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- Le pouvoir des instruments sur nos affects intriguait déjà Shakespeare : "N'est-il pas étrange que des boyaux de mouton puisse extraire l'âme du corps humain ? (1)
- Partout dans le monde les humains jouent de la musique. On chante et on danse (1)
- La musique éveille en nous toute une gamme d'émotions. Elle nous fascine, nous bouleverse, nous emporte... Il existe peu de sentiments qu'on ne puisse pas associer à la musique. (1)
- Les émotions (1)
- Pas grand chose ne nous touche aussi fort que d'écouter de la musique (1)
- Une histoire qu'a pas de sens (1)
- Sometime I'm up, sometime I'm down (1)
- Nobody Knows the trouble I've seen (1)
- Et je marche dans les rues sans savoir | Sans savoir vraiment, ni comment ni pourquoi, oh-oh-oh | J'en suis arrivé là (1)
- La musique influence notre perception du monde (1)
- La musique peut modifier notre fréquence cardiaque et respiratoire. Elle déclenche une activité cérébrale spécifique et chamboule notre neuro-chimie. Elle stimule la totalité du cerveau. L'imagerie montre qu'on ne s'imagine pas juste éprouver ces émotions, mais que la musique déclenche une véritable explosion cérébrale. (1)
- 90% de la musique est formé de répétition. La musique est structurée de manière à ce que nous sachions ce qui va suivre. Nous sommes dans l'attente de ce qui va suivre, c'est un jeu qui amuse notre cerveau. le public en sait plus en musique qu'il n'en a conscience. Les compositeurs peuvent satisfaire ou déjouer les attentes. (1)
- La musique est liée à nos propres souvenirs, ce qui fait d'elle une machine à remonter le temps. Elle réssuscite des sentiments et des émotions passés (1)
- La musique est une façon d'explorer toutes nos émotions dans un cadre sécurisé (1)
- En écoutant de la musique, nous cherchons inconsciemment des schémas, des régularités. (1)
- La musique favorise la cohésion sociale. La synchronisation de nos mouvements semble déclencher dans notre cerveau la sécrétion d'opioïdes endogènes, notamment des endorphines. Ces hormones favorisent le lien social et participent à réduire la peur, par exemple celle de se rapprocher d'autrui (1)
- La corps (1)
- La musique a certaines fonctions, qui existent partout dans le monde. Partout dans le monde, les parents chantent pour apaiser leurs enfants, ils partagent et régulent leurs émotions avec la musique. Autre fonction : chanter pour séduire... C'est aussi un marqueur d'identité et de solidarité. (1)
- La musique nous lie, nous soude. Je ne suis plus simplement moi. Je deviens nous... (1)
- Dès la prochaine vie, jurer de se rester fidèle (1)
- La fidélité à soi-même (1)
- L'injustice (1)
- Augustin concevait Dieu comme "une substance immense pénétrant de toutes part à travers les espaces infinis la masse entière du monde, répandue sans terme dans l'immensité". (1)
- La « joie parfaite », célébrée par Saint François d'Assise (1)
- « Certitude, certitude, sentiment, joie, paix... », parchemin retrouvé après la mort de Pascal, cousu dans la doublure de son habit. (1)
- Les monastères, où la vie semble un sourire inaltérable (1)
- Michel de Coster fait la distinction entre analogie discursive (les artères du corps humain et d'une ville), méthodologique et discursive (1)
- L'analogie révèle une similitude de rapports qui peut être exprimée par la formule suivante : A est à B comme C est à D. Dans cette expression, la similitude vise non les termes considérés séparément, mais la relation qui les unit respectivement deux à deux (1)
- Le modèle analogique est construit à partir du transfert d'unités (termes, traits, dimensions...) d'un contexte dans un autre : par exemple, expliquer la société à partir du modèle du corps humain ou du mécanisme d'une machine (1)
- l'analogie met en oeuvre, au départ, une façon bien simple de raisonner et qui consiste à essayer d'expliquer l'inconnu par le connu. Pour y arriver, il s'agira de comparer une réalité donnée avec une autre, relevant d'un ordre différent. L'analogie est donc par essence comparative et la comparaison s'effectue non entre une réalité et sa représentation symbolique, mais entre cette réalité (ou sa représentation symbolique), d'une part, et une autre réalité (ou sa représentation) étrangère, en principe, à la première, d'autre part (1)
- Certitude (1)
- Schopenhauer et le bouddhisme (1)
- Je crois au Dieu Univers, et non au Dieu créateur. (1)
- Dieu se confond avec le monde et correspond à la définition de Tolstoï : "Ce tout illimité dont l'homme se sent une partie limitée" (1)
- La joie d'être ensemble ou d'être là, tout simplement. La joie de nous retrouver dans les yeux aimés d'un amour ou d'un enfant. La joie de se mélanger à l'univers. La joie qui fait de Dieu une évidence. Je crois à la preuve par la joie. (1)
- On dirait que la société moderne s'acharne à effacer les preuves de l'existence de Dieu. (1)
- La Vierge Marie (1)
- La joie du croyant (1)
- Il n'est pas nécessaire qu'une histoire soit vraie pour y croire (1)
- Le christianisme a offert au monde la Vierge Marie (1)
- Michel Foucault établit dans Les mots et les choses que le savoir du XVIe siècle est à la fois pléthorique et pauvre en ce qu'il accumule sans cesse des ressemblances qui en appellent à leur tour de nouvelles pour s'étayer mutuellement. Il a contribué à rendre suspect ce mode de raisonnement qui possède, pourtant, des vertus heuristiques incontestables (1)
- L'analogie permet d'élargir les connaissances par les opérations homothétiques qu'elle met en oeuvre, mais elle aide aussi à les transmettre plus facilement par les multiples rapprochements qu'elle réalise entre ce qui est familier au profane et ce qui l'est uniquement au connaisseur. (1)
- Je ne suis qu'un primitif (1)
- Je suis un enfant si craintif (1)
- Ne suis-je qu'un sauvage | Qu'on refreine (1)
- Face aux vérités | Qu'on m'assène | Comme des coups de bambou | Ou d'ébène (1)
- Je reste négatif, puisque tou fout le camp (1)
- Face à l'étendue de ma peine (1)
- Je rêve d'un printemps définitif (1)
- Je suis négatif (1)
- Je reste pourtant dubitatif (1)
- L'impérialisme de la philosophie (1)
- Alors je monte dans un taxi qui me dit de fumer, merci | Libertador même, même l'hiver j'adore (1)
- Tout le champ du possible (1)
- L'analogie ou la quête d'un principe unitaire susceptible d'expliquer une réalité multiforme (1)
- L'analogie est, presque d'instinct, une des premières manifestations de l'activité créatrice de l'esprit car, partant du connu, elle s'efforce d'expliquer l'inconnu à travers les ressemblances discernables de part et d'autre. A ce titre, elle aide à surmonter l'inquiétude en présence du réel et des énigmes que son questionnement provoque (1)
- Difficile travail de vivre (Primo Lévi) (1)
- La vie n'est pas une mathématique et les investigations a son sujet ne s'opèrent pas selon le mode de la géométrie, n'en déplaise à Spinoza. (1)
- Je pourrais me coucher peut-être | Mais j'ai peur de ne pas renaître (1)
- Eloge de la parole (1)
- En panne d'existence (1)
- Le cri de tous les chefs d'oeuvre de l'antiquité et du monde moderne (1)
- La chasse et la cueillette, l'ancienne sauvagerie (Rimbaud) (1)
- La veille d'une révolution (mondiale et spirituelle) (1)
- Tout est là, tout a lieu, tout est phénomène (1)
- Les phénomènes (1)
- Dans l'abrutissement qui me tient lieu de grâce... (1)
- Vois aux quatre coins du globe, la rage du peuple en ébullition (1)
- pouvoir changer l'humanité (1)
- La rage car l'Occident n'a toujours pas ôté sa tenue de colons (1)
- L'occident (1)
- La colonisation (1)
- Il faudrait que je meure ou que j'aille à la plage (1)
- I have made the big decision: I'm gonna try to nullify my life (1)
- Selon l'OMS, « des liens sociaux de qualité sont essentiels à notre santé mentale et physique ainsi qu'à notre bien-être ». Avoir un réseau relationnel satisfaisant « procurerait avant tout un soutien permettant de modérer le stress suscité par certains événements ou situations », et pourrait jouer un rôle de protection contre le risque de dépression. Également, les personnes avec une diversité et une densité de contacts sociaux ont une estime de soi plus élevée, une meilleure qualité de sommeil et d'alimentation, et sont plus nombreuses à avoir une pratique sportive régulière. Notre rapport aux autres agit sur notre santé mentale, mais aussi globale. Or, il y n'y a jamais eu autant de personnes se sentant seules dans le monde. A tous les âges de la vie, les liens que l'on entretient avec les autres nous permettent de nous définir en tant qu'individu, et en tant que groupe. (1)
- Les liens sociaux (1)
- Tout valdinguer (1)
- Changeons qui nous sommes, changeons d'âge (1)
- Des puits sans fonds (1)
- Le chaos du monde (1)
- You think it's the end, but it's just the beginning (1)
- Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un. Si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est-ce qu'ils nous ont laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché européen ? Onn'a que dalle, on n'a plus qu'à être amoureux comme des cons, et ça c'est pire que tout. (1)
- Le désenchantement (1)
- La rage car ce monde ne nous correspond pas | Où Babylone s'engraisse pendant qu'on crève en bas (1)
- La rage du peuple (1)
- S'épuise ma vie en virelai (1)
- Que me fait la beauté des choses | Si tout doit finir en chemin (1)
- A quoi sert d'aimer ce qui périt ? (1)
- Les dragons (1)
- Les rêves (1)
- Aucun rêve ne tient ce qu'il promet | Aux coeurs en allés en lambeaux (1)
- I try to ignore what the paper says | And I try not to read all the news (1)
- It's a dream | Only a dream | And it's fading now | Fading away | It's only a dream | Just a memory without anywhere to stay (1)
- An aeroplane leaves a trail in an empty blue sky (1)
- As-tu vraiment bien regardé ? | As tu vraiment bien tout pensé ? (1)
- L'exhaustivité (1)
- Here we are now, entertain us (1)
- Les images du monje (1)
- Le printemps dans la peinture (1)
- It's fun to lose and to pretend (1)
- Out in the endless green (1)
- You're high (1)
- If you believe in the power of magic | I can change your mind (1)
- Stay on your island (1)
- Qui cherche la vraie vie ? (1)
- Puisque les révolutions | Se font maintenant à la maison | Et que lorsque le monde implose | Ce n'est qu'une nouvelle émission (1)
- Partir seul dans la nature (1)
- La tentation de l'impossible (1)
- "N'allez pas où le chemin peut mener. Allez où il n'y a pas de chemin ? et laissez une trace.", Ralph Waldo Emerson (1)
- De la musique avant toute chose (1)
- Aller au bout de ses rêves (1)
- Thoreau tente de montrer « comment la présence humaine et le paysage interagissent ». Thoreau nous montre que le paysage a la capacité de résister à l'action humaine mais aussi que l'homme doit équilibrer le milieu et aider la nature à faire jouer ses forces homéostasiques. En ce sens, Walden propose une « contre-idéologie du paysage ». Le paysagiste américain Ian McHarg (auteur de Design with Nature) s'inspire de cette idée, dont Thoreau est le pionnier. Cette relation, devenue intime, avec la nature permet à Thoreau de redéfinir jusqu'à l'acte d'écriture : il « définit son idéal littéraire par la capacité de l'écrivain à se soumettre à l'influence de la nature, à transposer la sauvagerie encore si largement présente sur le Nouveau Continent. Il emprunte au nationalisme littéraire américain l'idée selon laquelle les vastes étendues désertiques constituaient une ressource précieuse que l'Europe n'avait plus à sa disposition pour se redonner de l'énergie » (1)
- Une nouvelle éthique (1)
- Walden passe par la redécouverte des mots précis, des étymologies et des échos stylistiques (prosonomasie) entre les mots. « Les dénombrements sans fin des mots de Walden font [ainsi] partie de son entreprise de sauvetage du langage. » Thoreau rêve d'une « parole-écriture végétale qui ne serait lue ou entendue que par les oiseaux ou les anges ». Le secret de cette langue est possédé par les animaux du bois et par l'étang de Walden et « tout le livre parle du recouvrement prestigieux et possible d'une langue adamique, celle d'une profération poétique où les mots seraient adéquats aux choses. Il s'ensuit que l'animal, de par le fait qu'il est plus proche de la nature, détiendrait le secret de ce babil ancien et mimologique parlé à l'aube des temps. » Il existe donc deux langages : l'un maternel et l'autre paternel ; l'homme doit réapprendre à les parler. Proche de ce que sera plus tard la philosophie de Wittgenstein, Thoreau fait de Walden « une éducation à l'âge adulte pour redonner sens aux mots » ; Walden est ainsi « une entreprise de réappropriation du langage, exactement comme le Tractatus-philosophicus, une entreprise de réhabilitation du langage par le silence. » Plusieurs fois dans le roman, Thoreau écoute les cris animaux, ses « voisins inférieurs », et dont la langue est assimilée aux poèmes humains. Il les imite et tente d'en cerner la signification en laissant libre cours aux associations d'idées. Ses onomatopées et calembours sont la clé de cette langue adamique par laquelle Thoreau souhaite s'affranchir de la littérarité. Par ce travail du sonore, Thoreau entend établir « un protocole de lecture qui a pour fonction d'initier les lecteurs au plaisir du bruit ». La rencontre avec l'écho donne le départ du nouveau langage du narrateur, celui de l'harmonie imitative. Ce dernier lui permet de décrire la nature en donnant à chaque élément de celle-ci un son particulier, en accord avec son essence. Il s'agit d'une initiation car le processus d'acquisition linguistique est progressif. La nature s'humanise et « le meuglement lointain de quelques vaches » semble celui de « certains ménestrels », de même « les whippoorwills chantaient leurs vêpres ». Viennent ensuite les oiseaux qui laissent la place aux chats-huants, comparables à des « pleureuses ». Les animaux semblent articuler de plus en plus leurs langages, et, ce faisant, un sens se forme. Ils ne ressemblent plus à des hommes mais à des poètes : les chats-huants ont ainsi un « cri lugubre véritablement ben-jonsonien », en référence au poète Ben Jonson, contemporain de Shakespeare. En somme, Walden est « la manifestation suprême de cette conscience linguistique exigeante » de Thoreau. (1)
- L'harmonie avec la nature (1)
- L"écriture automatique révèle les constantes les plus fondamentales de l"individu (1)
- Au cours de nos recherches, nous avions constaté en effet que l'esprit, dégagé de toutes les pressions critiques et des habitudes scolaires, offrait des images et non des propositions logiques et que, si nous acceptions d'adopter ce que le psychiatre Pierre Janet appelait l'écriture automatique, nous notions des textes où nous décrivions un univers inexploré jusqu'alors. Nous décidâmes donc de nous donner quinze jours pour écrire en collaboration un ouvrage où nous [sic] interdisions de corriger et de raturer nos élucubrations. Nous n'eûmes aucune peine à respecter ce délai et c'est avec une joie croissante que nous prîmes connaissance des textes (1)
- Liberté : DADA DADA DADA, hurlement des couleurs crispées, entrelacement des contraires et de toutes les contradictions, des grotesques, des inconséquences : LA VIE (Manifeste dada, 1918) (1)
- Les contraires (1)
- La musique acousmatique (1)
- Ecriture automatique : dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale (1)
- Ces expériences les amenaient à considérer la poésie, non plus comme un système à la façon de Mallarmé, mais comme une libération, comme une possibilité d'accorder à l'esprit une liberté qu'ils n'avaient jusqu'alors à leurs yeux, jamais connue et à constater qu'elle les délivrait de l'appareil logique. (1)
- Le délire poétique de Lautréamont (1)
- Le délire (1)
- Les "grandes chasses intérieures" (Aragon) (1)
- Dans Walden, Thoreau décrit l'esthétique des paysages entourant sa cabane (chapitre IV : Bruits). Il énumère aussi les sons audibles depuis sa cabane : les cloches de l'église, le meuglement des vaches, le chant du whip-poor-will, le hululement des hiboux, le coassement des grenouilles et le chant des coqs. Par ailleurs, il écrit ses observations sur la géographie de l'étang de Walden et ses voisins : l'étang de Flint (ou Sandy Pond), White Pond, et Goose Pond (1)
- Sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
- Le "chêne bourru", aux branches couvertes de bourre : "étêté de jeunesse par quelque accident", il a "poussé en épaisseur ; son feuillage, tout desséché par l'hiver, tenait encore dru, et il paraissait monter dans le ciel comme une roche" (1)
- L'"orme Râteau", objet de superstition. "De près, il devient imposant par sa longue tige élancée, sillonnée de la foudre et plantée comme un monument à un vaste carrefour de chemins communaux." (1)
- Les monuments (1)
- Les plantes dans la cuisine (1)
- Forgetting everyone (1)
- Return to sea (1)
- Il est temps à nouveau | De nous jeter à l'eau (1)
- De monde meilleur on ne parle plus | Tout juste sauver celui-là (1)
- Un monde meilleur (1)
- But I'm so down today (1)
- Mais moi, pauvre de moi, j'ai ma croix dans la tête (1)
- Extra-vagance (1)
- Autobiographie (1)
- Ce qu'il me fallait, c'était vivre abondamment, sucer toute la moelle secrète de la vie (1)
- L'autarcie (1)
- La rencontre (1)
- Vaste comme l'amour (1)
- Jacques Vaché, personnage de dandy nihiliste et suicidaire, qui avait la tranquille conviction de l'inutilité de toute action. (1)
- Breton attacha toujours beaucoup d?importance à la rencontre des êtres, même la rencontre fortuite avec des inconnus, car, à ses yeux, elle justifiait toutes les espérances, éveillait toutes les émotions, permettait le dépassement de soi-même. (1)
- Simone Weil : « En toute chose, seul ce qui nous vient du dehors, gratuitement, par surprise, comme un don du sort, sans que nous l'ayons cherché, est joie pure » (1)
- Les religions meurent de l'esprit de sérieux. La foi sera joyeuse ou ne sera pas. (1)
- Tâcher d'arriver à l'ici et maintenant, c'est la destination (1)
- Le futur est une idée (1)
- La volonté ne suffit pas (1)
- La pleine conscience nous procure la vision profonde (1)
- Investir tout son corps, tout son esprit, dans un pas (1)
- Se réjouir de chaque moment qui nous est donné à vivre (1)
- Il faut arrêter la course (1)
- Avec une inspiration dans la pleine conscience ou avec un pas fait dans la pleine conscience, nous arrêtons la course (1)
- L'arrêt fait partie de la méditation (1)
- La vision profonde (1)
- La pleine conscience est porteuse de la concentration, et la concentration est porteuse de la vision profonde (1)
- La guérison est possible (1)
- La pratique de la pleine conscience, aide à guérir (1)
- L'arrêt et la détente aident à guérir (1)
- Etre libéré de ses projets, du futur grâce à la pleine conscience (1)
- Nous n'avons pas besoin de la renommée, du pouvoir politique ou de l'argent pour être heureux, nous avons besoin d'un corps, et nous en avons un (1)
- Etre vivant est une chose merveilleuse (1)
- La concentration (1)
- La chose la plus importante est la détente, la paix (1)
- Nous pouvons méditer partout (1)
- Notre course effrénée nous empêche de voir que les condition du bonheur, de la joie, sont déjà disponibles dans le moment présent (1)
- Nous sommes habitués à courir, même pendant notre sommeil. Nous cherchons quelque chose, c'est une énergie d'habitude qui nous contrôle (1)
- Beaucoup d'entre nous sommes victimes du passé, qui constitue une sorte de prison car nous revivons et revivons la souffrance du passé. (1)
- Avec la pleine conscience, nous pouvons toucher le ciel bleu, la lumière du matin, l'air pur, les cours d'eau, les arbres, les oiseaux. Ces choses sont disponibles dans le moment présent. (1)
- Nous songeons toujours au futur, nous ne sommes pas capables de sentir le moment présent. (1)
- Une fois que nous avons constaté que nous avons de la tension dans le corps, l'expiration peut nous ervir à nous relâcher, à relâcher cette tension. (1)
- La liberté s'établit tout de suite, avec une inspiration en pleine conscience. (1)
- Quand nous ramenons l'esprit vers le corps, quand le corps et l'esprit sont ensemble, nous sommes établis dans le moment présent, nous sommes libérés du passé et du futur (1)
- Avoir un corps est quelque chose de merveilleux (1)
- Avec la pleine conscience, nous réalisons qu'il y a de la tension dans notre corps. Cette tension nous empêche de nous réjouir de la vie. (1)
- Quand vous inspirez dans la pleine conscience, vous arrêtez toute pensée. C'est une chose faisable, si vous portez votre attention entièrement sur l'inspir. Vous êtes alors libre. (1)
- Dans le soutra de la respiration en pleine conscience, le Bouddha nous enseigne 16 exercices de respiration (1)
- Exercice numéro 3 du soutra de la respiration en pleine conscience : J'inspire, je suis conscient de mon corps. (1)
- Reconnaître le corps sur l'inspir, relâcher la tension sur l'expir, cela peut être fait n'importe où et n'importe quand. C'est simple, facile et faisable (1)
- Faire une inspiration est une chose très agréable (1)
- Inspirer peut générer de la joie et de la paix (1)
- Relâcher la tension dans le corps avec l'expir est l'objet du quatrième exercice du soutra de la respiration en pleine conscience (1)
- La vie est une chose merveilleuse (1)
- Etre un avec son corps (1)
- En ramenant notre esprit sur notre corps, nous rentrons chez nous. Le corps est la première demeure (1)
- Le corps est une merveille (1)
- Exercice numéro 4 du soutra de la respiration en pleine conscience : relâcher la tension du corps (1)
- Exercice numéro 7 du soutra de la respiration en pleine conscience : reconnaître une sensation douloureuse (1)
- Etre au courant de tout (1)
- Les koans (1)
- Quand tu seras môme, on t'apprendra le temps d'aimer (1)
- L'argot (1)
- Quand vous méditez, vous êtes au courant de tout (1)
- L'énergie collective de la pleine conscience, de la joie et de la fraternité, est là (1)
- On n'a pas besoin de l'argent pour être heureux (1)
- La joie et le bonheur peuvent être générés par une inspiration et une expiration dans la pleine conscience (1)
- L'inspir (1)
- Les cinq sens (1)


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