- I was looking through my eyes (1)
If you're in the right mind
- If you're in the right mind (1)
Now he's doing time in the back of his mind
- Now he's doing time in the back of his mind (1)
Underneath it all, we're just savages | Hidden behind shirts, ties and marriages
- Underneath it all, we're just savages | Hidden behind shirts, ties and marriages (1)
We're just animals, still learning how to crawl
- We're just animals, still learning how to crawl (1)
Il s'agit, en effet, de rien de moins, pour le sujet, que de renoncer à son initiative de "sujet". d'un sujet qui dés l'abord présume et projette, choisit, décide, se fixe des fins et s'en donne les moyens. Or, s'il renonce momentanément à ce pouvoir de maîtrise, à quoi l'invite la disponibilité, c'est qu'il craint, alors, que cette initiative dont il se prévaut ne fasse barrage et soit intempestive, qu'elle le ferme à l'"opportunité"...
- Il s'agit, en effet, de rien de moins, pour le sujet, que de renoncer à son initiative de "sujet". d'un sujet qui dés l'abord présume et projette, choisit, décide, se fixe des fins et s'en donne les moyens. Or, s'il renonce momentanément à ce pouvoir de maîtrise, à quoi l'invite la disponibilité, c'est qu'il craint, alors, que cette initiative dont il se prévaut ne fasse barrage et soit intempestive, qu'elle le ferme à l'"opportunité"... (1)
Non, cette déprise de la disponibilité est une prise, et même plus adroite parce que fluide, non engoncée, non arrêtée. La notion, en même temps qu'elle est éthique, est stratégique. "Prise" d'autant plus efficace qu'elle ne se localise plus, ne se spécifie plus, ne s'impose plus. Elle est d'autant plus continûment ajustée que , ne visant plus, elle n'est jamais déçue ni dapourvue, elle n'est ni déroutée ni fragmentée. "Prise" d'autant plus ample - ou plutôt ne connaît elle plus de borne ou d'extrémité - du seul fait qu'elle ne se donne plus de piste à suivre, de but à satisfaire, de quête à combler, d'objet à s'emparer. Car cette prise par déprise n'est plus orientée ; elle ne projette plus, elle est sans ombre portée, n'est plus conduite par une intentionalité, tient par conséquent tout à égalité. Son captage est grand ouvert parce qu'il n'attend rien à capter.
- Non, cette déprise de la disponibilité est une prise, et même plus adroite parce que fluide, non engoncée, non arrêtée. La notion, en même temps qu'elle est éthique, est stratégique. "Prise" d'autant plus efficace qu'elle ne se localise plus, ne se spécifie plus, ne s'impose plus. Elle est d'autant plus continûment ajustée que , ne visant plus, elle n'est jamais déçue ni dapourvue, elle n'est ni déroutée ni fragmentée. "Prise" d'autant plus ample - ou plutôt ne connaît elle plus de borne ou d'extrémité - du seul fait qu'elle ne se donne plus de piste à suivre, de but à satisfaire, de quête à combler, d'objet à s'emparer. Car cette prise par déprise n'est plus orientée ; elle ne projette plus, elle est sans ombre portée, n'est plus conduite par une intentionalité, tient par conséquent tout à égalité. Son captage est grand ouvert parce qu'il n'attend rien à capter. (1)
Le sage, autrement dit, maintient tous les possibles ouverts, n'en exclut à priori aucun, et se maintient dans le compossible
- Le sage, autrement dit, maintient tous les possibles ouverts, n'en exclut à priori aucun, et se maintient dans le compossible (1)
Le juste milieu, pour qui sait le penser avec rigueur, est de pouvoir faire l'un aussi bien que l'autre, c'est à dire d'être capable de l'un comme de l'autre extrême. C'est dans cet "égal" de l'égal accès à l'un comme à l'autre qu'est le "mi-lieu". Trois ans de deuil à la mort de son père, nous dit-on, ce n'est pas trop ; mais boire des coupes sans compter au cours d'un banquet, ce n'est pas trop non plus - je n'exagère d'aucun côté (mais vais à l'extrême de chaque possibilité, remplis complètement chaque exigence). Le risque est plutôt que, s'enlisant d'un côté, on se ferme à l'autre possibilité et qu'on en rate ainsi l'occurence. Par opposition à quoi, la disponibilité sera de maintenir l'éventail complètement ouvert - sans raidissement ni évitement - de façon à répondre pleinement à chaque sollicitation qui passe, c'est à dire sans rien laisser de côté ni soi-même se braquer.
- Le juste milieu, pour qui sait le penser avec rigueur, est de pouvoir faire l'un aussi bien que l'autre, c'est à dire d'être capable de l'un comme de l'autre extrême. C'est dans cet "égal" de l'égal accès à l'un comme à l'autre qu'est le "mi-lieu". Trois ans de deuil à la mort de son père, nous dit-on, ce n'est pas trop ; mais boire des coupes sans compter au cours d'un banquet, ce n'est pas trop non plus - je n'exagère d'aucun côté (mais vais à l'extrême de chaque possibilité, remplis complètement chaque exigence). Le risque est plutôt que, s'enlisant d'un côté, on se ferme à l'autre possibilité et qu'on en rate ainsi l'occurence. Par opposition à quoi, la disponibilité sera de maintenir l'éventail complètement ouvert - sans raidissement ni évitement - de façon à répondre pleinement à chaque sollicitation qui passe, c'est à dire sans rien laisser de côté ni soi-même se braquer. (1)
L'art du surf
- L'art du surf (1)
Ce qui signifie que l'efficacité ne vient plus strictement de moi, sujet d'initiative, concevant et voulant, construisant idéalement un plan, puis m'acharnant à le mettre en oeuvre, selon le bon vieux rapport théorie-pratique dont l'Europe n'a pas décollé ; mais qu'elle procède à même la situation si je sais y diagnostiquer le potentiel en ma faveur, à titre de facteurs porteurs, puis l'exploiter graduellement. La situation ne sera plus, dès lors, cette donnée rétive et résistante à quoi je dois imposer mon plan dressé d'avance, mais une mine dont j'explorerai les filons, un champ de ressources dont je suivrai les sillons tel un réseau d'opportunités diverses sur lesquelles j'apprends à "surfer"
- Ce qui signifie que l'efficacité ne vient plus strictement de moi, sujet d'initiative, concevant et voulant, construisant idéalement un plan, puis m'acharnant à le mettre en oeuvre, selon le bon vieux rapport théorie-pratique dont l'Europe n'a pas décollé ; mais qu'elle procède à même la situation si je sais y diagnostiquer le potentiel en ma faveur, à titre de facteurs porteurs, puis l'exploiter graduellement. La situation ne sera plus, dès lors, cette donnée rétive et résistante à quoi je dois imposer mon plan dressé d'avance, mais une mine dont j'explorerai les filons, un champ de ressources dont je suivrai les sillons tel un réseau d'opportunités diverses sur lesquelles j'apprends à "surfer" (1)
You can see it on the news | You can watch it on TV | You can read it on your phone
- You can see it on the news | You can watch it on TV | You can read it on your phone (1)
La guerre cognitive
- La guerre cognitive (1)
Je cherche l'impossible
- Je cherche l'impossible (1)
Even the words they fail me | Oh look what it's doing to me | I never say what I want to say | It's only a word believe me
- Even the words they fail me | Oh look what it's doing to me | I never say what I want to say | It's only a word believe me (1)
Ouvre ton esprit
- Ouvre ton esprit (1)
Everything is OK
- Everything is OK (1)
La vache enragée
- La vache enragée (1)
Le mauvais coton
- Le mauvais coton (1)
La pensée systémique
- La pensée systémique (1)
Déstresser
- Déstresser (1)
I must be dreaming
- I must be dreaming (1)
What we believe in | Is just a feeling
- What we believe in | Is just a feeling (1)
If you know what's good for you | Then you know what you can do
- If you know what's good for you | Then you know what you can do (1)
Les réseaux sociaux
- Les réseaux sociaux (1)
C'est merveilleux l'existence, ça commence par des vacances
- C'est merveilleux l'existence, ça commence par des vacances (1)
He made a home in the wilderness
- He made a home in the wilderness (1)
The melody always finds me
- The melody always finds me (1)
If you look in your mind | Do you know what you will find | Open your mind
- If you look in your mind | Do you know what you will find | Open your mind (1)
I love to live so pleasantly | Live this life of luxury
- I love to live so pleasantly | Live this life of luxury (1)
Lazing on a sunny afternoon, in a summertime
- Lazing on a sunny afternoon, in a summertime (1)
Les vacances
- Les vacances (1)
L'agriculture
- L'agriculture (1)
Les gens se lèvent, ils sont brimés. C'est l'heure où je vais me coucher
- Les gens se lèvent, ils sont brimés. C'est l'heure où je vais me coucher (1)
Du choix dans la pensée
- Du choix dans la pensée (1)
Un autre monde est possible
- Un autre monde est possible (1)
La femme est l'avenir de l'homme
- La femme est l'avenir de l'homme (1)
Il faudra réapprendre à vivre | Ensemble écrire un nouveau livre | Redécouvrir tous les possibles
- Il faudra réapprendre à vivre | Ensemble écrire un nouveau livre | Redécouvrir tous les possibles (1)
Réapprendre à vivre
- Réapprendre à vivre (1)
les dispositif de légitimation de l'ordre social
- les dispositif de légitimation de l'ordre social (1)
Le poète a toujours raison | Qui voit plus haut que l'horizon | Et le futur est son royaume
- Le poète a toujours raison | Qui voit plus haut que l'horizon | Et le futur est son royaume (1)
Tu sais être seul c'est la mort, c'est comme un cancer qui te mord | Tu te sens mourir chaque instant sans pouvoir dormir pour autant
- Tu sais être seul c'est la mort, c'est comme un cancer qui te mord | Tu te sens mourir chaque instant sans pouvoir dormir pour autant (1)
Ce qu'exprime la nature
- Ce qu'exprime la nature (1)
Le cinéma ne sert pas à raconter des histoires
- Le cinéma ne sert pas à raconter des histoires (1)
La signification
- La signification (1)
L'ordre social
- L'ordre social (1)
Une des mythologies les plus profondément ancrées dans l'imaginaire social de notre pays : l'égalité des chances
- Une des mythologies les plus profondément ancrées dans l'imaginaire social de notre pays : l'égalité des chances (1)
la recherche des mots "les moins faux possibles"
- la recherche des mots "les moins faux possibles" (1)
Utiliser l'étymologie pour "relier les mots étroitement aux choses"
- Utiliser l'étymologie pour "relier les mots étroitement aux choses" (1)
L'école comme entreprise de domestication sociale
- L'école comme entreprise de domestication sociale (1)
La question des conditions de travail
- La question des conditions de travail (1)
la reproduction des classes sociales
- la reproduction des classes sociales (1)
Transformer la société
- Transformer la société (1)
L'échec de la rationalité face au divin
- L'échec de la rationalité face au divin (1)
Le concept a une fonction de classement et cette mise en catégorie consiste en deux opérations distinctes : 1. La première définit le périmètre de la classe (que puis-je mettre dans cette catégorie ?). 2. La seconde décrit les liens entre cette classe et les autres (en quoi cette catégorie est-elle différente de sa voisine ?). Cette double opération peut se faire selon deux modes différents : le point de vue classique et le point de vue relativiste.
A/ Le point de vue classique : La catégorie y est définie par un ensemble de propriétés. Les restaurants sont par exemple les endroits où, moyennant paiement, on peut prendre un repas. Selon ce point de vue, les catégories peuvent s'emboiter comme des poupées russes. Le restaurant d'entreprise, la taverne et le restauroute sont tous des restaurants qui sont eux-mêmes des commerces. Précisons encore : le restaurant est un conceptqui peut s'exprimer "en extension". C'est à dire qu'il s'étend aussi bien au Fouquet's et à la taverne de la gare d'Anvers qu'au McDonald's en bas de ma rue. Mais on peut aussi parler d'un restaurant "en compréhension", dire qu'il y a des tables, des chaises, de la nourriture, quelqu'un pour cuisiner etc. Plus la compréhension est grande, moins l'extension le sera... Autrement dit, plus on précisera en détail ce qu'est un restaurant, moins on pourra en donner d'exemples.
Le point de vue classique suppose deux hypothèses : 1. Les catégories sont homogènes. Tous les commerces qui peuvent être appelés "restaurant" le sont au même degré. 2. Les catégories sont décidables. Il est toujours possible de dire si une entité est un restaurant où ne l'est pas. Cette manière de voir les choses provient de la philosophie grècque. Elle a permis de structurer la pensée sur les bases de jugements et de raisonnements. Elle a également permis la naissance d'une discipline nouvelle : la logique formelle. Mais cette manière de voir les choses a aussi des faiblesses flagrantes. Il n'y a finalement qu'en mathématiques qu'une définition capture parfaitement un concept. La logique formelle a ses vices de forme...
B/ Le point de vue relativiste : On le sent intuitivement, les deux hypothèses précédentes sont intenables : au sein des catégories, ce n'est pas vraiment l'uniformité, ni l'homogénéité. On ne peut pas dire exactement pourquoi mais un chêne est plus représentatif de la catégorie "arbre" qu'un cerisier ou un peuplier. Un berger allemand est plus représentatif de la catégorie "chien" qu'un lévrier ou un basset. Tout se passe comme si toute catégorie avait son emblème, sa moyenne arithmétique, son prototype qui pourrait agir en ambassadeur de la classe. Un moineau est un peu plus "oiseau" qu'une perruche ou qu'un poulet qui sont pourtant des oiseaux, et ce n'est donc pas seulement une question de quantité ou de nombre. Quand on demande à une personne de citer les éléments d'une catégorie, une forme de séquence apparaît. La pomme vient avant le kiwi, le bleu vient avant le violet. Les catégories définies par des caractéristiques précises devraient être homogènes. Eh bien non, il faut bien l'admettre, certains éléments sont "un peu plus" que ce qui devrait être la même chose. Cela paraît absurde et pourtant, pour nous belges et français, F est "plus" une lettre de l'alphabet que O, l'Italie est "plus" un pays que Singapour. Et si on parle des célibataires, vous pensez à beaucoup de gens mais pas immédiatement au pape. A l'appui de cette thèse, faites le test suivant. Demandez à quelqu'un successivement : Un taxi est un véhicule. Vrai ou faux ? Un tank est un véhicule. Vrai ou faux ? Une navette spatiale est un véhicule. Vrai ou faux ? Les réponses sont trois foi "vrai". Mais il faudra chaque fois quelques instants de plus pour l'entendre... Comme si on pouvait être un peu plus ou u peu moins "véhicule" ! Une toute nouvelle approche devient alors possible. La catégorie est définie par son prototype et non plus par son périmètre. Et l'appartenance à la catégorie devient une question de distance au prototype, et non plus une question de caractéristiques partagées. Si l'approche classique relevait d'une vue "oui ou non" des choses, l'approche relativiste est au contraire tout en nuance et en continuité. Ludwig Wittgenstein a ainsi présenté en 1953 l'idée de family ressemblance, en prenant l'exemple des jeux. Ceux-ci forment indiscutablement une catégorie. Mais qui pourrait bien donner les caractéristiques communes au rugby et aux mots croisés ? Il est plus adéquat de parler de ressemblance de proche en proche. Le rugby a une parenté avec lae football, qui a une parenté avec le tennis, le tennis avec les échecs, les échecs avec le Scrabble, et le Scrabble avec les mots croisés. La réussite et le calembour font aussi partie des jeux, tout comme Sim City, le poker, le Rubik's Cube ou même la séduction. La liste est longue. Des enfants qui jouent à "papa-maman" ou encore des jongleurs qui jouent avec des quilles sont là pour témoigner que la catégorie de sjeux existe non pas grâce à des propriétés communes (comme le fait d'être plusieurs ou le rôle du hasard) mais par une ressemblance de proche en proche, un peu comme les membres d'une même famille (d'où l'appellation de l'idée présentée par Wittgenstein).
Alors quel serait le jeu "type" ? Un sport comme le football sans doute, ou alors le Monopoly. L'expérience montre en effet que les prototypes choisis sont un compromis entre la visualisation et l'abstraction.
Le prototype aura un grand nombre de propriétés communes à beaucoup d'autres éléments (définition doublement imprécise) tout en permettant une représentation imagée. Je "vois" une table de bridge ou une table d'opération, mais quand on me dit "meuble", je ne "vois" plus rien. Table sera alors le prototype, c'est le concept le plus abstrait qui entraîne néanmoins une visualisation instantanée, car je vois bien les pieds...
L'approche relativiste n'est sans doute pas très rationnelle, elle est certes subjective et les aspects psychologiques rivalisent avec les aspects philosophiques. Si on dit de quelqu'un que c'est une girafe, on pense à sa taille. Si on dit que c'est un requin, on pensera à son tempérament. Pourquoi dans un cas penser à son physique et dans un autre à son comportement ?
L'approche relativiste s'inspire évidemment du nominalisme, qui est devenu célèbre au Moyen Age lors de la tout aussi célèbre querelle des universaux. Pour les nominalistes, les propriétés communes aux objets ne sont que des mots et des noms, et il est vain de les rechercher car elles ne sont qu'illusions. Le rouge n'existe pas, même s'il y a des poissons rouges et des croix rouges. Les pèlerins ,n'existent pas même si beaucoup de gens vont à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Prenons un dernier exemple. Je lisais récemment dans un journal que Shanghai était devenue une ville "occidentale". Plutôt étrange, non ? Il y a quelques années encore, si ma mémoire est bonne, la Chine était en Orient. Comment ce pays est-il donc devenu lui aussi un pays du soleil couchant ? Ce genre de surprise sémantique illustre bien l'inévitable différence entre la fluidité d'un monde en changement continu, et la rigidité des concepts que nous formons pour le décrire et l'interpréter. Car finalement, qu'est-ce que l'"Occident" ? Il y a aujourd'hui au moins six significations !
Au départ, l'Occident était une direction, celle de l'Ouest, ce qui suppose bien-sûr un point de référence pour nous... orienter. Ce fut évidemment - pour nous ! - Athènes. Et l'ennemi perse était donc à l'Est; L'Occident désigna ensuite petit à petit une région du monde, l'Europe de l'Ouest, même si son centre de gravité se déplaçait vers Rome. Le mot glissa alors de la géographie vers la religion. A l'époque des croisades, "occidental" et "chrétien" étaient presque synonymes. Depuis la révolution industrielle, l'Occident englobe l'Europe et les Etats-Unis partis à la conquête de l'Ouest. Les dimensions scientifiques, industrielles et économiques l'emportèrent sur les autres et relient les deux côtés de l'Atlantique. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, la politique devint dominante. Celui qui s'échappait d'URSS vers sont sinistre rideau de fer passait en Occident. Aujourd'hui, l'Occident serait plutôt qualifié par quelques valeurs fondamentales comme l'universalité (le fait de s'adresser à tous), l'attrait pour la nouveauté (la mode est une invention occidentale) et la perpétuelle remise en cause (le droit à l'expression et à la critique). Shanghai n'est donc pas si occidentale que cela...
Alors qu'est-ce que l'Occident finalement ? C'est un concept, une idée qui sert à interpréter ce qui se passe, et comme pour tous les modèles mentaux, l'image en nous est floue, réductrice et discontinue. impossible de dire à quel moment précis la signification du mot "Occident" a changé, mais les six étapes sont bien présentes.
- Le concept a une fonction de classement et cette mise en catégorie consiste en deux opérations distinctes : 1. La première définit le périmètre de la classe (que puis-je mettre dans cette catégorie ?). 2. La seconde décrit les liens entre cette classe et les autres (en quoi cette catégorie est-elle différente de sa voisine ?). Cette double opération peut se faire selon deux modes différents : le point de vue classique et le point de vue relativiste.
A/ Le point de vue classique : La catégorie y est définie par un ensemble de propriétés. Les restaurants sont par exemple les endroits où, moyennant paiement, on peut prendre un repas. Selon ce point de vue, les catégories peuvent s'emboiter comme des poupées russes. Le restaurant d'entreprise, la taverne et le restauroute sont tous des restaurants qui sont eux-mêmes des commerces. Précisons encore : le restaurant est un conceptqui peut s'exprimer "en extension". C'est à dire qu'il s'étend aussi bien au Fouquet's et à la taverne de la gare d'Anvers qu'au McDonald's en bas de ma rue. Mais on peut aussi parler d'un restaurant "en compréhension", dire qu'il y a des tables, des chaises, de la nourriture, quelqu'un pour cuisiner etc. Plus la compréhension est grande, moins l'extension le sera... Autrement dit, plus on précisera en détail ce qu'est un restaurant, moins on pourra en donner d'exemples.
Le point de vue classique suppose deux hypothèses : 1. Les catégories sont homogènes. Tous les commerces qui peuvent être appelés "restaurant" le sont au même degré. 2. Les catégories sont décidables. Il est toujours possible de dire si une entité est un restaurant où ne l'est pas. Cette manière de voir les choses provient de la philosophie grècque. Elle a permis de structurer la pensée sur les bases de jugements et de raisonnements. Elle a également permis la naissance d'une discipline nouvelle : la logique formelle. Mais cette manière de voir les choses a aussi des faiblesses flagrantes. Il n'y a finalement qu'en mathématiques qu'une définition capture parfaitement un concept. La logique formelle a ses vices de forme...
B/ Le point de vue relativiste : On le sent intuitivement, les deux hypothèses précédentes sont intenables : au sein des catégories, ce n'est pas vraiment l'uniformité, ni l'homogénéité. On ne peut pas dire exactement pourquoi mais un chêne est plus représentatif de la catégorie "arbre" qu'un cerisier ou un peuplier. Un berger allemand est plus représentatif de la catégorie "chien" qu'un lévrier ou un basset. Tout se passe comme si toute catégorie avait son emblème, sa moyenne arithmétique, son prototype qui pourrait agir en ambassadeur de la classe. Un moineau est un peu plus "oiseau" qu'une perruche ou qu'un poulet qui sont pourtant des oiseaux, et ce n'est donc pas seulement une question de quantité ou de nombre. Quand on demande à une personne de citer les éléments d'une catégorie, une forme de séquence apparaît. La pomme vient avant le kiwi, le bleu vient avant le violet. Les catégories définies par des caractéristiques précises devraient être homogènes. Eh bien non, il faut bien l'admettre, certains éléments sont "un peu plus" que ce qui devrait être la même chose. Cela paraît absurde et pourtant, pour nous belges et français, F est "plus" une lettre de l'alphabet que O, l'Italie est "plus" un pays que Singapour. Et si on parle des célibataires, vous pensez à beaucoup de gens mais pas immédiatement au pape. A l'appui de cette thèse, faites le test suivant. Demandez à quelqu'un successivement : Un taxi est un véhicule. Vrai ou faux ? Un tank est un véhicule. Vrai ou faux ? Une navette spatiale est un véhicule. Vrai ou faux ? Les réponses sont trois foi "vrai". Mais il faudra chaque fois quelques instants de plus pour l'entendre... Comme si on pouvait être un peu plus ou u peu moins "véhicule" ! Une toute nouvelle approche devient alors possible. La catégorie est définie par son prototype et non plus par son périmètre. Et l'appartenance à la catégorie devient une question de distance au prototype, et non plus une question de caractéristiques partagées. Si l'approche classique relevait d'une vue "oui ou non" des choses, l'approche relativiste est au contraire tout en nuance et en continuité. Ludwig Wittgenstein a ainsi présenté en 1953 l'idée de family ressemblance, en prenant l'exemple des jeux. Ceux-ci forment indiscutablement une catégorie. Mais qui pourrait bien donner les caractéristiques communes au rugby et aux mots croisés ? Il est plus adéquat de parler de ressemblance de proche en proche. Le rugby a une parenté avec lae football, qui a une parenté avec le tennis, le tennis avec les échecs, les échecs avec le Scrabble, et le Scrabble avec les mots croisés. La réussite et le calembour font aussi partie des jeux, tout comme Sim City, le poker, le Rubik's Cube ou même la séduction. La liste est longue. Des enfants qui jouent à "papa-maman" ou encore des jongleurs qui jouent avec des quilles sont là pour témoigner que la catégorie de sjeux existe non pas grâce à des propriétés communes (comme le fait d'être plusieurs ou le rôle du hasard) mais par une ressemblance de proche en proche, un peu comme les membres d'une même famille (d'où l'appellation de l'idée présentée par Wittgenstein).
Alors quel serait le jeu "type" ? Un sport comme le football sans doute, ou alors le Monopoly. L'expérience montre en effet que les prototypes choisis sont un compromis entre la visualisation et l'abstraction.
Le prototype aura un grand nombre de propriétés communes à beaucoup d'autres éléments (définition doublement imprécise) tout en permettant une représentation imagée. Je "vois" une table de bridge ou une table d'opération, mais quand on me dit "meuble", je ne "vois" plus rien. Table sera alors le prototype, c'est le concept le plus abstrait qui entraîne néanmoins une visualisation instantanée, car je vois bien les pieds...
L'approche relativiste n'est sans doute pas très rationnelle, elle est certes subjective et les aspects psychologiques rivalisent avec les aspects philosophiques. Si on dit de quelqu'un que c'est une girafe, on pense à sa taille. Si on dit que c'est un requin, on pensera à son tempérament. Pourquoi dans un cas penser à son physique et dans un autre à son comportement ?
L'approche relativiste s'inspire évidemment du nominalisme, qui est devenu célèbre au Moyen Age lors de la tout aussi célèbre querelle des universaux. Pour les nominalistes, les propriétés communes aux objets ne sont que des mots et des noms, et il est vain de les rechercher car elles ne sont qu'illusions. Le rouge n'existe pas, même s'il y a des poissons rouges et des croix rouges. Les pèlerins ,n'existent pas même si beaucoup de gens vont à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Prenons un dernier exemple. Je lisais récemment dans un journal que Shanghai était devenue une ville "occidentale". Plutôt étrange, non ? Il y a quelques années encore, si ma mémoire est bonne, la Chine était en Orient. Comment ce pays est-il donc devenu lui aussi un pays du soleil couchant ? Ce genre de surprise sémantique illustre bien l'inévitable différence entre la fluidité d'un monde en changement continu, et la rigidité des concepts que nous formons pour le décrire et l'interpréter. Car finalement, qu'est-ce que l'"Occident" ? Il y a aujourd'hui au moins six significations !
Au départ, l'Occident était une direction, celle de l'Ouest, ce qui suppose bien-sûr un point de référence pour nous... orienter. Ce fut évidemment - pour nous ! - Athènes. Et l'ennemi perse était donc à l'Est; L'Occident désigna ensuite petit à petit une région du monde, l'Europe de l'Ouest, même si son centre de gravité se déplaçait vers Rome. Le mot glissa alors de la géographie vers la religion. A l'époque des croisades, "occidental" et "chrétien" étaient presque synonymes. Depuis la révolution industrielle, l'Occident englobe l'Europe et les Etats-Unis partis à la conquête de l'Ouest. Les dimensions scientifiques, industrielles et économiques l'emportèrent sur les autres et relient les deux côtés de l'Atlantique. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, la politique devint dominante. Celui qui s'échappait d'URSS vers sont sinistre rideau de fer passait en Occident. Aujourd'hui, l'Occident serait plutôt qualifié par quelques valeurs fondamentales comme l'universalité (le fait de s'adresser à tous), l'attrait pour la nouveauté (la mode est une invention occidentale) et la perpétuelle remise en cause (le droit à l'expression et à la critique). Shanghai n'est donc pas si occidentale que cela...
Alors qu'est-ce que l'Occident finalement ? C'est un concept, une idée qui sert à interpréter ce qui se passe, et comme pour tous les modèles mentaux, l'image en nous est floue, réductrice et discontinue. impossible de dire à quel moment précis la signification du mot "Occident" a changé, mais les six étapes sont bien présentes. (1)
Il y a quatre grandes catégories de cadres. Les connaissances et les croyances sont des modèles mentaux qui tendent à être permanents, à l'inverse des représentations qui sont des constructions de l'instant, qui mettent en scène le moment présent pour lui donner un sens et disparaissent tout aussi vite. Les cadres de quatrième type conduisent aux trouvailles, et de provisoires, ils deviennent alors définitifs.
- Il y a quatre grandes catégories de cadres. Les connaissances et les croyances sont des modèles mentaux qui tendent à être permanents, à l'inverse des représentations qui sont des constructions de l'instant, qui mettent en scène le moment présent pour lui donner un sens et disparaissent tout aussi vite. Les cadres de quatrième type conduisent aux trouvailles, et de provisoires, ils deviennent alors définitifs. (1)
La catégorisation est une mise en cadre inévitable. Penser va de pair avec classer.
- La catégorisation est une mise en cadre inévitable. Penser va de pair avec classer. (1)
Il existe trois types de trouvailles - la découverte, l'invention et la création, suivant que l'on trouve ce qui était, ce qui sera ou ce qui peut être.
- Il existe trois types de trouvailles - la découverte, l'invention et la création, suivant que l'on trouve ce qui était, ce qui sera ou ce qui peut être. (1)
Les cadres n'existent pas dans la réalité, mais ils sont indispensables pour l'appréhender.
- Les cadres n'existent pas dans la réalité, mais ils sont indispensables pour l'appréhender. (1)
Il y a deux formes de pensées : la déduction, qui part d'une hypothèse et se confronte à la réalité, et l'induction, qui à partir de l'expérience, conduit à des hypothèses.
- Il y a deux formes de pensées : la déduction, qui part d'une hypothèse et se confronte à la réalité, et l'induction, qui à partir de l'expérience, conduit à des hypothèses. (1)
Le contexte
- Le contexte (1)
Les classes
- Les classes (1)
Sortir du cadre
- Sortir du cadre (1)
Qui dit "penser" dit "cadre", l'un ne va pas sans l'autre. Il n'y a pas de réflexion sans contexte, on ne réfléchit jamais à partir de rien. Les idées nouvelles n'apparaissent qu'en s'appuyant sur une structure d'idées existantes : un cadre de pensée. Le cerveau ne fait jamais table rase.
- Qui dit "penser" dit "cadre", l'un ne va pas sans l'autre. Il n'y a pas de réflexion sans contexte, on ne réfléchit jamais à partir de rien. Les idées nouvelles n'apparaissent qu'en s'appuyant sur une structure d'idées existantes : un cadre de pensée. Le cerveau ne fait jamais table rase. (1)
Il y a des cadres de toutes les tailles. Le plus petit modèle est le concept (exemple : le restaurant). Ensuite vient le stéréotype qui est un jugement minimal. Par exemple : le climat de l'Islande est froid, les banques sont riches... A l'autre extrémité, il y a les paradigmes qui sont des cadres tellement grands qu'on n'en voit plus les contours, qu'on en oublie parfois l'existence. Par exemple : une Europe sans conflit armé. Entre les extrêmes, il existe de nombreux schémas, structures, matrices et autres grilles de lecture.
- Il y a des cadres de toutes les tailles. Le plus petit modèle est le concept (exemple : le restaurant). Ensuite vient le stéréotype qui est un jugement minimal. Par exemple : le climat de l'Islande est froid, les banques sont riches... A l'autre extrémité, il y a les paradigmes qui sont des cadres tellement grands qu'on n'en voit plus les contours, qu'on en oublie parfois l'existence. Par exemple : une Europe sans conflit armé. Entre les extrêmes, il existe de nombreux schémas, structures, matrices et autres grilles de lecture. (1)
Les cadres sont des abstractions simplificatrices, des réductions incomplètes.
- Les cadres sont des abstractions simplificatrices, des réductions incomplètes. (1)
A l'origine de bien des idées se trouve l'étonnement. Une perception aiguisée, une attention en éveil permet de détecter ces petites choses qui conduisent aux grandes trouvailles
- A l'origine de bien des idées se trouve l'étonnement. Une perception aiguisée, une attention en éveil permet de détecter ces petites choses qui conduisent aux grandes trouvailles (1)
Les marins ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement une corde. Les habitants du Groenland ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement de la neige. Ils voient ce que nous ne voyons pas : le détail, la nuance, la caractéristique qui nous échappe. Ils perçoivent une différence là où nous ne voyons que ressemblance. Ils sont riches de la diversité là où nous sommes les pauvres de l'uniformité.
- Les marins ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement une corde. Les habitants du Groenland ont des dizaines de mots différents pour qualifier ce que nous appelons simplement de la neige. Ils voient ce que nous ne voyons pas : le détail, la nuance, la caractéristique qui nous échappe. Ils perçoivent une différence là où nous ne voyons que ressemblance. Ils sont riches de la diversité là où nous sommes les pauvres de l'uniformité. (1)
La matière première de la pensée est le concept. Par exemple, le travail est un concept, et le repos aussi. Tout comme le bureau, qui nous montre au passage que l'amplitude des concepts peut être large : il peut être l'endroit où je vais travailler mais aussi ma table de traval. Le concept est une idée générale qui permet de regrouper beausoup de choses particulières. Un concept englobe la diversité dans une unité confortable à l'esprit qui peut alors la manipuler à sa guise pour réfléchir. Il permet d'organiser notre connaissance qur les objets, c'est l'entité cognitive de base où nous mettons le sens des mots que nous utilisons. Le concept est à la pensée ce que la brique est au maçon, ce que les molécules sont au chimiste.
- La matière première de la pensée est le concept. Par exemple, le travail est un concept, et le repos aussi. Tout comme le bureau, qui nous montre au passage que l'amplitude des concepts peut être large : il peut être l'endroit où je vais travailler mais aussi ma table de traval. Le concept est une idée générale qui permet de regrouper beausoup de choses particulières. Un concept englobe la diversité dans une unité confortable à l'esprit qui peut alors la manipuler à sa guise pour réfléchir. Il permet d'organiser notre connaissance qur les objets, c'est l'entité cognitive de base où nous mettons le sens des mots que nous utilisons. Le concept est à la pensée ce que la brique est au maçon, ce que les molécules sont au chimiste. (1)
L'invention simultanée du calcul infinitésimal par Newton et Leibnitz
- L'invention simultanée du calcul infinitésimal par Newton et Leibnitz (1)
L'art de la créativité est celui de construire de nouveaux cadres de pensée qui permettront alors de nombreuses trouvailles.
- L'art de la créativité est celui de construire de nouveaux cadres de pensée qui permettront alors de nombreuses trouvailles. (1)
Pour pouvoir penser, il faut pouvoir oublier. Sans une prise de distance par rapport au monde, l'homme ne peut forger de concept, il ne peut penser au monde. S'il voit chacun des arbres, il ne peut voir la forêt. Pour pouvoir abstraire, il doit d'abord pouvoir s'extraire. Cet éloignement par rapport aux choses crée un espace où la réflexion peut se déployer. D'un côté il y a les objets, et de l'autre, il y a nous, les sujets, obligés de ^rendre de la hauteur.
- Pour pouvoir penser, il faut pouvoir oublier. Sans une prise de distance par rapport au monde, l'homme ne peut forger de concept, il ne peut penser au monde. S'il voit chacun des arbres, il ne peut voir la forêt. Pour pouvoir abstraire, il doit d'abord pouvoir s'extraire. Cet éloignement par rapport aux choses crée un espace où la réflexion peut se déployer. D'un côté il y a les objets, et de l'autre, il y a nous, les sujets, obligés de ^rendre de la hauteur. (1)
Penser consiste à relier, à organiser, à connecter quelques données entre elles pour essayer de construire une structure qui a du sens, un schéma cohérent, ou un modèle qui permet de comprendre [...] Ces connexions conduisent le sujet à élaborer une nouvelle "idée" qui peut ainsi être définie comme une "hypothèse de travail".
- Penser consiste à relier, à organiser, à connecter quelques données entre elles pour essayer de construire une structure qui a du sens, un schéma cohérent, ou un modèle qui permet de comprendre [...] Ces connexions conduisent le sujet à élaborer une nouvelle "idée" qui peut ainsi être définie comme une "hypothèse de travail". (1)
The end of trauma
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I just dance the way I feel
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Dans l'abrutissement qui me tient lieu de grâce...
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I have made the big decision: I'm gonna try to nullify my life
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You think it's the end, but it's just the beginning
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Les phénomènes
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Tout est là, tout a lieu, tout est phénomène
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pouvoir changer l'humanité
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Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition
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Puisque les révolutions | Se font maintenant à la maison | Et que lorsque le monde implose | Ce n'est qu'une nouvelle émission
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Changeons qui nous sommes, changeons d'âge
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Selon l'OMS, « des liens sociaux de qualité sont essentiels à notre santé mentale et physique ainsi qu'à notre bien-être ». Avoir un réseau relationnel satisfaisant « procurerait avant tout un soutien permettant de modérer le stress suscité par certains événements ou situations », et pourrait jouer un rôle de protection contre le risque de dépression. Également, les personnes avec une diversité et une densité de contacts sociaux ont une estime de soi plus élevée, une meilleure qualité de sommeil et d'alimentation, et sont plus nombreuses à avoir une pratique sportive régulière. Notre rapport aux autres agit sur notre santé mentale, mais aussi globale. Or, il y n'y a jamais eu autant de personnes se sentant seules dans le monde. A tous les âges de la vie, les liens que l'on entretient avec les autres nous permettent de nous définir en tant qu'individu, et en tant que groupe.
- Selon l'OMS, « des liens sociaux de qualité sont essentiels à notre santé mentale et physique ainsi qu'à notre bien-être ». Avoir un réseau relationnel satisfaisant « procurerait avant tout un soutien permettant de modérer le stress suscité par certains événements ou situations », et pourrait jouer un rôle de protection contre le risque de dépression. Également, les personnes avec une diversité et une densité de contacts sociaux ont une estime de soi plus élevée, une meilleure qualité de sommeil et d'alimentation, et sont plus nombreuses à avoir une pratique sportive régulière. Notre rapport aux autres agit sur notre santé mentale, mais aussi globale. Or, il y n'y a jamais eu autant de personnes se sentant seules dans le monde. A tous les âges de la vie, les liens que l'on entretient avec les autres nous permettent de nous définir en tant qu'individu, et en tant que groupe. (1)
Les liens sociaux
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Tout valdinguer
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La colonisation
- La colonisation (1)
L'occident
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Penser qu'on est rien ici bas | Cela conduit à tous les vices | Fumer de la Marijuana | C'est mauvais pour mes rhumatismes
- Penser qu'on est rien ici bas | Cela conduit à tous les vices | Fumer de la Marijuana | C'est mauvais pour mes rhumatismes (1)
Le désespoir j'en ai ma dose
Je vais prendre une place à Passy
Là au moins je serai quelque chose
Et puis j'aurai foi en la vie
Je serai méritante
J'vais avoir un rôle et des devoirs
J'me peindrai plus les ongles en noir
J'mangerai un yaourt tous les soirs
Quand j'serai psychiatre
Avenue Mozart !!
- Le désespoir j'en ai ma dose
Je vais prendre une place à Passy
Là au moins je serai quelque chose
Et puis j'aurai foi en la vie
Je serai méritante
J'vais avoir un rôle et des devoirs
J'me peindrai plus les ongles en noir
J'mangerai un yaourt tous les soirs
Quand j'serai psychiatre
Avenue Mozart !! (1)
Les dragons
- Les dragons (1)
You're high
- You're high (1)
Le désespoir ça n'est pas sain | On s'en lasse et ça enlaidit | D'être décadente
- Le désespoir ça n'est pas sain | On s'en lasse et ça enlaidit | D'être décadente (1)
J'suis décadente
- J'suis décadente (1)
Berthe Morisot peinte par Manet
- Berthe Morisot peinte par Manet (1)
N'ayant plus rien à perdre | Ni Dieu en qui croire | Afin qu'ils me | rendent mes amours dérisoires | Moi, comme eux | J'ai prié les cargos de la nuit | Et je garde cette espérance | D'un désastre aérien | Qui me ramènerait Melody
- N'ayant plus rien à perdre | Ni Dieu en qui croire | Afin qu'ils me | rendent mes amours dérisoires | Moi, comme eux | J'ai prié les cargos de la nuit | Et je garde cette espérance | D'un désastre aérien | Qui me ramènerait Melody (1)
Les chagrins d'amour
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If you believe in the power of magic | I can change your mind
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Stay on your island
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La rage du peuple
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La rage car ce monde ne nous correspond pas | Où Babylone s'engraisse pendant qu'on crève en bas
- La rage car ce monde ne nous correspond pas | Où Babylone s'engraisse pendant qu'on crève en bas (1)
La rage car l'Occident n'a toujours pas ôté sa tenue de colons
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Le printemps dans la peinture
- Le printemps dans la peinture (1)
Les images du monje
- Les images du monje (1)
Out in the endless green
- Out in the endless green (1)