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- Problème/Solution (1)
- Devant l'éclair - sublime est celui qui ne sait rien (Bashô) (1)
- L'affranchissement total à l'égard aussi bien des modes de pensées que d'expressions préétablis, en vue de la promotion nécessaire de façons de sentir et de dire, qui soient spécifiquement nouvelles et dont la quête implique, par définition, le maximum d'aventure. (1)
- Magie verbale (1)
- Que le visiteur qui arrive à Barcelone en avion réserve un siège F et qu'il garde le présent petit livre dans son sac. La route le plus souvent attribuée au avions venant du nord survole la mer, et ce sont les hublots au tribord de l'appareil qui offrent la plus belle vue. Il y embrassera la ville comme un visage sur le corps de son territoire tout autour, de montagnes, d'étendues vertes ou roussies d'après la saison, de villes-satellites... Tout l'hinterland de la cité catalane... (1)
- L'expression (1)
- Le culte de l'expression (1)
- "Horreur de tous les métiers", Rimbaud (1)
- [Le haiku] suspend, comme en se jouant, la raison discursive qui nous tient lieu de béquille - avec une ambition souveraine : dire la réalité telle qu'elle est. (1)
- Le haikiste semble photographier, enregistrer (André Breton dans le Premier Manifeste du Surréalisme n'appelait-il pas les poètes à être des "appareils enregistreurs ?") un simple rien, mais dont l'éclat irradierait sans trêve. Il ne conçoit pas, il découvre. (1)
- [Le haikiste] met la focale au point sur ce qui est là, maintenant, inépuisable dans l'éphémère - non pas une essence, mais une dynamique, une énergie (1)
- Cette attention portée à l'infime, cette tendresse envers le monde et toutes les créatures vivantes, principe bouddhique s'il en est, participe aussi d'un souci constant du détail, caractéristique de l'art japonais [...] L'attention se centre sur un ou deux détails à même de dire la totalité d'un ensemble - la partie devient le tout. (1)
- Qui sait, au fond, si le monde vu par un papillon n'est pas plus réel que le nôtre ? (1)
- Nous sommes au seuil d'une renaissance inouïe portée par la France (1)
- Techniques intellectuelles (1)
- Avec un mot, nous pourrions être un (1)
- La langue (1)
- Art de l'ellipse et du bref, le haiku se tient à l'évidence du côté de la "phrase vivante", mais il procède par retranchement, par soustraction - par dépouillement. Habité par une exigence d'expression absolue, il dénude la langue jusqu'à sa moelle. (1)
- Le vrai pouvoir est d'accroître celui d'autrui (1)
- L'art de jouir de l'existence (1)
- Désobéir à la fatalité (1)
- Notre si longue sumission (1)
- Convertir la société civile française en une puissance politique centrale (1)
- Les boulimiques d'action (1)
- Assumer notre désir légitime de renverser la table (1)
- L'écume grise de l'actualité (1)
- Nos esquives accumulées (1)
- Les thèses de Reverdy sur l'image poétique (1)
- Une liberté d'une opulence inimaginable (1)
- Etre à l'affut du hasard objectif, qui est le lieu géométrique des coïncidence. (1)
- Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie, jusqu'à quel point cette rencontre vous a donné le sentiment du fortuit, du nécessaire ? (1)
- Pourquoi aimons-nous le haiku ? Sans doute pour l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystère. Le temps d'un souffle (un haiku, selon la règle, ne doit pas être plus long qu'une respiration), le poème coïncide tout à coup avec notre exacte intimité, provoquant le plus subtil des séismes. Sans doute aussi parce qu'il nous déroute, parce qu'il nous sort de notre pli, déchirant une taie sur notre regard, rappelant que la création a lieue à chaque instant. "Salve contre l'habitude", disait justement Henri Pichette à propos de la poésie - "ravissement soudain dans l'imprévisible", répondraient les haikistes qui traquent l'inconnu au coeur du familier. Peut-être enfin parce qu'il sait pincer le coeur avec légèreté. Rien de pesant, rien de solennel, rien de convenu. Juste un tressaillement complice. Une savante simplicité. L'éclosion spontanée d'une fleur de sens. (1)
- Des paysages de sens (1)
- La poursuite de l'imprévu (1)
- L'expérience et l'aventure intérieures (1)
- Le goût d'errer poussé à ses extrêmes limites (Le paysan de Paris, Nadja) (1)
- La subtilité (1)
- La vertu magique de la rencontre (1)
- Questions sur l'amour : quel sorte d'espoir mettez-vous dans l'amour ? Comment envisagez-vous le passage de l'idée d'amour au fait d'aimer ? Feriez-vous à l'amour le sacrifice de votre liberté, l'avez-vous fait ? Vous donnerie-vous le droit de vous priver quelques temps de la présence de l'être que vous aimez, sachant à quel point la distance est exaltante pour l'amour, mais apercevant la médiocrité d'un tel calcul ? Croyez-vous à la victoire de l'amour admirable sur la vie sordide, ou de la vie sordide sur l'amour admirable ? (1)
- Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n?y a en lui aucune occasion de chute. (1)
- Cette perversion polymorphe, le dictionnaire (1)
- (A propos de l'Académie française) On ne peut accuser Richelieu d'avoir en vue le durcissement de quelque ciment culturel, puisqu'il choisit le mot "académie" en 1635, mais "les lynx" italiens et la "florimontane" de François de Sales, qui fonctionna trois ans avec succès à Annecy, ne durent pas être étrangers à son choix. (1)
- Dieu est lumière ; en lui, il n?y a pas de ténèbres. (1)
- Dans l'amour électif réside la plus haute visée humaine et même celle qui transcende toutes les autres (1)
- Take my hand (1)
- Epouser le mouvement, se laisser aller dans le courant. (1)
- Dilater le temps (1)
- André Breton, parlant du contenu de La Révolution Surréaliste : Le monde soi-disant cartésien qui nous entoure est un monde insoutenable, mystificateur, sans drôlerie, contre lequel toutes les formes d'insurrection sont justifiées. Toute la psychologie de l'entendement est remise en question. Il y a un refus catégorique d'admettre tout ce qui a pu être élaboré à partir d'une vue purement corticale de l'esprit. Ferdinand Alquié, dans un texte intitulé humanisme surréaliste et existentialiste, recueilli en 1948 dans Les cahiers du collège philosophique, pose on ne peut mieux le problème : Déclarer, dit-il, que la raison est l'essence de l'homme, c'est déjà couper l'homme en deux, et la tradition classique n'y a jamais manqué. Elle a distingué en l'homme ce qui est raison et qui par là-même est vraiment humain, et ce qui n'est point raison et qui par là-même est indigne de l'homme, instincts et sentiments. Tout l'enseignement de Freud [...] est pour nous représenter le danger mortel que cette coupure, que cette scission entre les forces dites de raison et les passions profondes, bien décidées à s'ignorer mutuellement, font courir à l'homme. La seule ressource est de s'opposer aux prétentions exhorbitantes de cette raison, qui a usurpé la place de la raison véritable, et aussi de soustraire aux processus de refoulement qui les rend d'autant plus nocifs, les impulsions et les désirs. Dans la mesure où l'ancienne raison est ainsi déchue de la toute puissance qu'elle s'est arrogée au cours des siècles, il est compréhensible que les devoirs qu'elle contribue à imposer à l'homme sur le plan moral, perdent presque toute justification. Nous formulons sur cette loi des réserves expresses ; nous saisirons toutes les occasions de la prendre en défaut, jusqu'à ce qu'une autre, véritablement fondée, s'y substitua. Tel est le sens de la déclaration qui figure sur le premier numéro de la Révolution Surréaliste : "Il faut aboutir à une nouvelle déclaration ds droits de l'homme". (1)
- Barcelone - Autobiographie et documentation (1)
- La rupture de l'art avec la logique, la nécessité d'un grand travail négatif à accomplir, la spontanéité (Manifeste Dada 1918, Tristan Tzara) (1)
- Dada (1)
- Le grand secret consiste à la fois à dévoiler et à voiler (1)
- Selon Bashô, un poème achevé doit révéler - dans le même temps - l'immuable, l'éternité qui nous déborde (fueki) et le fugitif, l'éphémère qui nous traverse (ryukô). Le haiku tremble et scintille alors comme un instant-poème, une étincelle jaillie de la confrontation permanent entre le présent et l'éternité, un minuscule aérolithe de modestie à l'échelle du cosmos. (1)
- "La France détentrice de tout le secret de la civilisation", Apollinaire (1)
- Le présent et l'éternité (1)
- L'expérience de la réalité psychologique absolue (1)
- Promouvoir le langage à une autre dignité en voulant voir un lui non plus un moyen, mais un être (1)
- L'inconnu (1)
- L'appétit de merveilleux, contre l'appauvrissement et la stérilité des modes de pensée, qui était l'aboutissement de plusieurs siècles de rationnalisme (1)
- Paris toujours (1)
- La contrainte que fait peser l'esprit critique sur le langage et sur les mondes d'expression. Parmi ces contraintes, la logique : le rationalisme le plus étroit qui veille à ne rien laisser passer qui n'eut été estampillé par ses soins, la morale, sous forme de tabous sexuels et sociaux, le goût, régi par les conventions sophistiques du bon ton, peut-être les pires de toutes. Ce prétendu sens critique que l'on nous avait appris à cultiver à l'école, freinant toute spéculation intellectuelle de grande envergure. (1)
- Echapper aux contraintes qui pèsent sur la pensée surveillée (1)
- Forcer les portes du mystère et avancer en terre inconnue, en dépit de tous les interdits (1)
- Une fleur de sens (1)
- Forcer le destin (1)
- Et pour tous ces mots qui blessent | Il y a ceux qui nous caressent | Qui illuminent, qui touchent l'infini. (1)
- Errance libertaire (1)
- Une confiance illimitée dans l'inattendu (1)
- L'insondabilité des choses (1)
- Errance libertaire des gestes et du regard (1)
- Un terrain de jeu infini (1)
- Exercices spirituels (1)
- Si le haiku est un exercice spirituel, c'est au sens où il approfondit le spiritus, c'est à dire le souffle, du monde en nous. (1)
- Imaginez un univers enfin désentravé, dégrippé. Comme un terrain de jeu infini. Une facétie, révélée dans tout sa nudité cocasse. (1)
- If one swept the words away | One could touch the universe (1)
- L'inattendu (1)
- On compte accumulés au fil des siècles dans des almanach poétiques(saïjiki) quelques milliers d'expressions ou de mots-saison, à partir desquels les haikistes façonnent leurs poèmes. Ces recueils, ces glossaires répertorient scrupuleusement tous les mots exprimant l'essence - le "parfum" - de la saison et els classent selon plusieurs catégories évocatrices : les moments de la saison, les phénomènes du ciel, le paysage, les activités humaines, la faune et la flore. Volonté d'ordonnancement du monde, souci d'exactitude esthétique, qui apparaissent comme une constante spécifique, intime du génie japonais. (1)
- Exactitude esthétique (1)
- La plus extrême minutie apportée à la codification des instants du monde [devient] le gage d'une vraie liberté. (1)
- Le haiku comme une salutation, un hommage au moment présent (1)
- Les circonstances (1)
- Le haiku se développe d'ordinaire sur la toile de fond d'un mot-saison (kigo) (1)
- L'importance que les japonais accordent aux circonstances, toujours uniques, jamais dues au seul hasard, mais bien à un lien prédestiné qui unit les êtres et les choses. (1)
- Words are mysteries (1)
- Folle sagesse (1)
- L'éveil ? Une limpide immédiateté, sans la moindre grandiloquence. Une immanence prête à bruire dans les lieux les plus communs. Sauf qu'il n"est plus ici aucun lieu commun. Comme si chaque chose dans sa dimension fugitive dévoilait l'économie ultime de la nature (1)
- [Le haiku] plaide à sa manière pour un esprit désoccupé, un esprit qui se laisse habiter. Il met en scène un je-monde à la fois totalement impliqué et parfaitement désimpliqué, un je-univers, un corps au diapason de l'espace. (1)
- Le souhait rilkien d'"entendre chanter les choses" (1)
- La coïncidence (1)
- Toutes les formes de coïncidences. (1)
- Le lieu commun (1)
- Le fugitif (1)
- Une immense encyclopédie vivante (1)
- Entendre chanter les choses (1)
- Le lâcher prise (1)
- L'être est voué à se défaire corps et âme, à se fondre dans le vide (1)
- [Ces poèmes] n'imposent rien, ils offrent, ils tendent, ls éclosent (1)
- Outils de traitement (automatique) de l'information (1)
- Des poèmes-lâcher-prise (1)
- Corps et âme (1)
- Mettre en contact des éléments d'information (1)
- L'instant (1)
- Une poésie fondée sur l'imprécision et l'ambiguïté - en même temps que sur la concision. (1)
- Soir d"hirondelles - demain encore je n'aurai rien à faire (Kobayashi Issa) (1)
- Sans souci elle contemple la montagne la grenouille (Kobayashi Issa) (1)
- En secret le camélia devine la présence du prunier (Hayashibara Raisei) (1)
- Douceur de la brise dans le vert de mille collines un temple isolé (Masaoka Shiki) (1)
- Dans la brume de printemps le vol blanc d'un insecte au nom inconnu (Yosa Buson) (1)
- Prépare-toi à la mort prépare-toi bruissent les cerisiers en fleur (Issa) (1)
- Profond plus profond encore dans les montagnes bleues (Santôka) (1)
- Le monde est devenu un cerisier en fleurs (Ryôkan) (1)
- "On appelle phrase morte une phrase dont le langage est encore du langage : une phrase vivante est celle dont le langage n'est plus du langage", Leang-Kiai de Tong-chan (1)
- La passion pour la France (1)
- Recommencer l'époque (1)
- Le problème, c'est nous (1)
- Agencements (1)
- La cloche se tait - les fleurs en écho parfument le soir ! (Matsuo Bashô) (1)
- L'ellipse (1)
- We could with a word become one (1)
- Débordant les mots par les mots, leur faisant dire ce qu'ils ne semblent pouvoir dire, il [le haiku] gambade toujours aux limites du langage. Et s'il apparaît comme l'expression vraie d'un vertige, c'est sans doute parce qu'il s'attache à ciseler sans fin cette pure aporie : mettre en mots le silence (1)
- Questions/réponses (1)
- La pensée discursive (1)
- La sémantique (1)
- Un sentiment du monde comme miracle. Un sentiment d'ouverture à l'insondabilité des choses que semble avoir peu ou prou oublié l'héritage philosophique occidental, gouverné d'ordinaire par un esprit de distance vis-à-vis de la réalité (1)
- Exprimer l'inexprimable (1)
- La graphie japonaise - alliant idéogrammes et syllabaire phonétique - favorise l'extrême densité du haiku. Là où l'écriture littéraire de l'Occident semble donner d'emblée un socle cartésien à la description de la réalité, la figure fulgurante de l'idéogramme se prête plus facilement à "l'expression de l'inexprimable", à la transmission d'un espace que ne saurait saisir la seule pensée discursive. En outre, la structure même de la langue favorise l'ambiguïté. Le japonais offre un vocabulaire des plus riches, à la fois flou et extrêmement nuancé. Il décline le monde avec autant de subtilité que le français - mais sur un mode plus énigmatique. Ici, un vocable recouvre souvent un éventail de notions que d'autres mots traversent. Incertaine, la frontière délimitant les territoires de sens dévoile tout un champ d'associations. Ambiguïté permanente qui déploie l'étendue de ses facettes dans le haiku, jusqu'à en faire parfois un véritable "langage crépusculaire", lequel n'est pas sans évoquer le sandhya-bhasa ("langue du paradoxe") chère au bouddhisme médiéval indien : les mots sont alors détournés de leur rôle en vue de dire un au-delà (ou un en-deça) d'eux-mêmes, de cerner une conscience globale antérieure à toute conceptualisation, y compris celle du langage. Au delà du clair de lune je laisse ma barque pour entrer dans le ciel (Koda Rohan) La grammaire particulière du haiku nourrit encore d'autres ambivalences. Ainsi, le "collage" de plusieurs idéogrammes - dont la fonction grammaticale reste "flottante" - ouvre la porte à plusieurs sens, révélant du même coup une palette d'interprétations. Les sens se chevauchent, se complètent, se démultiplient - trivial et spirituel s'entrecroisent. Le flou sémantique accroit l'exactitude poétique. Un seul et même mot, uta, désigne en japonais la poésie et le chant. Et c'est à voix haute, comme un chant, que le haiku se lit. (1)
- La poésie d'une langue où les adjectifs se conjguent, où les noms, délivrés de fioritures tels que genre ou nombre, se présentent sous la forme de dessins (1)
- La grammaire (1)
- Les territoires de sens (1)
- [A propos du haiku] Ses quelques syllabes ouvrent un espace de naissance infinie que la lecture échoue à épuiser. Un espace de pure intensité mentale. Il faut dire que le lecteur est convoqué au plus vif, au plus vrai de sa palette sensible, pour "compléter" le poème. Le faire résonner. Comme si la métaphore cédait ici le pas à la résonance - onde d'un galet de sens ricochant sur les eaux du silence (1)
- Nuit sans fin - je pense à ce qui viendra dans dix mille ans (Shiki) (1)
- Tu es riche ? J'ai tout Je ne me possède plus (1)
- Guérir du moi (1)
- L'étrangeté (1)
- L'étrangeté est toujours partageable (1)
- Ce "flou irisé de ressources" qu'évoque Claude Roy à propos du chinois. (1)
- les ressources (1)
- L'Académie française (1)
- L'Académie florimontane (1)
- You've got to take this moment | Then let it slip away (1)
- 17 - L'insouciance (« j'm'en foutisme », irresponsabilité). Fondé sur le désir ardent, l'hostilité, la naïveté ou la paresse, le « j'm'en foutisme » est l'état d'esprit de ne pas s'engager dans quoi que ce soit de constructif et de ne pas réfréner nos activités teintées de confusion. C'est le fait de ne pas prendre au sérieux les effets de notre conduite et, donc, de n'y accorder aucune importance. (1)
- Let go off complicated feelings (1)
- If you've suffered enough | I can understand what you're thinking of (1)
- If you've been hiding from life | I can understand where you're coming from (1)
- Ces mots simples (1)
- L'art minimal est basé sur le principe de l'économie des moyens. L'intervention de l'artiste sur l'oeuvre doit être poussée à son minimum. (1)
- L'éveil (1)
- Le rite (1)
- Réanimer le monde (1)
- L'intellectuel est cet homme qui doit absorber toutes les aptitudes de son époque, toutes les contributions du passé, tous les espoirs de l'avenir. Il doit être une université de savoirs. S'il est une leçon qui, plus que toute autre, doit pénétrer son oreille, c'est : Le monde n'est rien, l'homme est tout; en toi se trouve la loi de toute nature, et tu ne sais pas encore comment monte une seule gouttelette de sève; en toi sommeille toute la Raison; il t'appartient de tout connaître; il t'appartient de tout oser. (1)
- Le regard (1)
- La chaleur d'un sourire (1)
- L'intellectuel (1)
- L'éclat d'u regard (1)
- It's not fair (1)
- Les nuages (1)
- Regarder la vie avec des yeux d'enfant (1)
- si l'homme seul se campe résolument sur ses instincts et attend là son heure, le vaste monde viendra à lui (1)
- Il fallait courir (1)
- L'écopsychologie s'inscrit dans le courant de la psychologie systémique (1)
- L'écopsychologie s'intéresse aux relations que l'homme entretient avec la nature (1)
- Le cirque dans les chansons (1)
- I lie | To convince you | That nothing can overcome | An infinite love (1)
- 19 - L'inattention est une conscience connaissante discriminatrice leurrée qui est associée avec le désir ardent, l'hostilité ou la naïveté et qui nous pousse vers une activité physique, verbale ou mentale sans savoir ce qu'il convient ou ne convient pas de faire. Par conséquent, nous ne prenons pas les mesures nécessaires pour corriger ou empêcher notre conduite incorrecte. (1)
- Je mens | Pour te convaincre | Que rien ne peut plus vaincre | Un amour infini (1)
- Le ciel souriait (1)
- Le ciel (1)
- 18 - L'oubli s'appuie sur le souvenir de quelque chose envers lequel nous éprouvons une émotion ou une attitude perturbatrice, nous faisant ainsi perdre notre objet de focalisation de sorte que notre esprit vagabonde vers l'objet de perturbation. Cet oubli d'un objet de focalisation sert de support au vagabondage mental (1)
- Place à la nature (1)
- Tendre au dépouillement plutôt qu'à l'accumulation des détails, choisir, par exemple, dans le dessin, entre toutes les combinaisons possibles, la ligne qui se révélera pleinement expressive, et comme porteuse de vie (1)
- Simplifier la peinture (1)
- Des instruments pour filtrer l'information pertinente, opérer des rapprochements de significations... (1)
- L'école de Palo Alto (1)
- Le rasoir d'Occam (1)
- la lecture de romans renforce l'empathie (1)
- L'empathie (1)
- Avec des mots qui veulent rien dire (1)
- Le féminisme (1)
- Le deuxième sexe (1)
- La solitude, un sujet politique (1)
- La "théorie de l'information" n'est en fait qu'une approche mathématique de la transmission et de la circulation des messages. Elle a donné lieu à des raffinements et à des transpositions parfois très subtils. Cependant, avec les instruments quantitatifs et les concepts qu'elle a élaboré, on n'est jamais parvenu, même de loin, à traiter de la signification, au sens le plus ordinaire de ce terme. (1)
- L'agitation mentale (1)
- Favoriser la construction de collectifs intelligents où les potentialités sociales et cognitives de chacun pourront se développer et s'amplifier mutuellement (1)
- L'eau étrange de la mer (1)
- Dans le célèbre film de Charlie Chaplin Les temps modernes (1935), l'ouvrier Charlot est martyrisé par les machines et les chaînes de montage d'une usine et quasi crucifié sur les aiguilles d'une grande horloge (1)
- 14 - L'agitation mentale fait partie du désir ardent. C'est le facteur mental auxiliaire qui fait que notre attention quitte son objet et se souvient d'un objet attrayant à sa place, ou pense à quelque chose d'attrayant que nous avons expérimenté auparavant. Elle a pour effet de nous faire perdre la paix de l'esprit. (1)
- Renouvellement du lien social par le rapport à la connaissance (1)
- La culture, un patrimoine commun (1)
- Reprendre la parole (1)
- Mauvaise mémoire (1)
- Stock(s) de sens (1)
- Eloge du risque (1)
- La solitude subie (1)
- C'est un amour qui commence, dans le printemps de Paris (1)
- 16 - La paresse fait partie de la naïveté. Avec la paresse, l'esprit ne va pas vers quelque chose de constructif et ne s'y engage pas, parce qu'il s'accroche aux plaisirs de dormir, de s'allonger, [de somnoler], de se détendre, etc. Il y a trois types de paresse : - La léthargie et la procrastination est le fait de ne pas avoir envie de faire quelque chose de constructif maintenant et de le remettre à plus tard à cause d'une apathie face aux souffrances à la récurrence incontrôlable du samsara, de s'accrocher aux plaisirs de l'oisiveté ou de se réfugier dans le sommeil comme moyen de fuite - S'accrocher aux choses ou aux activités négatives ou futiles comme, par exemple, les jeux de hasard, la boisson, les amis qui ont une mauvaise influence sur nous, la fête, etc. - Le découragement et les sentiments de ne pas être à la hauteur (1)
- La réussite marche sur les pas de la droiture (1)
- La lecture (1)
- Rendre l'information "navigable" (1)
- L'oisiveté (1)
- La bibliothérapie (1)
- Un excès d'expériences (1)


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